Dakar,04 juillet 2025(jvfe)-La capitalisation boursière, c’est la valeur totale des actions d’une entreprise cotée en bourse. Elle est calculée en multipliant le nombre d’actions en circulation par le cours de l’action. Plus la capitalisation boursière d’une entreprise est élevée, plus elle est considérée comme importante.
En d’autres termes, la capitalisation boursière est un indicateur de la taille d’une entreprise telle que perçue par le marché boursier. Elle permet de classer les entreprises selon leur valeur marchande
Le CAC 40 est le principal indice boursier de la Bourse de Paris. C’est un indice flottant pondéré en fonction de la capitalisation boursière qui reflète la performance des 40 actions les plus importantes et les plus activement négociées cotées sur Euronext Paris.
Les Bourses européennes terminent dans le rouge face aux droits de douane.
Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge vendredi, minées par les incertitudes persistantes autour des négociations commerciales entre les Etats-Unis et ses partenaires commerciaux sur la mise en place de droits de douane.
En Europe, la Bourse de Paris a terminé en baisse de 0,75%, Francfort de 0,61% et Milan de 0,80%. La Bourse de Londres a clôturé à l’équilibre. Zurich a bouclé en recul de 0,05%.
Wall Street est quant à elle restée fermée, en raison d’un jour férié aux Etats-Unis, jour de fête nationale. Jeudi, pour sa dernière séance de la semaine, l’indice S&P 500 a terminé sur un nouveau record (+0,83% à 6279 points), tout comme le Nasdaq (+1,02% à 20’601 points). Le Dow Jones s’est rapproché de ses sommets, sans réussir à les dépasser.
. La devise américaine a perdu plus de 10% depuis le début de l’année, un recul inédit depuis un demi-siècle qui s’est accompagné de hausses occasionnelles des taux obligataires.
Cette dynamique inhabituelle semble montrer que les investisseurs se détachent des actifs américains – autrefois considérés comme des valeurs refuges – face à la politique imprévisible de Donald Trump. Le statut du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale semble inébranlable, mais de nombreux experts s’attendent à ce que le «greenback» – l’un des surnoms de la monnaie américaine – continue de s’affaiblir au cours des prochaines années. «L’exceptionnalisme américain est en train de disparaître et le reste du monde est en train de nous rattraper», commente Erik Nelson, analyste chez Wells
En avril, les marchés mondiaux ont été secoués par un mouvement de vente des actifs américains et les investisseurs doivent s’attendre à d’autres événements de ce type, prédisent les analystes. «Le monde devient un peu moins stable sur le plan politique, ce qui est généralement problématique pour la volatilité des marchés», note Erik Nelson. «Nous assistons à la fin d’un cycle haussier de 14 ans pour le dollar», souligne Joseph Brusuelas, économiste à RSM US, qui s’attend à un «recul du dollar sur plusieurs années».
Selon Kenneth Rogoff, auteur et économiste à l’université Harvard, plusieurs banques centrales, notamment en Chine, tentaient déjà de se diversifier avant 2025 en s’éloignant du dollar. Donald Trump a accéléré cette tendance. «Nous allons assister à une période de grande volatilité financière, largement centrée sur le chaos qui règne aux États-Unis», avance Kenneth Rogoff, évoquant des facteurs comme l’incertitude quant à l’indépendance de la Réserve fédérale (Fed) ou la montée du populisme.
Les deux experts observent que le dollar était particulièrement élevé début 2025, après avoir bondi dans la foulée de la victoire de Donald Trump en novembre 2024. À la fin du mois de juin, la monnaie avait chuté de 10,7% selon le Dollar Index, un indice qui compare le billet vert à un panier d’autres grandes monnaies. Il s’agit de sa plus lourde chute pour un début d’année depuis 1973. Avec un bond de plus de 13% par rapport au dollar, l’euro a été l’une des grandes gagnantes de la dépréciation du dollar, alors même que la Banque centrale européenne (BCE) continuait de réduire ses taux d’intérêt.
Outre l’assombrissement des perspectives économiques aux États-Unis, la chute du «buck», autre surnom de la devise américaine, reflète les attentes d’un assouplissement de la politique monétaire américaine. Le président américain s’en est pris à de nombreuses reprises à Jerome Powell, qualifiant le président de la Fed de «personne stupide», tout en appelant à une baisse des taux «d’au moins deux à trois points» de pourcentage.
Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, et d’autres responsables ont rejeté les allégations selon lesquelles ils préféraient un dollar bon marché. Mais une monnaie moins chère est avantageuse pour les exportateurs américains, et donc conforme à l’objectif de l’administration Trump de renforcer l’industrie manufacturière américaine. «Des taux d’intérêt plus bas et un dollar plus faible permettraient aux États-Unis de renforcer leur autosuffisance économique et d’accroître les relocalisations», explique Jason Schenker, de Prestige Economics. Les cambistes s’attendent toutefois à ce que Donald Trump modère ses actions face aux fortes fluctuations des marchés. Le 9 avril, il est revenu sur bon nombre des droits de douane les plus onéreux qu’il avait annoncés une semaine plus tôt, après une flambée des rendements obligataires.
Wall Street semble jusqu’à présent insensible au recul du dollar, les indices S&P 500 et Nasdaq ayant terminé la séance de jeudi à des niveaux record. «La faiblesse du dollar va attirer l’attention des investisseurs à un moment», assure Jack Ablin, de Cresset Capital Management. «Ce mouvement indique que les investisseurs étrangers sont moins enclins à détenir des actifs américains», ajoute-t-il.
Les Etats-Unis restent au coeur des préoccupations alors que les négociations avec leurs partenaires commerciaux entrent dans leur dernière ligne droite.
Donald Trump a précisé que 10 à 12 pays seraient contactés dès vendredi, par lettre, pour les informer du montant des droits de douane punitifs qu’ils devront payer.
Le locataire de la Maison Blanche a affirmé que “tous les pays” devront être “couverts pour le 9 juillet”, date butoir pour que les partenaires des Etats-Unis concluent un accord avec Washington.
Ces droits de douane pourraient varier d’un pays à l’autre, allant d’une fourchette de 10 à 20% à une fourchette, bien plus élevée, de 60 à 70%, a expliqué Donald Trump. Les pays visés commenceront selon lui à payer le 1er août.

Les marchés d’actions européens ont certes terminé dans le rouge mais la baisse “reste finalement assez contenue face à la menace de Donald Trump sur les droits de douane”, souligne Grégoire Kounowski, conseiller en investissements chez Norman K.
Il note “une forte dichotomie entre la menace réelle contre les européens”, et la réaction des marchés qui se montrent “très complaisants”.
Pour Fawad Razaqzada, analyste de marché chez City Index, “il est peu probable que les négociations commerciales en cours soient conclues d’ici le 9 juillet, ce qui rend une nouvelle prolongation envisageable”.
Sur le marché des changes, vers 17H45, le billet vert cédait 0,20% face à la monnaie unique, à 1,1782 dollar pour un euro.
Enfin, les marchés digèrent également l’adoption du projet de loi budgétaire défendu par Donald Trump, par 218 voix contre 214, qui acte des baisses d’impôts et des coupes dans la protection sociale des Américains.
“Ce paquet fiscal devrait porter la dette nationale américaine au-delà de 40’000 milliards de dollars dans les années à venir, une inquiétude croissante pour les investisseurs mondiaux”, commente Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote Bank.
Pékin a conclu son enquête antidumping sur les eaux-de-vie de vin européennes, essentiellement le cognac, en introduisant des droits de douane auxquels échappent une trentaine de producteurs, dont les grandes maisons exportatrices, via un régime de prix négociés plus favorable.
La Chine, deuxième marché de la filière derrière les États-Unis, avait ouvert cette enquête début 2024 en riposte à une procédure européenne visant les subventions d’État dont bénéficient les véhicules électriques chinois.
Après des mois de négociations, le ministère chinois du Commerce a publié vendredi une liste de 34 producteurs de brandys s’étant accordés sur une hausse des prix, qui échapperont donc à des droits de douane allant jusqu’à 39%.
Parmi eux, plusieurs producteurs de cognac, dont les principaux exportateurs comme Hennessy, Rémy Cointreau et Martell.
A Paris, Rémy Cointreau a terminé en hausse 2,18%, Pernod Ricard a glissé de 0,38% et LVMH a perdu 1,76%. A Londres, Diageo a terminé à l’équilibre (-0,03%).
Les prix du pétrole reculent vendredi, avant la réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) ce weekend, qui devrait acter une nouvelle augmentation de sa production.
Nombre d’analystes estiment que le groupe va réintroduire 411’000 barils par jour sur le marché au mois d’août.
Vers 17H45, le prix du baril de Brent de la mer du Nord glissait de 0,55% à 68,42 dollars et celui de son équivalent américain, le WTI, cédait 0,61% à 66,59 dollars.



LA BRVM PROGRESSE DE 2000 MILLIARDS FCFA EN 6 MOIS !

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a franchi ce vendredi 20 juin 2025 une nouvelle étape de son développement, en atteignant une capitalisation boursière record de 12 070 milliards FCFA, soit plus de 21 milliards USD. Ce niveau inédit témoigne du dynamisme exceptionnel de notre place financière régionale, commune aux huit pays membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).
Ainsi, par rapport au 31 décembre 2024, la capitalisation du marché des actions enregistre une progression de 19,76%. Sur les cinq dernières années, la performance de ce marché est de 176% (+39,33% en 2021 ; +24,23% en 2022 ; +5,38% en 2023 et +26,51% en 2024), conduisant à une capitalisation globale du marché (actions + obligations) qui s’établit à 22 516 milliards FCFA, renforçant le poids de la BRVM dans l’économie régionale, avec un niveau qui représente environ 17% du PIB de l’UEMOA.
Aujourd’hui, les indicateurs clés de la BRVM témoignent d’un marché parmi les plus attractifs de notre continent, avec un indice BRVM Composite (BRVM-C) qui affiche une croissance de 13,40% depuis le début de l’année 2025. Le PER moyen du marché à 12,29, confirme un niveau compétitif dans les standards des marchés émergents et illustre la capacité des entreprises cotées à créer de la valeur pour leurs actionnaires.
Cette dynamique est portée par plusieurs facteurs clés, notamment, les bonnes perspectives de croissance des pays de l’UEMOA, l’assouplissement des conditions monétaires par la BCEAO, l’introduction en bourse de deux nouvelles sociétés en moins de six mois, les augmentations du capital de certaines banques, la progression généralisée des cours des titres cotés soutenue par la régularité des distributions de dividendes par la quasi-totalité des sociétés cotées.
Avec ces indicateurs, la BRVM confirme et consolide sa place de 5ème bourse en Afrique tout en renforçant son attractivité et sa position stratégique dans l’écosystème financier continental.

La Bourse du Nigéria est la principale bourse du Nigeria. est un groupe boursier intégré en Afrique fondé en 1961 à Lagos. Suite à la démutualisation de la NSE en 2021, le groupe NGX compte désormais 3 filiales: Nigerian Exchange Limited, la bourse d’exploitation; NGX Regulation
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