DAKAR, 28 NOVEMBRE 2025(JVFE)-Selon un communiqué officiel, les ministres des Affaires étrangères du Mali, du Burkina Faso et du Niger, se sont réunis le 26 novembre 2025 à Ouagadougou, pour coordonner l’action diplomatique de la Confédération des États du Sahel (AES), et préparer la 2ᵉ session ordinaire du Collège des chefs d’État.
La délégation du Mali est représentée par Abdoulaye Diop, celle du Burkina par Karamoko Jean-Marie Traoré, et celle du Niger par Bakary Yaou Sangaré.
La rencontre, présidée par le ministre malien Abdoulaye Diop, a rassemblé ses homologues burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, et nigérien, Bakary Yaou Sangaré, à la suite d’une réunion technique des hauts fonctionnaires des piliers défense, diplomatie et développement.
Les ministres ont rappelé que cette concertation s’inscrit dans la vision conjointe des chefs d’État de l’AES, que sont le général Assimi Goïta, le capitaine Ibrahim Traoré, et le général Abdourahamane Tiani, pour bâtir un espace souverain, sécurisé et prospère. Ils ont salué les avancées majeures enregistrées depuis le sommet de Niamey en juillet 2024, notamment en matière de lutte contre le terrorisme, d’action diplomatique commune et de développement socio-économique.
Au cours des travaux, les délégations ont examiné plusieurs projets d’instruments juridiques destinés à renforcer la Confédération. Elles ont également analysé les dynamiques géopolitiques régionales et dénoncé l’évolution des modes opératoires des groupes terroristes cherchant à perturber les activités économiques dans l’espace AES. Les ministres ont condamné le « terrorisme médiatique » visant les trois pays, en particulier la récente campagne contre le Mali, et exprimé leur solidarité au gouvernement et au peuple maliens.
La réunion a salué la mise en place d’outils communs de riposte informationnelle, dont le lancement à Ouagadougou de la radio confédérale AES « Daandè Liptako », destinée à promouvoir le narratif de l’AES et à mobiliser les populations autour de ses idéaux. Les ministres ont conclu en réaffirmant leur engagement à consolider l’espace confédéral, tout en adressant une motion spéciale de remerciements au président burkinabè Ibrahim Traoré pour son rôle dans le renforcement de la Confédération.
Les ministres des Affaires étrangères des trois pays membres de la la Confédération des États du Sahel (AES). ont adopté des instruments juridiques pour renforcer la Confédération lors d’une récente réunion. Cette réunion a examiné des projets d’instruments juridiques et a salué les avancées en matière de lutte contre le terrorisme et de développement socio-économique, tout en condamnant la campagne médiatique anti-AES et en réaffirmant leur engagement à consolider l’espace confédéral.
- Adoption d’instruments juridiques : Les ministres ont examiné et adopté des projets d’instruments juridiques destinés à renforcer la structure et les activités de la Confédération.
- Lutte contre le terrorisme : Ils ont salué les progrès dans ce domaine et ont condamné les tentatives des groupes terroristes de perturber les activités économiques.
- Action diplomatique : Les ministres ont également souligné l’importance de l’action diplomatique commune et ont dénoncé le « terrorisme médiatique » visant les trois pays.
- Solidarité : Ils ont exprimé leur solidarité avec le Mali face à la récente campagne médiatique contre le pays.
- Outils d’information : La réunion a mis en avant le lancement de la radio confédérale « Daandè Liptako » à Ouagadougou, un outil pour promouvoir le narratif de l’AES et mobiliser les populations.
- Engagement : En conclusion, les ministres ont réaffirmé leur engagement à consolider l’espace confédéral et ont remercié le président burkinabè pour son rôle.
Les ministres ont souligné que cette vision se matérialise déjà par des actions concrètes. Depuis le sommet de Niamey en juillet 2024, l’AES enregistre des avancées majeures, notamment dans la lutte coordonnée contre le terrorisme, la refondation diplomatique et la mise en place de bases solides pour un développement économique autonome.
Avant la réunion ministérielle, les hauts fonctionnaires des trois secteurs stratégiques — défense et sécurité, diplomatie, développement — avaient préparé les dossiers techniques destinés aux Chefs d’État.
Cette méthode de travail illustre la nouvelle dynamique confédérale : une organisation efficace, un partage de responsabilités, une volonté claire d’obtenir des résultats rapides pour les populations.
Les ministres ont passé en revue les instruments juridiques qui devront être soumis lors de la prochaine session du Collège des Chefs d’État. Ceux-ci visent à renforcer l’architecture institutionnelle de l’AES, à consolider sa légitimité et à garantir sa pérennité dans un espace régional marqué par des turbulences politiques et sécuritaires.
L’un des points majeurs de la réunion a porté sur la guerre médiatique visant les États de l’AES, particulièrement le Mali. Les ministres ont longuement analysé l’évolution des tactiques terroristes, qui cherchent désormais à perturber les activités économiques et à manipuler l’opinion à travers la désinformation internationale.
Ils ont dénoncé un terrorisme médiatique ciblé, construit et entretenu par des acteurs hostiles au projet souverain de l’AES.
Ils ont surtout condamné avec force la campagne dirigée contre le Mali, réaffirmant leur solidarité totale envers le gouvernement malien et son peuple.
Ils ont salué la résilience exemplaire du Mali, qui malgré les attaques, poursuit son chemin avec dignité sous la conduite du Général Assimi Goïta.
L’un des faits marquants de la session a été le lancement officiel, à Ouagadougou, de la radio AES Daandè Liptako.
Cette radio, véritable outil stratégique, aura pour mission de porter le narratif confédéral, de déconstruire les manipulations extérieures et de renforcer l’unité informationnelle des trois nations.
Pour les ministres, cet outil de communication constitue une réponse directe aux attaques médiatiques orchestrées contre l’AES. Il s’agit de donner une voix forte, crédible, enracinée dans les réalités du terrain et porteuse d’espoir pour les populations sahéliennes.
Un pas majeur dans la construction d’une souveraineté informationnelle tant recherchée.
En clôturant les travaux, les ministres ont adressé une motion spéciale de remerciements au Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef de l’État burkinabè.
Ils ont salué son engagement constant aux côtés de ses pairs du Mali et du Niger pour défendre la dignité africaine, restaurer l’autorité de l’État et consolider l’AES comme un espace de résistance et de renaissance.
Le Général Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général Abdourahamane Tiani, chacun dans son pays, agissent avec cohérence, détermination et courage, malgré les pressions extérieures. Leur volonté partagée de libérer l’espace sahélien des ingérences et de reconstruire un modèle de gouvernance centré sur les intérêts des populations inspire un soutien populaire grandissant.
Avec la préparation de la prochaine session ordinaire du Collège des Chefs d’État, l’AES se dirige vers un renforcement institutionnel majeur. Les peuples du Sahel, déjà témoins des premiers résultats, attendent désormais des décisions encore plus structurantes en matière de sécurité, de diplomatie et de développement.

