

Une fois n’est pas coutume, ce Top 3 est composé exclusivement de judokas féminines. Issues d’une île où la boxe et le baseball sont rois, les judokas cubaines ont porté haut les couleurs de leur pays dans toutes les grandes compétitions internationales. Sous la houlette de leur mythique entraîneur Ronaldo Veitia elles ont fait mieux que gagner, elles ont imposé un style, fait de puissance, de discipline et de sens tactique.
Trois noms résument à eux seuls la grandeur du judo cubain : Driulis González, Legna Verdecia et Idalys Ortiz. Trois championnes, trois époques, mais un même esprit : celui d’une nation qui ne recule jamais devant l’adversité. De la pionnière des années 1990 à la star des Jeux du XXIe siècle, ces trois championnes incarnent mieux que quiconque la grandeur du judo cubain.
Driulis González, la pionnière
Catégorie : -57 kg / -63 kg
Années d’activité : 1989 – 2006
Driulis González est la première grande icône du judo cubain féminin. Révélée à tout juste 16 ans sur la scène internationale, elle a rapidement pris la mesure des meilleures. Son palmarès, impressionnant, témoigne de sa longévité et de sa constance : quatre médailles olympiques — dont l’or à Atlanta en 1996 — et sept podiums mondiaux, avec trois titres de championne du monde.
Au-delà des chiffres, Driulis symbolise la naissance d’une école cubaine prête à s’affirmer,et pouvant compter sur une combativité sans faille. Son style dynamique, son fort kumi-kata à gauche et son sens de l’opportunité ont servi de modèle pour toute une génération de combattantes cubaines.
Véritable modèle dans son pays, elle reste une figure tutélaire du sport cubain, respectée pour sa rigueur, son humilité et sa fidélité au drapeau national.
Si à cette époque il avait été possible de parier, comme sur ce nouveau site de paris sportif, Driulus Gonzalez aurait représenté une belle opportunité.
Legna Verdecia, la combattante au mental d’acier
Catégorie : -52 kg
Années d’activité : 1991 – 2004
Dans le sillage de Driulis González, Legna Verdecia a été l’autre grande dame du judo cubain des années 1990. Après avoir commencé sa carrière en moins de 48kg, catégorie dans laquelle elle devient champion du monde junior, puis médaillée mondiale en 1991 – battue par Ryoko Tani – elle monte en -52kg à partir de 1992. C’est dans cette catégorie qu’elle fera le reste de sa carrière, réussissant notamment le doublé Jeux Olympiques / championnats du monde.
En 1998, elle réussit l’exploit de remporter les 24 combats auxquels elle a participé, s’adjugeant au passage l’une de ses trois victoires au Tournoi de Paris.
Idalys Ortiz, reine dans la catégorie reine
Catégorie : +78 kg
Années d’activité : 2007 – 2024
Dernière héritière de cette lignée de championnes, Idalys Ortiz a remporté quatre médailles olympiques — dont l’or à Londres en 2012 — et huit podiums mondiaux. Présentesparmi les meilleures lourdes de la planète pendant presque 15 ans, elle peut se prévaloir d’une longévité exceptionnelle.
Puissante, intelligente, elle propose l’un des judos les plus explosifs de la catégorie. Toujours souriante, elle est devenue une ambassadrice du judo mondial.
Conclusion
De Driulis González à Idalys Ortiz en passant par à Legna Verdecia, le judo cubain a bâti une dynastie féminine exceptionnelle. Dans les années 90, 2000 et 2010, toutes ces combattantes ont remporté au moins un titre mondial ou olympique : Daima Beltrán, Yurisel Laborde, Amarilis Savón, Yanet Bermoy Acosta, Diadenis Luna, Estela Rodríguez Villanueva, Yurisleidys Lupetey ou encore Sibelis Veranes.
Dans l’ombre des féminines les masculins se sont également illustrés en remportant trois titres mondiaux grâce à Manolo Poulot (1999), Ashley Gonzalez (2013) et plus récemment Andy Granda (2022). Bien avant eux, Héctor Rodriguez Torres, avait été champion olympique à Montréal en 1976.
Le tournoi de Monaco revient pour sa 30e édition !


Le Tournoi International de Judo de Monaco (TIJM) soufflera sa 30e bougie le dimanche 7 décembre prochain.
Fidèle à la formule qui fait son succès et sa renommée, le TIJM, également baptisé ‘Trophée Gérard Bertrand’ depuis 2015, accueillera des équipes de 7 combattants venant de toute la France mais également de l’étranger.
La Salle Gaston Médecin accueillera plus de 100 judokas internationaux représentant la France, l’Italie, le Japon, la Lituanie, l’Ukraine, Monaco. Absents l’an dernier, les Japonais font leur grand retour à l’occasion de cette 30e édition. Venus de Tokyo, les combattants du Nittai Judo Club comptent notamment dans leurs rangs les frères Hayato et Genki Koga , fils du regretté champion olympique Toshihiko Koga, ainsi que de jeunes talents qui ne demandent qu’à briller sur le Rocher.
L’équipe monégasque se présentera avec Marvin Gadeau, sélectionné aux J.O. de Paris 2024 (+100kg). A ses côtés, on retrouvera des judokas avec un joli palmarès comme Matthieu Pettiti (-81kg) et Abdsalem Khiri (-66kg), tous deux médaillés Monaco aux Jeux des Petits Etats 2025. Sans oublier la présence d’Aleksa Mitrovic dans les rangs monégasques : le champion de France junior et 3e Championnats du Monde junior en 2022 se présentera en -90kg.
Côté Français, l’équipe de l’IJ (Institut du Judo à Paris) se positionnera parmi les favoris. A noter une jolie délégation d’équipes de la moitié sud du pays : le 17e RGP Montauban, le Judo Club de Venelles (pensionnaire de la Judo Pro League), Jita Kyo Ei (Montpellier – équipe universitaire), Judo Vaucluse – Grand Avignon, Nice Métropole, Olympique Judo Montpellier, et la Ligue Nouvelle Aquitaine.
Les équipes seront réparties en poules (chaque équipe jouera au minimum 3 combats), les premières de chaque poule s’affrontent en demi-finales.
INFOS PRATIQUES :
30e Tournoi international de Judo de Monaco
Date : Dimanche 07 décembre 2025
Lieu : Stade Louis II de Monaco (Salle Omnisports)
Début des compétitions à 9H
Demi-finales à partir de 14H30
Match pour la 3e place : 15H00
Finale : 16H0
JOJ 2026 : où en est le Sénégal dans l’organisation à moins d’un an du rendez-vous historique

À un an de l’ouverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le Sénégal entre dans la dernière ligne droite d’une organisation qui fera date : pour la première fois, un événement olympique se tiendra sur le sol africain. Infrastructures, programme sportif, mobilisation nationale, projets d’héritage… Tour d’horizon d’une préparation qui s’accélère et des défis qu’il reste à relever.
e Sénégal s’apprête à accueillir 2 700 jeunes athlètes, engagés dans 153 épreuves, réparties sur 25 disciplines compétitives et 10 sports de démonstration, selon un modèle revisité par le CIO pour s’adapter au contexte local. Pour célébrer ce cap, le COJOJ Dakar 2026 a lancé une semaine d’activités culturelles et sportives, avant des Jeux prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026. Le slogan retenu, « L’Afrique accueille, Dakar célèbre », symbolise l’ambition continentale de l’événement.
Dakar En Jeux, une vitrine de l’engagement jeunesse
Le festival Dakar En Jeux, pilier du programme « Engagement et mobilisation de la jeunesse » (2022–2026), incarne la vision des JOJ : allier sport, culture, éducation et santé. L’édition 2025 qui a été organisée du 6 au 9 novembre dernier, a mis l’accent sur l’éducation par le sport, avec des initiations à de nombreuses disciplines, des activités de prévention contre le dopage, et un grand festival musical organisé entre Dakar, Saly et Diamniadio. Un espace a été consacré au bien-être des adolescents, tandis que des concours éducatifs comme les « Jeunes Génies » ou le Spelling Bee a animé la Dakar Arena.
Ayo, la mascotte qui incarne la jeunesse sénégalaise
Fruit d’un concours national réunissant près de 500 élèves, la mascotte officielle Ayo a été dévoilée au Palais présidentiel le 31 octobre 2025, en présence du président Bassirou Diomaye Faye et de la présidente du CIO Kirsty Coventry. Ayo, jeune lion coiffé du chapeau traditionnel Tingandé et porteur d’un djembé, représente « la sagesse, l’énergie et la fierté culturelle ». Pour le chef de l’État, la mascotte est le symbole d’un événement « conçu avec et pour la jeunesse », reflétant l’approche participative adoptée pour Dakar 2026.
Infrastructures : un chantier qui progresse, mais une ligne droite décisive
Les préparatifs sont « significativement avancés », selon la commission de coordination du CIO, qui a salué l’état d’avancement des rénovations lors d’une visite de terrain.
Dakar
• Tour de l’Œuf : basketball 3×3, breaking, skateboard, baseball5, natation.
• Stade Iba Mar Diop : athlétisme, boxe, futsal, rugby à 7.
• Corniche Ouest : 10 sports de démonstration + cyclisme sur route.
Diamniadio
• Centre équestre : saut d’obstacles.
• Dakar Arena : badminton, futsal.
• Stade Abdoulaye Wade : tir à l’arc.
• Dakar Expo : escrime, judo, gymnastique artistique, tennis de table, taekwondo, wushu.
• Village olympique : achèvement prévu en octobre 2025.
Saly
• Saly Beach West : sports de plage, aviron côtier, voile, triathlon.
Des travaux structurants restent néanmoins sensibles : transport, sécurisation des sites, modernisation du Stade Iba Mar Diop ou encore finalisation des aménagements autour des zones de compétition. Les échéances de fin 2025 seront déterminantes.
Parité totale et innovations sportives
Dakar 2026 sera la première édition africaine et la deuxième de l’histoire olympique à instaurer la parité intégrale : 73 épreuves féminines, 73 masculines et 7 mixtes. L’autre nouveauté majeure est la création d’une équipe olympique de jeunes réfugiés, composée d’athlètes basés en Afrique, une première à ce niveau.
Une mobilisation nationale voulue par le président Diomaye Faye
Lors de la cérémonie de présentation d’Ayo, le président Bassirou Diomaye Faye a rappelé l’ambition nationale : « réussir l’organisation » de cet événement historique, qualifié de « priorité nationale et exigence continentale ». Il a exhorté les institutions à mettre en œuvre les décisions du Conseil interministériel d’octobre 2024 avec « rigueur et diligence ». Le chef de l’État souhaite que les JOJ « rayonnent sur tout le territoire », en particulier à travers la tournée de la Flamme olympique dans les 14 régions, symbole d’inclusion.
Visibilité, communication et héritage : le COJOJ accélère
Le lancement du site officiel Dakar2026.com, des plateformes sociales et du plan marketing marque une nouvelle phase dans la préparation. En parallèle, le comité développe :
• un programme d’éducation des athlètes ;
• un dispositif de sensibilisation au dopage et à la santé ;
• des actions d’animation auprès de la jeunesse.
L’Académie des Jeux, un héritage majeur
L’un des projets les plus ambitieux est la création de l’Académie des Jeux Dakar 2026, qui formera 400 jeunes Sénégalais et Africains aux métiers du sport et de l’événementiel. Un investissement structurant qui laissera une empreinte durable au-delà des JOJ.
Objectif 2026 : renforcement des équipes, billetterie et dévoilements clés
Avec la montée en charge des opérations, le COJOJ passera de 80 membres à 330 employés fin 2025, afin d’assurer la coordination logistique, infrastructurelle et promotionnelle des Jeux.
Dans quelques mois, plusieurs éléments essentiels seront dévoilés :
• affiche officielle
• chanson et médailles
• ouverture de la billetterie
• lancement du programme des volontaires
Autant d’étapes qui façonneront l’identité des JOJ et leur appropriation par le grand public.
Un rendez-vous historique, une pression immense
L’appréciation positive du CIO ne masque pas les défis : respecter les délais, maîtriser les coûts, garantir la qualité des infrastructures et assurer la fluidité logistique d’un événement mondial. Mais pour Dakar et pour l’Afrique, Dakar 2026 dépasse la simple organisation sportive : il s’agit de prouver qu’un grand événement olympique peut être une vitrine de développement, de jeunesse et d’ambition continentale. À onze mois du jour J, le Sénégal avance, sous le regard du monde.

JOJ 2026 : où en est le Sénégal dans l’organisation à moins d’un an du rendez-vous historiqueBoulogne-sur-Mer et Fontainebleau sacrés champions de France par équipes

Les finales des Championnats de France par équipes ont été remportées, samedi, à Grenoble, par Boulogne-sur-Mer chez les messieurs et par Fontainebleau chez les dames.
Si les scénarios ont été diamétralement opposés, les deux finales des Championnats de France par équipes, disputées samedi à Grenoble, sont toutes les deux revenues à des clubs qui remportent le titre de champion de France pour la première fois de leur histoire, à savoir le TC Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) et le TC Fontainebleau (Seine-et-Marne).
La première finale de la journée n’a pas comporté un immense suspense, les joueuses de Fontainebleau s’imposant sans avoir à disputer les doubles contre l’Entente Yonnaise (Vendée), puisqu’il y avait déjà 4-0 après les simples remportés par la Néerlandaise Arianne Hartono (171e), par la Tchèque Gabriella Knuxon (191e), et par les Françaises Manon Leonard (194e) et Amandine Monnot (433e). C’est le premier titre national de l’histoire du club de Seine-et-Marne, qui succède au palmarès à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise).
Quatre super tie-breaks pour Boulogne-sur-Mer
La suite a été beaucoup plus serrée. Privé de ses trois meilleurs éléments (Terence Atmane, Hugo Gaston et Arthur Cazaux), le TC Boulogne-sur-Mer a pourtant réussi à tourner en tête à l’issue des simples (3-1), malgré l’abandon de l’Estonien Mark Lajal après cinq jeux et grâce à trois victoires aux super tie-breaks pour Titouan Droguet, Sascha Gueymard-Wayenburg et Arthur Bouquier.
Ne restait qu’un double à remporter face à Clermont, mais le premier fut perdu par Droguet et Gueymard-Wayenburg contre le duo Kyrian Jacquet – Dan Added (5-7, 6-1, 10-6). Sadio Doumbia et Arthur Bouquier ont ensuite été menés 4-2 au super tie-break par la paire austro-néerlandaise Miedler-Middelkoop avant d’offrir (7-6 [3], 6-7 [7], 10-8) la victoire et la joie au clan tout en rouge, qui succède ainsi au TC Quimperlé (Finistère), champion de France l’an passé.

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