VSD JVFE SPORT LIVE : actualités pronostics résultats programme du vendredi 17 octobre 2025

Xavier Tillman profite de ses soirées pour s’entraîner

Fraîchement revenu d’une blessure au genou, Xavier Tillman a révélé qu’il s’entraînait tard le soir pour améliorer son tir et sa condition physique.

Xavier Tillman est sur le point d’entamer sa sixième saison en NBA après une campagne 2024/25 où il n’a pu jouer que 33 matchs, entre des problèmes personnels et une blessure au genou. À quelques jours du premier match face aux Sixers, l’ailier-fort assure qu’il se sent, à nouveau, pleinement en confiance après une intersaison où il a révélé avoir perdu un peu plus de cinq kilos.

« J’avais peur de sauter parce que je ne savais pas si mon genou allait pouvoir absorber le choc » explique Xavier Tillman. « Maintenant, je me sens capable de couper, sauter et de faire toutes les choses comme ça. Cela me permet d’être en confiance pour être plus agressif en défense et c’est ce qui va beaucoup aider l’équipe. »

Pour se mettre en jambes avant le début de cette nouvelle saison, Xavier Tillman s’est illustré avec un « game winner » lors du dernier match de la présaison des Celtics face aux Raptors. Une action qui vient récompenser tout le travail que l’ailier réalise notamment lors de sessions d’entraînement nocturnes.

Un bourreau de travail

« Il s’agit surtout d’accepter de ne pas être dans le confort. Le choix facile, ce serait de ne pas faire mes… ce que j’appelle mes « night labs », ces séances de tir nocturnes. L’objectif, c’est que ça ne soit pas agréable »souligne l’ailier de Boston. « Ce qui serait agréable, c’est que je n’effectue pas ces sessions nocturnes, que je reste chez moi à me détendre et à me satisfaire de tout ce que j’ai déjà. »

Xavier Tillman explique qu’il se concentre énormément sur son tir lors de ses séances, mais qu’il y a une part importante de son travail axée sur l’entretien physique.

« Il faut aussi faire tous ces étirements supplémentaires, les soins, les massages en permanence. Même quand tu te dis : ‘Je ne suis pas si courbaturé que ça’, tu dois le faire pour rester au meilleur de ta forme le plus longtemps possible », a-t-il ajouté. « La préparation, pour moi, c’est presque mieux que le match lui-même. Parce que tu vois ta propre progression, encore et encore. En match, il y a des victoires et des défaites. Mais dans le travail, tant que tu donnes tout, il n’y a pas vraiment de défaites. Et ça, c’est génial. »

La Japonaise Naomi Osaka, tête de série n°1 du tournoi WTA 250 d’Osaka (Japon), a déclaré forfait avant son quart de finale vendredi, à la suite d’une blessure à la cuisse gauche survenue deux jours plus tôt. L’ancienne numéro 1 mondiale était en larmes après avoir remporté un huitième de finale difficile contre la tenante du titre néerlandaise Suzan Lamens (57e mondiale) mercredi (7-6 [6], 3-6, 6-2).

Osaka, quadruple championne en Grand Chelem, qui a fêté ses 28 ans cette semaine, devait affronter la Roumaine Jaqueline Cristian (47e) en quarts de finale. La joueuse japonaise avait terminé sa rencontre contre Lamens avec un large bandage à la cuisse gauche et a déclaré à la suite de la rencontre que seuls les analgésiques l’avaient aidée à supporter la douleur pendant le match.

Son élimination fait de la Canadienne Leylah Fernandez (27e) la joueuse la mieux classée encore en lice. Osaka, classée 16e mondiale, est inscrite au Pan Pacific Open de Tokyo la semaine prochaine.

Championnat du monde de beach-Volley 2025 en Australie: le Togo, le Nigeria, l’Égypte, le Mozambique, le Maroc et le Bénin connaissent leurs adversaires

Le tirage au sort du Championnat du monde de Beach-Volley FIVB 2025 a été effectué ce jeudi 9 octobre 2025 . Les 48 meilleures équipes masculines et féminines du monde connaissent désormais leurs adversaires pour cette 15ᵉ édition prévue du 14 au 23 novembre 2025, la plus grande jamais organisée dans l’hémisphère sud.
Et dans cette compétition planétaire, l’Afrique sera bel et bien représentée — avec six équipes déterminées à faire entendre leur voix sur le sable australien.

Pour la première fois, l’Australie accueillera la planète beach-volley à Adélaïde, pour dix jours de compétition intense.
Chaque tableau (hommes et dames) regroupe 48 équipes, réparties en 12 poules de quatre.
Les deux premiers de chaque groupe, ainsi que les quatre meilleurs troisièmes, accéderont directement aux seizièmes de finale.
Les autres troisièmes disputeront un “tour des heureux perdants” pour décrocher une place dans le tableau principal.
Au total, 216 matchs seront joués — 108 par catégorie — dans un format d’élimination directe jusqu’aux finales.

Chez les dames : trois nations africaines à suivre de près

Trois duos féminins africains représenteront le continent : le Nigeria, le Mozambique et l’Égypte.
Toutes trois héritent de groupes relevés, où elles croiseront certaines des meilleures paires du monde.

Le Nigeria (Pamela / Esther M.) dans la poule C

Les Nigérianes affronteront :

Nuss / Brasher (États-Unis)

Van Driel / Bekhuis (Pays-Bas)

Vitoria / Hegele (Allemagne)

Une poule homogène mais difficile, où la puissance américaine et la régularité européenne mettront à l’épreuve la combativité du duo nigérian.

L’Égypte avec deux duos engagés

Les Égyptiennes Marwa / Nada figurent dans la poule B, où elles affronteront :

Carol / Rebecca (Brésil)

Davidova / Khmil (Ukraine)

Konnik / Poiesz (Pays-Bas)

Leur compatriotes Mahassine / Dina, quant à elles, évolueront dans la poule J face à :

Melissa / Brandie (Canada)

Vieira / Chamereau (France)

Stam / Schoon (Pays-Bas)

Deux groupes relevés qui promettent du spectacle, notamment face aux puissances du circuit mondial comme le Brésil et le Canada.

Le Mozambique (Vanessa / Mucheza) dans la poule D

Les Mozambicaines, de leur côté, retrouvent un tirage compliqué avec :

Cannon / Kraft (États-Unis)

Ittlinger / Grüne (Allemagne)

Placette / Richard (France)

Elles devront batailler dur pour espérer sortir de cette poule très relevée.
Mais leur présence à Adélaïde reste déjà une performance majeure pour le beach-volley féminin d’Afrique australe.

Chez les hommes : le Togo, le Maroc et le Bénin dans la bataille mondiale

Trois équipes africaines masculines participeront au tournoi : le Togo, le Maroc et le Bénin.
Toutes trois tenteront d’exister dans un plateau où figurent les meilleurs duos venus d’Europe, d’Amérique et d’Asie.

Le Togo (Kotoka / Samani) dans la poule H

Historiques qualifiés pour la première fois à un championnat du monde, les Togolais Kotoka et Samani affronteront :

Perusic / Schweiner (République tchèque)

Plavins / Fokerots (Lettonie)

Partain / Benesh (États-Unis)

Une poule exigeante dominée par les favoris tchèques et américains, mais le duo togolais espère créer la surprise grâce à son expérience acquise lors des compétitions continentales.
Leur qualification est déjà un exploit salué dans tout le pays, et leur participation marque une étape historique pour le beach-volley togolais.

Le Bénin (Yacoubou / Tohouenon) dans la poule F

Les Béninois devront affronter :

Díaz / Alayo (Cuba)

Pedrosa / Campos (Portugal)

Fuller / O’Dea (Australie)

Un groupe équilibré mais difficile, où la paire béninoise devra compter sur sa cohésion et sa lecture de jeu pour déstabiliser ses adversaires.

Le Maroc (Ilyas / El Gharouti) dans la poule L

Les Marocains se mesureront à :

Nicolaidis / Carracher (Australie)

Bassereau / Aye (France)

Grimalt, M. / Grimalt, E. (Chili)

Pour le duo marocain, ce Mondial est une occasion de confirmer les progrès réalisés sur le circuit africain. Leur régularité et leur défense solide pourraient surprendre leurs adversaires.

Une présence africaine symbolique et ambitieuse

Même si les nations africaines sont peu nombreuses (six au total), leur présence témoigne de la progression du beach-volley sur le continent.
De Lagos à Lomé, de Maputo au Caire, les fédérations nationales ont multiplié les compétitions de zones et les stages de préparation pour élever le niveau de jeu.

L’Afrique sur le sable australien : un enjeu de visibilité

Pour les sélections africaines, ces Championnats du monde ne sont pas qu’une compétition : c’est aussi une vitrine continentale.
Leur performance sera suivie de près par la Confédération africaine de volleyball (CAVB), qui mise sur ce Mondial pour mesurer les progrès réalisés et renforcer le développement du beach-volley sur le continent.

Le Togo, le Nigeria, le Bénin, le Maroc, le Mozambique et l’Égypte portent ainsi les espoirs d’une Afrique ambitieuse, prête à rivaliser sur la scène mondiale.

À Adélaïde, ces équipes auront surtout l’occasion de gagner en expérience et de se confronter à l’élite mondiale, avec en ligne de mire les prochaines qualifications olympiques.

Le rendez-vous est pris : du 14 au 23 novembre 2025, le sable d’Adélaïde vibrera au rythme du beach-volley mondial. Le tournoi s’annonce spectaculaire, avec 216 matchs sur dix jours, dans une ambiance australienne mêlant sport, musique et culture.
Les duos brésiliens, américains, allemands et norvégiens partent favoris, mais les nations émergentes — notamment africaines et asiatiques – espèrent bien déjouer les pronostics.

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