
Cobolli sur sa célébration après sa folle victoire contre Bergs : « Djokovic est mon joueur préféré mais là, j’ai essayé d’être comme Hulk »
Tombeur de Zizou Bergs au bout d’un jeu décisif d’anthologie, pour envoyer l’Italie en finale de Coupe Davis pour la troisième fois d’affilée, Flavio Cobolli a célébré comme Novak Djokovic face à Carlos Alcaraz en finale du Masters 1000 de Cincinnati 2023 : en arrachant son maillot.
Mais si le 22e mondial est fan du Serbe, il n’a visiblement pas voulu l’imiter.
« Non, la célébration concernait Flavio, pas Nole. Oui, c’est mon joueur préféré. Mais aujourd’hui (vendredi), j’avais l’impression d’essayer d’être comme Hulk. Après tout, je fais de la musculation tous les jours », a plaisanté l’Italien, avant que son capitaine, Filippo Volandri, ne le charrie : « Il veut nous montrer qu’il s’entraîne à la salle de sport (sourire) »

Mondiaux handball féminin 2025 : Le Sénégal domine la Croatie (29-27) au tournoi de préparation

Le Sénégal a remporté son premier match de préparation aux Championnats du monde de handball féminin face à la Croatie. Les Lionnes ont dominé leurs adversaires sur le score de 29 à 27.
En pleine préparation pour les Championnats du Monde, les Lionnes se mettent en confiance en s’imposant 29–27 face à la Croatie ce vendredi. Un succès qui en dit beaucoup sur la qualité du groupe des Lionnes.
Handball – Championnats du monde féminin 2025 : Soukeyna Sagna déclare forfait !

Alors que les Lionnes sont en pleine préparation pour les Championnats du monde féminin Allemagne-Pays-Bas 2025, on apprend que la star de l’équipe nationale de handball Safiétou Sagna aurait tiré un trait sur la sélection.
Une nouvelle qui va sans doute surprendre plus d’un ! Selon nos informations, Safiétou Sagna aurait mis un terme à sa carrière internationale. Une décision qui intervient à la veille de la Coupe du monde à laquelle la star de l’équipe nationale sera absente. Soukeyna Sagna avait fait une excellente Coupe d’Afrique en confirmant son statut de cadre de la sélection.

Temba Bavuma et la question de la taille : il est temps que le sport se débarrasse de ces préjugés inquiétants sur la taille.

Avant de quitter l’Angleterre, le batteur d’ouverture Ben Duckett semblait s’être résigné à l’éventualité décourageante qui l’attendait en Australie. Le joueur d’1,70 m savait que les Australiens, durant les cinq tests des Ashes, ne manqueraient pas de le chambrer sur sa petite taille.
Ce n’était pas nouveau, mais c’était trop blessant pour qu’il s’y habitue. Duckett avait déjà vécu cela dans les cours d’école, sur le circuit départemental, et même lors des matchs à domicile pour l’Angleterre. À présent, dans le feu de l’action des Ashes, il craignait que les limites ne soient franchies et que sa patience ne s’effondre.
Le RC Lens va rendre hommage à ses légendes disparues dont Pape Bouba Diop, honoré par Malang Sarr

Le RC Lens organise son premier match de la mémoire samedi à Bollaert-Delelis face à Strasbourg. Les joueurs lensois porteront des maillots floqués aux noms des légendes du club. Le Franco-Sénégalais Malang Sarr honorera Pape Bouba Diop pendant qu’Abdallah Sima portera le nom d’un Suédois.
Si vous vous posez devant la télévision ce samedi après-midi à partir de 16h00 GMT pour regarder le match RC Lens – Strasbourg, ne vous vous étonnez pas trop en voyant le flocage sur les maillots des joueurs lensois. Car à l’occasion de cette rencontre comptant pour la 13 journée de Ligue 1, les Sang et Or, toujours dans l’originalité, ont décidé de rendre hommage à leurs légendes qui ne sont plus malheureusement avec nous. Ainsi, chaque joueur lensois portera un maillot floqué d’une figure du club décédée.
Malang Sarr rend hommage à Bouba Diop
Les amoureux du Stade Bollaert-Delelis, qui vivront un 74e match d’affilée à guichets fermés, verront, notamment, le défenseur franco-sénégalais Malang Sarr, qui pousse pour représenter les Lions, porter une tunique frappée du nom de Pape Bouba Diop. Décédé il y a tout juste cinq ans, le 29 novembre 2020, le premier buteur de l’histoire des Lions dans une Coupe du Monde, avec cette réalisation face à la France lors du Mondial 2002, a passé trois ans à Lens, avec 59 apparitions et huit buts marqués.
Abdallah Sima, lui, honorera une légende suédoise du nom d’Egon Jönsson, auteur de 66 buts en près de 80 apparitions avec Lens. « En trois saisons à Lens (1954-1957), le Suédois termine deux fois meilleur buteur du club et finit deux fois vice-champion de France (1956 et 1957). Formant un duo intraitable avec Maryan Wisniewski, il s’affirme alors comme l’un des meilleurs attaquants de Division 1 aux côtés de buteur renommés comme Just Fontaine ou Gunnar Andersson », explique-t-on sur le site du RC Lens.
Luis Diaz suspendu 3 matches après son carton rouge contre le PSG en Ligue des champions, le Bayern Munich va faire appel

Expulsé après un tacle très dangereux sur Achraf Hakimi lors de la victoire du Bayern Munich sur le terrain du PSG (2-1), le 4 novembre, l’ailier colombien Luis Diaz a écopé d’une suspension de 3 matches, selon Bild. Le club bavarois aurait fait appel.
La sanction pour Luis Diaz est tombée. Auteur d’un tacle par-derrière très dangereux sur Achraf Hakimi, le 4 novembre lors de la victoire du Bayern Munich sur le terrain du PSG (2-1) lors de la 4e journée de Ligue des champions, l’ailier colombien a écopé de trois matches de suspension, d’après les informations du quotidien allemand Bild. Le Marocain, victime d’une entorse de la cheville, est absent pour plusieurs semaines.
Toujours selon la même source, le Bayern Munich aurait demandé à l’UEFA de justifier cette sanction, en vue d’interjeter appel. Si cette sanction se confirme, Diaz manquerait le choc entre les deux premiers de la phase de ligue sur le terrain d’Arsenal le 26 novembre, puis les réceptions du Sporting Portugal le 9 décembre et de l’Union Saint-Gilloise le 21 janvier.

France – Australie : « Tu es un wallaby, Harry »… Comment Harry Potter est devenu l’homonyme le plus classe au monde

Formé au RC Poudlard•L’ailier australien de 27 ans, titularisé ce samedi (21h10) face au XV de France pour le dernier test-match de la tournée d’automne, porte un nom mondialement connu qui risque d’amuser le public tricolore durant toute la soirée.
L’essentiel
- Rugbyman australien de 27 ans, Harry Potter est né dans la banlieue de Londres en décembre 1997, soit moins de six mois après la sortie du premier roman de la saga de J.K. Rowling portant son nom.
- Voilà que cet amusant homonyme sera sur la pelouse du Stade de France, ce samedi (21h10), pour défier les Bleus de Fabien Galthié sous le maillot des Wallabies.
- Cible de jeux de mots incessants depuis toujours, et particulièrem
- ent depuis ses convocations en équipe nationale d’Australie depuis un an, l’ailier prend tout cela avec amusement, même s’il reconnaît avoir songé à « changer de prénom ».
Confessons-le, il peut nous arriver de forcer la dimension storytelling de certains portraits. Et puis à l’opposé il y a l’histoire du rugbyman australien Harry Potter, dans laquelle ce storytelling enrobe ses 27 années d’existence. Car les clins d’œil du destin se multiplient à tout-va dans la vie de l’ailier des Wallabies, qui affronte ce samedi (21h10) le XV de France à Saint-Denis. Titularisé pour sa 11e cape internationale, ce gaillard d’1,85m et 95 kg aurait pu se contenter de partager avec le célèbre sorcier le nom le plus cool qui soit. Mais non, il est tout d’abord né dans la banlieue de Londres (à Wimbledon), le 15 décembre 1997, soit moins de six mois après la sortie de Harry Potter à l’école des sorciers, premier roman de ce qui deviendra l’une des sagas littéraires les plus cultes de l’histoire.
Il suit ses parents à 10 ans, de l’Angleterre à Melbourne
« Mes parents ne voyaient pas ça comme un problème car Harry était un prénom commun, a confié cette semaine l’intéressé au journal L’EQUIPE . Au début, on pensait que c’était bien d’avoir le même nom qu’un personnage de livre. Mais avec le cinéma, c’est devenu quelque chose d’énorme, je me suis retrouvé à avoir le même nom qu’une saga planétaire ! » Difficile en effet pour lui d’échapper au phénomène, dès la sortie sur grand écran du premier épisode, alors que notre futur rugbyman professionnel n’a pas encore 4 ans.
Puis place à un changement de vie à 10 ans pour le jeune Harry Potter sans lunettes ni baguette, en suivant ses parents pour un déménagement professionnel à Melbourne. C’est en Australie qu’il découvre réellement le ballon ovale, et plus encore dans son cursus universitaire à Sydney. Tiraillé entre ses deux pays, le néo-rugbyman pro va passer trois saisons aux Leicester Tigers (en Angleterre), de 2020 à 2023.
Un essai exceptionnel inscrit… à Twickenham !
Mais son cœur vibre davantage pour les Wallabies, à la différence de Daniel Radcliffe. Il retourne donc en Australie pour évoluer dans la franchise de la Western Force, et il connaît en novembre 2024 sa première sélection, pour affronter l’Ecosse à Edimbourg. Et oui, LA ville où J.K. Rowling a écrit la majeure partie de sa saga Harry Potter. Certainement pas un hasard, tout comme le fait qu’il ait inscrit son plus bel essai avec les Wallabies, le 1er novembre, sur un raid en solitaire après une interception… à Twickenham (25-7). Comme une évidence.
Cette préférence pour la sélection australienne a inspiré la presse du pays, qui a accompagné ses débuts internationaux d’un titre bien senti : « Tu es un wallaby, Harry », en référence au fameux « Tu es un sorcier, Harry ». A ce propos, le puissant ailier n’hésite pas à piquer les médias : « C’est un bon défi pour les journalistes de voir s’ils peuvent encore trouver un jeu de mots original sur Harry Potter ».
Il a songé à « changer de prénom »
Car son passage dans la lumière depuis qu’il s’est imposé en sélection s’accompagne parfois d’une lassitude envers son quotidien à encombrant homonyme. « C’est vrai que j’ai pensé à changer de prénom à un moment, a-t-il carrément indiqué à L’Equipe. Quoi qu’il en soit, mon nom sera toujours plus célèbre pour les livres que pour le rugby. » Compliqué de le contredire là-dessus, même si les commentateurs de TF1 devraient faire de lui l’insolite star de la rencontre de ce samedi.
Mais bien plus que ce dernier test-match de la tournée d’automne des Bleus, le graal sportif serait pour Harry Potter d’être retenu pour la Coupe (de feu) du monde de rugby 2027 disputée en Australie. Un Mondial à domicile où il a l’histoire/le nom idéal pour être le héros d’une nation en quête de rachat, après une édition 2023 en France aux allures de Reliques de la mort (on espère que tu apprécieras l’effort, Harry), ça aurait de la gueule.



















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