
Dakar, 05 Juillet (JVFE) – Les trois États, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, sont membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et sont tous suspendus en raison de la prise de pouvoir des juntes militaires. À la suite du coup d’état au Niger, la CEDEAO a menacé d’intervenir militairement et de rétablir le gouvernement du président Bazoum. Le gouvernement nigérien bénéficie du soutien du Mali et du Burkina Faso qui ont promis une aide militaire au Niger en cas d’intervention, ainsi que de la Guinée qui offre un soutien diplomatique. Les promesses d’aide militaire ont abouti à la création le 16 septembre 2023 de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme bloc de défense mutuelle pour les trois nations dans le but de contrer une intervention éventuelle de la CEDEAO.
Le premier sommet de l’Alliance des États du Sahel a lieu le 6 juillet 2024 à Niamey au Niger. Il réunit les trois chefs d’État : le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, celui du Mali, Assimi Goïta et le président nigérien, le général Tchani. Consacré à la vie et la consolidation de l’Alliance, le sommet se penche sur les questions et les défis communs aux trois États. Les participants abordent les questions de sécurité et défense, le terrorisme, les échanges économiques, commerciaux et culturels.
Au cours de ce sommet, un traité établissant la Confédération Alliance des États du Sahel est signé[]. Dans le communiqué final du premier sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel, les chefs d’État des trois pays indiquent que le but est « une intégration plus poussée entre les États membres »[]. Le 3 août, Abdourahamane Tiani annonce la formation à venir d’une fédération[].
Le 16 septembre 2024, Assimi Goïta annonce la création d’une Banque d’investissement commune, d’une chaîne de télévision et d’un passeport biométrique.
En novembre 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger signent un protocole d’accord sur la fin des frais d’itinérance des communications téléphoniques entre les trois pays[].
Un projet de mise en place de documents de voyage passeport et carte d’identité, entre les trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel, fait partie d’une intégration plus poussée entre les États membres de l’Alliance des États du Sahel, avant approbation du projet, par les trois chefs d’État des pays membres.
Le 23 janvier 2025, Assimi Goïta annonce la mise en place d’un passeport commun pour les états membres de l’Alliance du Sahel à partir du 29 janvier 2025.
Le 5 février 2025, les États membres de l’AES signent une convention instaurant une politique culturelle commune[].
Le 22 février 2025, les ministres de l’Alliance des États du Sahel dévoilent le drapeau de la confédération AES, après sa validation par les chefs d’État des pays membres de l’organisation[].
En mars 2025, le Mali, le Niger et le Burkina Faso quittent l’Organisation internationale de la francophonie[].
Fin mars 2025, les trois membres de la confédération décide d’instaurer un droit de douane commun de 0,5 % sur les importations venant de pays non-membres de la confédération de l’alliance des états du Sahel.
En mai 2025, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) valident l’adoption de l’hymne officiel de la confédération.
Ce communiqué convoque le deuxième sommet de l’Alliance des États du Sahel.
Les trois États, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, sont membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et sont tous suspendus en raison de la prise de pouvoir des juntes militaires. À la suite du coup d’état au Niger, la CEDEAO a menacé d’intervenir militairement et de rétablir le gouvernement du président Bazoum. Le gouvernement nigérien bénéficie du soutien du Mali et du Burkina Faso qui ont promis une aide militaire au Niger en cas d’intervention, ainsi que de la Guinée qui offre un soutien diplomatique. Les promesses d’aide militaire ont abouti à la création le 16 septembre 2023 de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme bloc de défense mutuelle pour les trois nations dans le but de contrer une intervention éventuelle de la CEDEAO.

