
Ugo Humbert, qualifié pour la finale de l’ATP 250 d’Adélaïde : « Trop cool de commencer l’année comme ça »

Vous débutez la saison avec la possibilité de décrocher un huitième titre.
C’est trop cool de commencer comme ça, par une finale. Je vais tout faire pour aller la chercher. Je vais vite me concentrer sur la récupération parce que j’ai beaucoup donné mine de rien, mais je vais tout faire pour aller chercher un nouveau titre.
« Plus je fais de fautes, mieux je joue, je suis libre »
Vous aviez été terriblement efficace en quarts avec seulement 7 fautes directes, vous en avez commis 50 sur cette demi-finale. Est-ce que vous avez identifié quelque chose à rectifier avant la finale ?
Pas du tout ! J’ai un jeu ultra-agressif, j’ai envie de dire que plus je fais de fautes, mieux je joue, je suis libre et même si je fais des fautes, ça met de la pression au mec en face. Une faute peut me donner deux ou trois points derrière parce que mon adversaire se sent en danger. C’est mon style, je ne regarde pas du tout les fautes directes, ça ne m’intéresse pas du tout !
Vous débutez la saison avec la possibilité de décrocher un huitième titre.
C’est trop cool de commencer comme ça, par une finale. Je vais tout faire pour aller la chercher. Je vais vite me concentrer sur la récupération parce que j’ai beaucoup donné mine de rien, mais je vais tout faire pour aller chercher un nouveau titre.
« Plus je fais de fautes, mieux je joue, je suis libre »
Vous aviez été terriblement efficace en quarts avec seulement 7 fautes directes, vous en avez commis 50 sur cette demi-finale. Est-ce que vous avez identifié quelque chose à rectifier avant la finale ?
Pas du tout ! J’ai un jeu ultra-agressif, j’ai envie de dire que plus je fais de fautes, mieux je joue, je suis libre et même si je fais des fautes, ça met de la pression au mec en face. Une faute peut me donner deux ou trois points derrière parce que mon adversaire se sent en danger. C’est mon style, je ne regarde pas du tout les fautes directes, ça ne m’intéresse pas du tout !
Sorti vainqueur d’un gros bras de fer face à Alejandro Davidovich Fokina ce vendredi en demi-finales de l’ATP 250 d’Adélaïde (6-3, 5-7, 7-6 [4] en 2h32), Ugo Humbert est en pleine confiance et tentera de décrocher un huitième titre dimanche face à Tomas Machac (35e).
« Comment avez-vous résisté au retour d’Alejandro Davidovich Fokina (6-3, 5-7, 7-6 [4]) pour vous imposer au bout du suspense ?
C’était un super match, je suis trop content ! Il avait un très bon niveau, c’était hyper serré. Ce n’était pas facile après la perte du deuxième set mais j’ai réussi à me remettre tout de suite dedans en étant solide au service. J’ai eu des occasions que je ne négocie pas très bien mais globalement c’est un super match. J’ai été le chercher en étant plus agressif que lui sur le tie-break et ça fait la différence.
Vous débutez la saison avec la possibilité de décrocher un huitième titre.
C’est trop cool de commencer comme ça, par une finale. Je vais tout faire pour aller la chercher. Je vais vite me concentrer sur la récupération parce que j’ai beaucoup donné mine de rien, mais je vais tout faire pour aller chercher un nouveau titre.
« Plus je fais de fautes, mieux je joue, je suis libre »
Vous aviez été terriblement efficace en quarts avec seulement 7 fautes directes, vous en avez commis 50 sur cette demi-finale. Est-ce que vous avez identifié quelque chose à rectifier avant la finale ?
Pas du tout ! J’ai un jeu ultra-agressif, j’ai envie de dire que plus je fais de fautes, mieux je joue, je suis libre et même si je fais des fautes, ça met de la pression au mec en face. Une faute peut me donner deux ou trois points derrière parce que mon adversaire se sent en danger. C’est mon style, je ne regarde pas du tout les fautes directes, ça ne m’intéresse pas du tout !


Dans sa carrière, Michael Jordan a passé la barre des 60 points à cinq reprises : quatre fois en saison régulière et une fois en playoffs. On se souvient tous évidemment de ses deux records personnels, 69 points à Cleveland et 63 à Boston en playoffs, mais moins de ses deux pointes à 61 points dans la saison 1986/1987.
Au milieu de tout ça, son deuxième meilleur match au scoring, avec 64 points, c’est une défaite contre le Magic, le 16 janvier 1993, face à un rookie nommé Shaquille O’Neal.
Ce soir-là, comme depuis le début de saison, les Bulls n’affichent pas totalement leur meilleur visage. Bouillant en début de match, Jordan porte les siens. Mais en fin de rencontre, alors que tout semble plié avec six points d’avance à moins d’une minute du terme, les doubles champions en titre multiplient les erreurs.
Une fin de match mal négociée par les Bulls
« MJ » commence par perdre un ballon avec une passe ratée vers Bill Cartwright, action qu’il regrettera. « Si je pouvais refaire les choses, j’aurais été chercher la faute plutôt que de faire une passe à mon intérieur », glissera-t-il. Ensuite, Horace Grant manque deux lancers-francs et la défense laisse O’Neal prendre un rebond offensif et marquer.
Enfin, alors qu’ils comptent encore trois points d’avance à six secondes de la fin, ils encaissent un panier primé de Nick Anderson. Celui qui sera plus tard surnommé “Nick The Brick” était tout seul…
« Cela s’explique par l’inexpérience de Trent Tucker dans cette équipe », expliquera Jordan après la rencontre, pour justifier ce gros oubli. « Dans ces situations, on change en défense. Mais j’en prends la responsabilité car c’est mon joueur. »
Sur ce dernier shoot, après une remise en jeu, on voit l’arrière des Bulls prévenir son coéquipier, qui jouait sa première saison à Chicago, du changement à effectuer. Il n’est pas fait, donc Anderson peut sanctionner. Le Magic termine ces 45 dernières secondes sur un 7-1 et les deux équipes partent en prolongation, Jordan ayant manqué le shoot de la gagne derrière l’arc.
29 points et 24 rebonds pour le jeune Shaquille O’Neal
Encore efficace en prolongation, la légende des Bulls n’aura pas ménagé ses efforts avec 64 points donc, à 27/49 au shoot. Jamais dans sa carrière, Jordan ne marquera ni ne tentera autant de shoots dans une rencontre. « Les points ne comptent pas vraiment », ne pourra-t-il que regretter. « C’était une perte d’énergie puisqu’on n’a pas réussi à conclure comme il aurait fallu le faire. »
Comme à la fin du temps réglementaire, des erreurs vont plomber les hommes de Phil Jackson. Notamment une, à 90 secondes de la fin, quand Anderson manque un lancer-franc mais parvient à prendre son rebond offensif et à marquer dans la foulée.
Sans oublier un contre important de Shaquille O’Neal, auteur d’un énorme match (29 points, 24 rebonds et 5 tirs repoussés), sur Scottie Pippen pendant cette prolongation. Après 53 minutes, le Magic s’impose donc 124-128 au Chicago Stadium.
« On doit être en colère et être déçu. Si une équipe devait plier en fin de match, c’était censé être eux », conclura Jordan. « On a trouvé un moyen de laisser filer ce match », ajoutera un Phil Jackson, lui aussi, accablé par la défaite. « Mais je ne sais pas qui blâmer. Je pense qu’on n’avait plus d’essence et qu’on n’a pas bien joué. »
















