VSD JVFE SPORT LIVE: actualités, pronostics & programme du vendredi 12 decembre 2025

Championnat régional

4e journée du Championnat Régional 2025 – Ligue de Dakar

La programmation de ce mercredi 10 décembre au Stadium Amadou Barry s’annonçait100 % féminine et pleine d’intensité !

Trois affiches sont au menu, toutes en J/S Dames, avec des duels qui promettent de belles oppositions :

🕒 15h30 – Laboratoire HBC vs Sacré-Cœur

🕓 16h45 – Cambérène vs Police

🕕 18h00 – AAA Cité HBC vs Jeanne d’Arc

📌 Comme rappelé par les dispositions réglementaires :

L’équipe citée en premier reçoit.

Équipements homogènes, gardiennes en couleurs distinctes.

En cas de similitude de maillots, c’est l’équipe qui reçoit qui change.

Hand221

Fin du match

Police 37 cambarene 27

Une cérémonie d’ouverture avec des légendes du tennis

À l’instar des Jeux olympiques, les Internationaux d’Australie de tennis vont instaurer une cérémonie d’ouverture, à laquelle seront conviées des légendes comme Roger Federer, qui inaugurera cette nouvelle tradition le 17 janvier, à la veille du début du tournoi, ont annoncé jeudi les organisateurs.

« Lançant le premier Grand Chelem de l’année, cet évènement spécial sera l’occasion de rendre hommage aux grands champions qui ont façonné le tennis, aux fans passionnés qu’ils ont inspirés et à l’incroyable héritage qu’ils continuent de construire », explique l’organisation des Internationaux d’Australie dans un communiqué.

Roger Federer, six fois couronné à Melbourne, sera l’invité vedette de la première édition de cette cérémonie d’ouverture, avant les matchs du tableau principal (18 janvier-1er février).

Le Suisse, âgé de 44 ans, sera entouré d’autres gloires du tennis tels qu’Andre Agassi, quadruple vainqueur du tournoi, et des Australiens Pat Rafter et Lleyton Hewitt, pour disputer un match entre anciens numéros un mondiaux.

« Cela me semble une éternité depuis que j’ai inventé l’expression “Happy Slam” (Grand Chelem du bonheur) pour les Internationaux d’Australie, et cela me fait toujours sourire quand je repense à tous les moments que j’ai vécus ici », a déclaré Roger Federer, cité dans le communiqué.

« J’ai vécu tellement d’émotions au Rod Laver Arena… la joie de soulever le trophée six fois, l’honneur de jouer devant Rod Laver lui-même, le défi de rivaliser avec mes plus grands adversaires, et toujours l’amour et le soutien inconditionnels des fans australiens », a encore dit le vainqueur de 20 tournois du Grand Chelem.

À l’arraché, les Rockets enfoncent un peu plus les Clippers

Ils auront souffert, mais les Rockets auront fini par venir à bout (115-113) des Clippers.

Opposition de styles en bonne et due forme, mais surtout équilibrée, en première mi-temps. Si les Rockets signent une meilleure entame, faisant parler leur efficacité sur jeu rapide, leur domination intérieure et leur présence au rebond offensif, les Clippers se fient à leur adresse extérieure pour rester à distance, puis recoller. Jusqu’à ce qu’Ivica Zubac ne montre les muscles face à Alperen Sengun, histoire d’équilibrer les débats et de mettre les Californiens devant (54-51).

La seconde période est toujours autant équilibrée, excepté un +8 de Houston vite effacé par Los Angeles au début du quatrième quart-temps, et cela nous laisse sur un « money time » rempli de suspense. Et au cours duquel l’énergie et la fraîcheur des Texans leur assure, finalement, la victoire.

Malgré un Ivica Zubac XXL à l’intérieur, Amen Thompson et surtout Alperen Sengun prennent les choses en main, entre rebonds offensifs et paniers près du cercle, alors que le finish a été haché par divers « challenges ».

Au final, les Rockets s’en sortent (115-113) derrière Alperen Sengun (22 points, 15 rebonds, 5 passes, 4 interceptions), Amen Thompson (20 points, 9 rebonds, 8 passes) et quatre autres joueurs à minimum 10 points. Se relançant du même coup après la défaite de samedi, dans le derby texan contre les Mavericks.

En face, Ivica Zubac (33 points, 7 rebonds), Kawhi Leonard (24 points, 9 rebonds, 5 interceptions) et James Harden (22 points, 7 passes, 3 interceptions) n’ont, eux, pas pu éviter la huitième défaite en neuf matchs des Clippers, désormais plus proches de la dernière place de l’Ouest que du Top 10.

CE QU’IL FAUT RETENIR

– Le duo Thompson/Sengun fait plier Ivica Zubac. Si Ivica Zubac a été grand – très grand, même – pour punir la défense intérieure des Rockets, incapable de le contenir physiquement, les Clippers sont tombés sur d’excellents Alperen Sengun et Amen Thompson. Sous pression, Kevin Durant s’est effacé afin de laisser ses jeunes coéquipiers faire le boulot. C’est déjà Thompson qui avait dynamisé toute l’équipe en début de quatrième quart-temps, avec son énergie contagieuse, et c’est aussi lui qui a galvanisé le groupe texan sur la fin. Avant que Sengun ne plante les petits tirs en isolation, et en déséquilibre, pour répondre à Zubac.

– Une dernière minute à rebondissements. Entre la faute offensive (mais pas flagrante) de Jabari Smith Jr. sur Kris Dunn (qui l’a bien vendue), la faute offensive de Kawhi Leonard sur Aaron Holiday (qui l’a bien vendue aussi) ou la perte de balle avant remise en jeu de Nicolas Batum, les derniers instants de ce Rockets/Clippers furent tendus. Avant ça, James Harden avait aussi égalisé à 3-points, avant qu’Amen Thompson n’enchaîne surtout un rebond offensif et un « and-one », pour redonner cet avantage définitif à Houston.

– Los Angeles a gâché, Houston a été costaud. Les Clippers ont eu deux possessions pour égaliser et aller en prolongation, sauf que Kawhi Leonard puis Nicolas Batum ont chacun commis une erreur évitable. Quant aux Rockets, sauvés par leurs « hustle plays » toute la soirée, mais bien plus en difficulté quand le jeu s’est ralenti, ils ont surtout su se faire violence sous les panneaux (51 rebonds à 28, dont 22 offensifs !). Même si Ivica Zubac aura été un casse-tête insoluble pour ses défenseurs, avec ses bonnes mains près du cercle.

CAN 2025 : le Maroc dévoile sa liste avec quelques surprises

Walid Regragui a finalement tranché. À quelques semaines du coup d’envoi de la CAN 2025 organisée à domicile, le sélectionneur du Maroc a rendu publique une liste de 26 joueurs qui combine stabilité, retours attendus et choix inattendus. Le technicien a opté pour une ossature bien connue des supporters, tout en intégrant quelques éléments qui témoignent d’une volonté de renforcer la profondeur de son groupe.

Le Maroc entretient depuis toujours une relation singulière avec la Coupe d’Afrique des Nations. Longtemps considéré comme un géant continental, le pays n’a soulevé le trophée qu’une seule fois, en 1976, malgré des générations talentueuses. Les Lions de l’Atlas ont souvent dû composer avec des frustrations, notamment des éliminations précoces ou des campagnes marquées par un manque de réalisme. Leur parcours impressionnant au Mondial 2022 a ravivé la fierté nationale et renforcé l’ambition de retrouver le sommet africain. Ce vécu nourrit aujourd’hui une volonté claire : profiter de l’édition organisée au Maroc pour renouer avec un sacre attendu depuis près d’un demi-siècle. C’est dans cet état d’esprit que la sélection actuelle se prépare, avec l’objectif de capitaliser sur ses progrès récents et d’aborder la compétition avec une équipe cohérente et compétitive.

Un noyau dur de stars

Le premier élément marquant de la liste concerne la présence des piliers habituels. Yassine Bounou, héros de 2022, gardera les cages et symbolise la continuité recherchée. En défense, la paire Nayef Aguerd – Romain Saïss reste le socle sur lequel s’appuiera Regragui. Achraf Hakimi répond également présent ; ces derniers jours, son état physique laissait penser qu’il pourrait être prêt à temps, et sa convocation confirme cette tendance encourageante.

Plus haut, le sélectionneur peut compter sur un réservoir offensif impressionnant. Brahim DiazYoussef En-Nesyri et Abdessamad Ezzalzouli figurent parmi les pièces maîtresses d’un secteur qui représente l’un des principaux atouts du Maroc. Cette combinaison de profils techniques et de finisseurs offre plusieurs options de jeu, ce qui pourrait donner une marge de manœuvre importante au staff durant les rencontres de la CAN.

Ziyech et Boufal out

Au milieu, Regragui reste fidèle à des joueurs capables d’assurer le lien entre récupération et création. Azzedine Ounahi, en progression à Girona, maintient sa place, tout comme Sofyan Amrabat, désormais au Real Betis, et Eliesse Ben Seghir, qui évolue à Leverkusen. Cette continuité pourrait permettre au Maroc de stabiliser un secteur souvent décisif lors des grands tournois.

Parmi les décisions les plus commentées figure la mise en réserve d’Hamza Igamane. L’attaquant de Lille, performant ces derniers mois, ne figure pas dans les 26 mais reste mobilisable. Sa récente blessure pourrait avoir pesé, même si le staff n’a pas détaillé les raisons exactes de ce choix. Cette mise en retrait, si elle se confirme jusqu’au début du tournoi, laisse un espace pour d’autres profils susceptibles de saisir leur chance. Il faut noter aussi quelques surprises avec la non-sélection de deux tauliers historiques que sont Hakim Ziyech et Sofiane BoufalSofiane Diop, la pépite de l’OGC Nice n’a également pas été convoqué. Ci-dessous, la liste complète des joueurs retenus par Walid Regragui

Gardiens : Yassine Bounou (Al-Hilal), Munir El Kajoui (RS Berkane), El Mehdi Al Harrar (Raja CA).

Défenseurs : Achraf Hakimi (PSG), Mohamed Chibi (Pyramids), Jawad El Yamiq (Al-Najma), Romain Saïss (Al-Sadd), Abdelhamid Aït Boudlal (Rennes), Nayef Aguerd (Marseille), Adam Masina (Torino), Noussair Mazraoui (Manchester United), Anass Salah-Eddine (PSV Eindhoven).

Milieux de terrains : Oussama Targhalline (Feyenoord), Sofyan Amrabat (Real Betis), Ismael Saibari (PSV Eindhoven), Neil El Aynaoui (AS Rome), Bilal El Khannouss (Stuttgart), Azzedine Ounahi (Girona).

Attaquants : Brahim Diaz (Real Madrid), Ilias Akhomach (Villarreal), Chemsdine Talbi (Sunderland), Youssef En-Nesyri (Fenerbahçe), Soufiane Rahimi (Al-Aïn), Abdessamad Ezzalzouli (Real Betis), Eliesse Ben Seghir (Bayer Leverkusen).

Réservistes : Hamza Igamane (Lille), Youssef Belammari (Raja CA).

Metz/PSG – L’arbitre du match de la 16e journée désigné

Ce samedi, dans le cadre de la 16e journée de Ligue 1 2025-2026, le Paris Saint-Germain (2e) affrontera Metz (18e) au Stade Saint-Symphorien (coup d’envoi à 19h, diffusion sur Ligue1+). L’arbitre de la rencontre a été choisi, il s’agira de Romain Lissorgue (34 ans). Lequel a une expérience en développement en Ligue 1, puisqu’il n’a que compte 48 matchs au compteur.

L’homme au sifflet sera assisté par Youssef El Hamzaoui, Yannick Boutry. Quant au rôle de 4e arbitre, il sera occupé par Eddy Rosier. Et l’assistance vidéo sera assurée par Cédric Dos Santos et Alexandre Castro.

Avec M. Lissorgue au sifflet, on peut s’attendre à ce que les cartons jaunes sortent presque « tranquillement » durant la rencontre. En effet, alors que la moyenne nationale par rencontre est de 3,53 (écart type de 0.39), l’arbitre de samedi a donné 3,76 jaunes par match en moyenne dans toute sa carrière en Ligue 1 (chiffres Transfermarkt). C’est un peu plus haut que la moyenne, mais assez légèrement. Tant que c’est sans oublier la protection des joueurs, tant mieux.

Cartons rouges directs –

L’homme au sifflet ce samedi est aussi sévère du côté des rouges directs. En effet, Lissorgue est à 0,21 exclusion par match dans sa carrière alors que la moyenne nationale par rencontre est de 0,17 (écart type de 0.07). Les joueurs devront faire attention.

Seconds cartons jaunes –

Romain Lissorgue a aussi plutôt l’habitude d’exclure après un premier carton jaune dans un match de Ligue 1. La moyenne nationale se situe à 0,09 (écart type de 0,03), il est à 0,136. Avec beaucoup de jaunes et de rouges, la sévérité se confirme.

Penaltys –

Enfin, pour ce qui est des penaltys, l’homme au sifflet samedi est encore plus haut que la moyenne avec 0,44 penalty sifflé par match, alors qu’en Ligue 1 la moyenne est à 0,34 (écart type de 0,08).

CAN 2025 : Podcast – Revanchard, Osimhen sera en mission pour le Nigeria

  • Le Nigeria est un monument. Trois fois champion d’Afrique, géant démographique, nation où le football est une religion. Et pourtant, les Super Eagles avancent souvent dans un tumulte permanent : attentes énormes, pression constante, irrégularité sportive.

Les Super Eagles arrivent au Maroc avec une arme absolue : Victor Osimhen, l’un des meilleurs attaquants du continent et du monde qui rêve de prendre sa revanche après la finale perdue en 2024. Dans un groupe abordable mais piégeux, le Nigeria sait qu’il n’aura pas le droit de décevoir.

PROGRAMME PARI FOOT

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