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Les Blazers prêts à se renforcer « grâce » à Giannis Antetokounmpo ?

Et si les Blazers se positionnaient sur… Mikal Bridges ? Dans l’éventualité où les discussions entre les Knicks et les Bucks devenaient sérieuses, au sujet de Giannis Antetokounmpo.

Partira, partira pas ? C’est la grande question de la « trade deadline » et elle concerne évidemment Giannis Antetokounmpo, que l’on sait de moins en moins épanoui à Milwaukee mais qui, selon Jake Fischer de The Stein Line, pourrait éventuellement aider les Blazers à se renforcer.

En effet, les dirigeants de Portland pourraient profiter d’un éventuel départ du « Greek Freak » vers New York pour récupérer Mikal Bridges dans l’affaire et donc faciliter la transaction entre Bucks et Knicks.

Mikal Bridges, un joueur qui plaît aux Blazers depuis déjà plusieurs années, à l’époque où Damian Lillard n’avait pas encore joué dans le Wisconsin. Et c’est justement le transfert de « Dame », réalisé en septembre 2023, qui pourrait bénéficier à la franchise de l’Oregon.

Tout simplement parce que Portland a le contrôle des « premier tour » de Draft de Milwaukee en 2028, 2029 et 2030 ! En cas de reconstruction, les Bucks aimeraient ainsi remettre la main sur ces précieux « assets ».

Séduisants depuis un mois, avec 11 victoires au cours de leurs 15 derniers matches, les Blazers rêvent encore des playoffs avec leur bilan équilibré (23-23) et ils entendent ainsi se montrer à l’affût d’ici la « trade deadline » du 5 février. Pour Mikal Bridges ou pour quelqu’un d’autre.

NBA – Malgré la bonne forme affichée par Charlotte, son effectif est susceptible d’évoluer. Avec un potentiel mouvement autour de Miles Bridges ?

Après quelques pas de recul en tête de raquette, il s’est mis sur sa main gauche pour mieux prendre de vitesse Alex Sarr, et lui dunker dessus. Ce geste de Miles Bridges à 3 minutes de la fin face aux Wizards a contribué à la victoire des Hornets devant les hommes de la capitale.

Des Wizards, récemment dépassés par les Pacers à l’avant dernière place à l’Est, en totale roue libre avec 9 revers de suite. Là où les Hornets affichent une bien plus honorable dynamique de 7 victoires sur leurs 12 dernières sorties.

Si bien qu’avec un bilan (18v-28d) très proche de celui des Bucks (18v-26d), les hommes de Charles Lee ne sont plus très loin des dernières places qualificatives pour le play-in. Les Hawks (22v-25d) occupent actuellement la 10e place avec 4 victoires de plus.

Ce contexte collectif favorable n’empêche pas l’équipe locale de s’interroger sur son avenir. Des rumeurs ont récemment émergé autour de Miles Bridges, qui intéresserait Milwaukee, Golden State et Phoenix. L’ailier dit se concentrer sur le fait de gagner.

Objectif stabilité ?

« Que je sois échangé ou non… Je préférerais rester ici. Mais je sais que si je suis transféré, Jeff Peterson (le président des opérations basket des Hornets) et son équipe m’en parleront d’abord. Donc, j’essaie de ne pas m’en inquiéter. Je me préoccupe juste des matchs », confie-t-il au Charlotte Observer.

Auteur de 20 points face aux Wizards, Bridges est la 4e option de son équipe, derrière Brandon Miller, LaMelo Ball et Kon Knueppel, avec 19 points de moyenne. Les jeunes talents ne manquent donc pas au sein de cette équipe.

« Ouais, c’est sûr que je veux en faire partie. J’ai l’impression que tout le monde veut que le groupe reste soudé. Mais il faut simplement contrôler ce que l’on peut contrôler et continuer à enchaîner les victoires », souhaite Bridges qui touche 25 millions de dollars cette saison, avant une dernière année de contrat à près de 23 millions.

« C’est l’objectif, que tout le monde reste ici. Mais malheureusement, c’est la réalité du milieu. Se concentrer sur ce qui est de notre ressort serait déjà une très bonne chose. On reste soudés, on reste concentrés dans le vestiaire. On l’entend, on voit tout. On ne peut pas vraiment laisser ça nous perturber, que ce soit en tant qu’hommes ou en tant que basketteurs. Donc, on reste juste focalisés avec ses frères d’armes et on avance comme ça », affiche de son côté Brandon Miller.

Open d’Australie – Le record de Novak Djokovic est tombé : Aryna Sabalenka, nouvelle reine des tie-breaks

Ce n’est pas le record de Novak Djokovic dont on parle le plus mais c’était l’un des plus impressionnants. Pourtant, le record de tie-break remportés consécutivement en Grand Chelem est tombé ce dimanche à Melbourne, Aryna Sabalenka gagnant son 20e tie-break de suite, un record dans l’ère Open. Son troisième déjà dans cet Open d’Australie.

C’est à se demander si ça ne trottait pas dans un coin de sa tête. Comme au 3e tour face à l’Autrichienne Anastasia Potapova, Aryna Sabalenka a gaspillé une avance dans la seconde manche ce dimanche et a dû en passer par un tie-break pour se qualifier pour les quarts de finale, aux dépens de Victoria Mboko (6-1, 7-6).

Un hasard ? Sans doute. Anecdotique ? Pas du tout. Car en remportant ce tie-break face à la Canadienne de 19 ans, la Biélorusse est devenue la première joueuse – hommes et femmes confondus – à remporter 20 tie-breaks consécutifs en Grand Chelem.

Jusqu’au début de semaine, le record était détenu par un certain Novak Djokovic, qui avait enchainé 19 tie-break de suite sans en perdre un seul, entre Wimbledon 2005 et Wimbledon 2007. Il en avait aussi glané 15 de suite en 2023. Mais n’avait jamais atteint les 20. C’est chose faite pour la N.1 mondiale, victorieuse de ses trois tie-breaks à Melbourne (deux contre Potapova, un contre Mboko) et nouvelle recordwoman désormais. Ce qui n’a pas manqué d’amuser son ami serbe ancien détenteur, qui n’a pu cacher son grand désarroi.

Un hasard ? Sans doute. Anecdotique ? Pas du tout. Car en remportant ce tie-break face à la Canadienne de 19 ans, la Biélorusse est devenue la première joueuse – hommes et femmes confondus – à remporter 20 tie-breaks consécutifs en Grand Chelem.

Il faut remonter à Roland-Garros 2023 pour trouver trace du dernier tie-break concédé en Grand Chelem par Aryna Sabalenka. C’était en demi-finale, face à la Tchèque Karolina Muchova (6-7, 7-6, 5-7). La bonne nouvelle pour la Biélorusse ? C’est que Muchova vient de se faire éliminer par Coco Gauff et ne sera plus là pour lui barrer la route. Ou pour briser sa folle série qui ne demande qu’à grandir.

Coco Gauff a une nouvelle fois dominé Karolina Muchova (6-1, 3-6, 6-3) ce dimanche. L’Américaine s’est ainsi qualifiée en quarts de finale de l’Open d’Australie pour la troisième année consécutive.

« JE NE LA LAISSERAI PAS EMPORTER MON TROPHÉE UNE FOIS DE PLUS ! » — Coco Gauff a secoué le monde du tennis avec une déclaration audacieuse et enflammée, directement dirigée contre Aryna Sabalenka. Lors d’une conférence de presse sous haute tension, suivie de près par les médias, Gauff s’est penchée en avant, le regard acéré et rempli de détermination. Elle a affirmé avec fermeté qu’elle battrait Sabalenka, chaque mot prononcé avec une confiance d’acier, laissant les journalistes présents momentanément sans voix. Immédiatement après, Aryna Sabalenka a répliqué de manière totalement inattendue, laissant Coco Gauff et toute la salle de presse presque figées dans un instant tendu et électrisant.

Bien qu’elle soit présente sur le circuit depuis huit ans, Coco Gauff reste la figure de proue de la nouvelle génération du tennis féminin mondial.

À 21 ans, Coco Gauff (n°3 mondiale) est indubitablement la chef de file de la nouvelle génération du tennis féminin. Dans le top 10, il n’y a que la prodige russe Mirra Andreeva (18 ans, n°7) qui soit plus jeune qu’elle. Avec déjà deux titres du Grand Chelem à son actif (US Open 2023 et Roland-Garros 2025), des prises de position fortes et déjà quelques années sur le circuit, on en oublierait presque qu’elle était encore une teenager l’année dernière (la majorité est fixée à 21 ans aux États-Unis).

« La façon dont les gens me posent des questions me fait paraître plus vieille, se défend la Floridienne. En fait, c’est surtout que je suis sur le circuit depuis plus longtemps (elle est professionnelle depuis mai 2018). On me demande toujours si j’ai des conseils à donner aux autres filles, mais en fait nous sommes dans la même tranche d’âge. J’ai été plus précoce, oui. Mais la plupart des jeunes dont vous parlez souvent n’ont que deux ans de moins que moi. Je ne sens pas de barrière d’âge, on se parle, on traîne ensemble. Nous avons les mêmes centres d’intérêt. Alors c’est toujours marrant quand on me pose la question des conseils à leur donner. La plupart du temps, je n’ai rien à dire car je me sens comme elles. »

« Quand je suis arrivée, quand j’avais 15 ans, il n’y avait pas grand monde de mon âge et je me sentais souvent seule »

Coco Gauff

Même si la plupart de ces joueuses sont, ou deviendront, des rivales sur le court, Gauff apprécie leur arrivée sur le circuit et dans les vestiaires. « C’est un soulagement de voir des jeunes arriver à performer. Je suis heureuse d’en voir plus sur le circuit, parce que quand je suis arrivée, quand j’avais 15 ans, il n’y avait pas grand monde de mon âge et je me sentais souvent seule, pour être honnête. Alors voir des joueuses de ma tranche d’âge devenir performantes, c’est cool. Parce que j’ai pas mal d’amies, mais nous ne jouions pas dans les mêmes catégories de tournois et c’était compliqué pour garder le lien. Ces deux dernières années ont été les plus heureuses sur le circuit pour moi. Il y a eu des hauts et des bas au niveau du tennis, mais dans les vestiaires, il y avait tellement plus de visages amis. Je me suis toujours bien entendu avec Jessica (Pegula, 31 ans) et Madison (Keys, 30 ans), mais elles sont plus vieilles que moi et ce n’est pas toujours facile d’avoir les mêmes centres d’intérêt. »

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