
DAKAR, 21 février 2026(JVFE)-En ce début 2026, les bourses mondiales affichent une dynamique haussière marquée

Le CAC 40 frôle des sommets historiques, dépassant les points, porté par une tendance positive sur les marchés américains (Dow Jones > pts, Nasdaq en hausse). La séance est marquée par une confiance globale des investisseurs et des variations sectorielles notables.
Tendances et Valeurs
- Tendances : La tendance est à l’optimisme, avec une hausse généralisée des indices majeurs en Europe et aux États-Unis.
- Fortes hausses (CAC 40) : Hermès, Pernod Ricard et Saint-Gobain figurent parmi les meilleures performances.
- Baisse (CAC 40) : Orange affiche une baisse notable.
Le CAC 40 frôle ses records historiques en février 2026, évoluant au-dessus des 8 400 points, soutenu par l’optimisme mondial et la performance de Wall Street (Nasdaq, Nvidia). Cette dynamique est alimentée par l’espoir d’une baisse des taux de la Fed et une confiance accrue des investisseurs, malgré des disparités sectorielles et une surveillance de l’inflation.
Points clés du marché :
- CAC 40 : L’indice a récemment navigué au-dessus des 8 400 points, se rapprochant de ses plus hauts historiques.
- Contexte US : Wall Street finit en hausse, notamment sous l’impulsion du secteur technologique et de Nvidia, malgré un léger repli du Nasdaq depuis le début de l’année.
- Facteurs de soutien : Anticipation de politiques monétaires plus souples (Fed) et fin du « shutdown » américain.
- Variations sectorielles : Les investisseurs font le tri entre les résultats d’entreprises (L’Oréal, Safran, Capgemini).

L’opérateur boursier paneuropéen Euronext (ENX) traverse une période charnière en ce début d’année 2026, marquée par des résultats financiers records et une intégration stratégique accrue au sein des marchés de capitaux européens.
Le marché parisien montre une résilience notable, portée par les valeurs du luxe et une tendance positive globale.
Actualités et Performances Financières (Février 2026)
- Résultats Annuels 2025 : Le 18 février 2026, Euronext a publié un chiffre d’affaires annuel de 1,82 milliard d’euros, en hausse de 12,1 %. Cette croissance est portée par les revenus hors-volumes (données, services technologiques) et l’intégration de nouvelles acquisitions comme le Athens Stock Exchange (ATHEX).
- Dividende : Un dividende de 321,5 millions d’euros sera proposé lors de l’assemblée générale du 20 mai 2026, soit une augmentation de 9,8 % par rapport à l’année précédente.
- Indice CAC 40 : Euronext a officiellement intégré l’indice phare parisien, le CAC 40, le 22 septembre 2025, remplaçant Teleperformance.
État du Marché et Cotations
- Cours de Bourse : Au 20 février 2026, l’action Euronext (ENX.PA) cotait environ 127,40 €, enregistrant une hausse de 4 % sur la séance après une correction post-résultats.
- Volumes de Trading : En janvier 2026, Euronext a maintenu sa position de leader en gérant environ 25 % du trading d’actions en Europe.
- Nouvelles Introductions (IPO) : Le secteur de la défense dynamise les introductions, avec des arrivées notables comme CSG et Magnum Ice Cream à Amsterdam. La cotation de KNDS est attendue pour juin ou juillet 2026 à Paris.
Projets Stratégiques 2026
- Expansion des Commodities : Lancement prévu de nouveaux contrats sur les futures d’électricité en mars 2026.
- Euronext Securities : Une étape majeure de l’unification post-marché est prévue pour septembre 2026 avec le début du règlement-livraison centralisé des actions pour Amsterdam, Bruxelles et Paris.
Informations Pratiques
- Horaires : La bourse de Paris (Euronext) est ouverte de 9h00 à 17h30.
- Indices Clés : SBF 120, Euro Stoxx 50, Nikkei (stable).

La Bourse de New York a ouvert en baisse jeudi, affectée par les valeurs technologiques sur fond d’interrogations sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA), tandis que les prévisions prudentes de Walmart provoquent une volatilité sur le titre du géant américain de la distribution.
La Bourse de New York a effectivement entamé sa séance de jeudi dans le rouge, sous la pression combinée des géants de la technologie et de la prudence affichée par le secteur de la distribution.
1. La Tech et l’IA : Le doute s’installe
Le secteur technologique, moteur principal du marché ces derniers mois, traverse une phase d’incertitude.
- Investissements massifs vs Rentabilité : Les investisseurs s’interrogent sur le délai de retour sur investissement des dépenses colossales liées à l’intelligence artificielle.
- Rotation sectorielle : Une “brutale rotation” a été observée, délaissant les valeurs de croissance au profit de secteurs jugés plus “tangibles” comme l’industrie ou l’énergie.
2. Walmart : Entre records et prudence
Le géant de la distribution, Walmart, a publié ses résultats du quatrième trimestre 2026 ce jeudi 19 février.
- Résultats solides : Le groupe a dépassé les attentes avec un bénéfice par action (BPA) ajusté de 0,74 $ et un chiffre d’affaires record de 190,7 milliards de dollars.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones perd 125,06 points, soit 0,25%, à 49.537,60 points.
Le Standard & Poor’s 500, plus large, recule de 24,06 points, soit 0,35%, à 6.857.25 points après trois séances de gains d’affilée.
Le Nasdaq Composite cède 111,65 points, soit 0,49%, à 22.641,99 points.
Walmart, qui a intégré le mois dernier l’indice Nasdaq, a annoncé jeudi des prévisions de ventes et de bénéfices pour cette année sous les attentes, ce qui a fait reculer le titre d’environ 2% dans les échanges hors cotation. L’action s’est ensuite stabilisée avant de prendre 2,5% à l’ouverture, signe des hésitations du marché face aux mégacapitalisations.
Selon les analystes, le nouveau plan de rachat d’actions de 30 milliards de dollars de Walmart soutient toutefois le titre, qui a gagné l’an dernier 22% et a dépassé la barre des 1.000 milliards de dollars, une première pour un distributeur.
Le compartiment de la distribution recule au même moment de 0,68% avec notamment Target qui reste dans le rouge.
Les résultats et prévisions de Walmart sont communiqués à la veille de la publication du PIB américain pour le quatrième trimestre et l’indicateur des revenus et dépenses consommation, qui inclut l’indice PCE des prix, mesure de l’inflation privilégiée par la Réserve fédérale américaine (Fed).
Signe de la prudence du marché, l’indice de la volatilité à Wall Street grimpe jeudi de plus de 6% au-dessus des 20 points, tandis que les métaux précieux comme l’or et l’argent sont bien orientés.
Les poids lourds de la « tech » comme Apple (-0,26%), Nvidia (-0,90%), Meta Platforms (-0,10%) ou encore Amazon (-0,60%) sont quant à eux retombés dans le rouge sur fond d’inquiétudes liées à l’intelligence artificielle.
Le secteur subit des turbulences en raison des craintes suscitées par les valorisations jugées excessives et de l’absence de preuves que les investissements importants dans l’IA entraîneront une croissance du chiffre d’affaires et des bénéfices des entreprises.
Dans le reste de l’actualité des entreprises, eBay monte de 3,72%, le groupe ayant prévu un chiffre d’affaires pour le premier trimestre supérieur aux attentes des analystes et annoncé l’acquisition de la place de marché de la mode Depop auprès d’Etsy (+10,18%).
Exxon Mobil et Chevron sont recherchés alors que les cours du pétrole grimpent sur fond de craintes croissantes d’un conflit militaire entre les Etats-Unis et l’Iran.
Occidental Petroleum bondit de 9,95% à la faveur d’un bénéfice trimestriel meilleur que prévu.
Le marché boursier est une plateforme, physique ou virtuelle, où s’échangent des titres financiers (actions, obligations) entre investisseurs et émetteurs. Il permet aux entreprises et États de se financer sur le marché primaire, tandis que les investisseurs assurent la liquidité sur le marché secondaire. Les prix y fluctuent selon l’offre et la demande.
Cette ouverture en baisse à Wall Street illustre une nervosité palpable, principalement alimentée par deux facteurs clés :
- Doute sur l’IA : Les géants technologiques comme Nvidia et Apple sont sous pression, les investisseurs exigeant désormais des preuves concrètes de rentabilité face aux investissements colossaux dans l’intelligence artificielle.
- L’effet Walmart : Malgré une capitalisation historique dépassant les 1 000 milliards de dollars, les prévisions prudentes de Walmart créent de la volatilité, compensée en partie par un massif plan de rachat d’actions de 30 milliards de dollars.
L’attention se tourne maintenant vers les indicateurs macroéconomiques, notamment l’indice PCE (mesure de l’inflation de la Fed) et le PIB américain, qui dicteront la tendance des prochaines séances.
Wall Street se retourne à la hausse ce vendredi, suite à la décision de la Cour suprême américaine sur les droits de douane internationaux imposés par Donald Trump. Le Dow Jones gagne désormais 0,24% à 49.511 pts, alors que le S&P 500 prend 0,48% à 6.895 pts et que le Nasdaq s’adjuge 0,78% à 22.859 pts. La plus haute juridiction américaine estime que le président a outrepassé ses pouvoirs en invoquant une loi fédérale, en l’occurrence la loi de 1977, l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), pour imposer ses droits de douane dits réciproques à travers le monde, ainsi que des taxes à l’importation ciblées que l’administration présente comme une lutte contre le trafic de fentanyl… Une décision que Trump qualifie de “honteuse”, le président américain affirmant avoir un “plan de secours” pour imposer ses droits de douane…
La Cour suprême invalide donc la pièce maîtresse du programme tarifaire du second mandat de Trump.
Par un vote de 6 contre 3, elle a jugé illégales les taxes douanières généralisées imposées par ce dernier. Cette décision intervient un peu plus d’un an après le début du second mandat du président américain et suite aux questions sceptiques posées par des juges clés lors des plaidoiries en novembre. Elle devrait bloquer immédiatement une part importante des taxes douanières qui avaient été annoncées l’année dernière lors du ‘Jour de la Libération’. “La loi IEEPA n’autorise pas le président à imposer des droits de douane”, stipule la décision rédigée par le juge en chef John Roberts.
La décision soulève également la question des remboursements, qui pourraient atteindre 130 à 175 milliards de dollars selon les différentes estimations. Elle confirme les décisions de deux juridictions inférieures – dont la Cour du commerce international des États-Unis – qui avaient précédemment jugé que Trump n’était pas habilité à imposer des droits de douane internationaux en vertu de la loi de 1977. Cette décision aura donc des répercussions importantes sur le commerce mondial, les consommateurs, les entreprises, l’inflation et le pouvoir d’achat.
Parmi les réactions à chaud, Goldman Sachs juge, de source de marché, que ce ne sera pas la fin des droits de douane et que l’administration Trump mettra très probablement en place d’autres cadres juridiques. Le résultat sera probablement une légère baisse des droits de douane, une incertitude commerciale accrue et des inquiétudes supplémentaires concernant le déficit. En résumé, cela serait légèrement favorable aux actions et légèrement défavorable aux obligations…
L’actualité économique
La croissance du PIB américain pour le 4e trimestre 2025 est ressortie au rythme de 1,4% seulement en première estimation préliminaire, bien loin des 2,8% espérés, après une expansion de 4,4% sur la période antérieure. Ce net ralentissement s’explique notamment du fait des perturbations causées par le ‘shutdown’ de l’automne. Les dépenses personnelles de consommation ont progressé au rythme de 2,4% au T4, comme attendu. L’indice de prix rattaché au PIB a augmenté sur un rythme de 3,6%, contre 3% de consensus FactSet.
Les revenus et les dépenses personnelles des ménages américains pour le mois de décembre viennent aussi d’être publiés. Les revenus se sont appréciés comme prévu de 0,3% d’un mois sur l’autre, alors que les dépenses ont grimpé un peu plus que prévu à +0,4%. L’indice ajusté des prix dit ‘core PCE’ a augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre et de 3% sur un an, soit deux mesures un peu plus élevées que prévu.
L’indice flash PMI composite de février n’a pas révélé de grande surprise, même s’il ressort légèrement inférieur au consensus Bloomberg, à 52,3 contre 53,1 attendu. L’indice manufacturier se situe à 51,2 contre un consensus de 52,4, tandis que l’indicateur des services ressort à 52,3 contre 53 pour le consensus.
Les ventes de logements neufs de décembre ont aussi été annoncées et s’affichent plus solides que prévu à 745.000 (consensus 714.000 selon FactSet).
Enfin, l’indice final du sentiment des consommateurs de l’Université du Michigan pour février s’établit à 56,6 contre un consensus Bloomberg de 57.
Sur le Nymex, le baril de brut WTI perd 0,6% à 66$. L’or noir reste surveillé sur fond de tensions entre USA et Iran. Le président Trump a déclaré qu’il déciderait sous dix jours s’il engageait des frappes militaires contre le pays, alors qu’il s’efforce de conclure un accord sur son programme nucléaire. L’once d’or fin avance de 0,7% à 5.032$. L’indice dollar abandonne 0,3% face à un panier de devises. Le bitcoin reste sous pression dans la zone des 67.000$, alors que Neel Kashkari de la Fed de Minneapolis a jugé les cryptomonnaies “totalement inutiles”.
Les valeurs
Live Nation (+5,9%), le producteur américain de spectacles, maison-mère de Ticketmaster, a annoncé pour son 4e trimestre fiscal des revenus de 6,31 milliards de dollars en croissance de 11% et une perte opérationnelle de 143 millions de dollars. Les revenus annuels ont augmenté de 9% à 25,2 milliards, pour un bénéfice opérationnel consolidé en croissance de 52% à 1,25 milliard de dollars. “En 2025, le lien entre les artistes et leurs fans du monde entier a atteint de nouveaux sommets, alimentant une nouvelle année de croissance à deux chiffres”, a déclaré Michael Rapino, directeur général du groupe, ajoutant que Live Nation est “bien positionné pour une nouvelle année de croissance à deux chiffres de son résultat d’exploitation et de son bénéfice opérationnel ajusté en 2026”. La fréquentation des fans a augmenté de 5% pour atteindre 159 millions de spectateurs, les marchés internationaux dépassant pour la première fois dans l’histoire de la compagnie le nombre de fans américains.
Newmont (-4,7%), le géant de la production aurifère, a publié au titre de son 4e trimestre fiscal un bénéfice net d’environ 1,3 milliard de dollars pour un bénéfice ajusté par action de 2,52$, largement au-dessus des attentes de marché, ainsi que des revenus de 6,82 milliards de dollars également meilleurs que prévu. Sur l’exercice, le bénéfice net a dépassé les 7 milliards de dollars pour des revenus de 22,7 milliards. L’Ebitda ajusté annuel a atteint 13,5 milliards de dollars. Le groupe a généré 10,3 milliards de cash flow des activités opérationnelles et un record de free cash flow de 7,3 milliards de dollars – dont 2,8 milliards au 4e trimestre. Pour 2026, Newmont prévoit une production d’or attribuable d’environ 5,3 millions d’onces, dont plus de 3,9 millions d’onces provenant des opérations gérées.
Copart (-2,7%), l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services de vente aux enchères et de revente de véhicules en ligne, a publié hier soir des comptes inférieurs aux attentes. Le groupe a affiché pour son 2e trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 36 cents contre 40 cents un an plus tôt, tandis que ses revenus se sont établis à 1,12 milliard de dollars contre 1,16 milliard un an auparavant. Le bénéfice net part du groupe a corrigé à 351 millions de dollars contre 387 millions pour la période correspondante, l’an dernier.
Comfort Systems USA (+3,9%), fournisseur de premier plan de services et de solutions pour les systèmes mécaniques, électriques et de plomberie des bâtiments, grimpe avant bourse à Wall Street. Le groupe a facilement battu le consensus des analystes à Wall Street, affichant au titre de son 4e trimestre un bénéfice ajusté par action de 9,37$, plus du double de l’année précédente, pour des revenus de 2,65 milliards de dollars également bien meilleurs que prévu, à comparer à un niveau de 1,87 milliard un an plus tôt. Le groupe, actif dans le chauffage, la ventilation ou la climatisation, a ainsi dégagé un bénéfice annuel de plus d’un milliard de dollars pour des revenus totalisant 9,1 milliards. Le backlog à fin décembre se situait à 11,94 milliards de dollars contre 9,38 milliards à fin septembre et 5,99 milliards un an avant.
PPL (+1,2%), le groupe américain actif dans la production et la distribution d’énergie, a publié pour son exercice 2025 juste clos un bénéfice par action de 1,59$ et un bénéfice ajusté par action de 1,81$ sur les opérations poursuivies. Le bénéfice net consolidé de l’exercice se monte à 1,18 milliard de dollars contre 888 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté net atteint 1,34 milliard contre 1,25 milliard en 2024. Pour le seul 4e trimestre, le bénéfice ajusté ressort à 305 millions de dollars ou 41 cents par titre, contre 256 millions de dollars un an auparavant. Le bpa ajusté était attendu un peu plus haut, à 42 cents selon le consensus.
Blue Owl Capital (-2,3%), le groupe américain de gestion d’actifs d’investissement alternatifs, confronté à une échéance imminente de remboursement concernant l’un de ses fonds de crédit privés, a trouvé selon Bloomberg quatre acquéreurs pour un portefeuille de prêts de 1,4 milliard de dollars afin de rembourser ses investisseurs : trois des plus importants fonds de pension d’Amérique du Nord et sa propre compagnie d’assurance. Selon des sources de Bloomberg proches du dossier, l’assureur Kuvare, basé à Chicago, ainsi que le California Public Employees’ Retirement System, l’Ontario Municipal Employees Retirement System et la British Columbia Investment Management Corp., ont acquis la dette.
Tesla (-0,2%) a baissé le prix du Cyberbeast, son modèle de pick-up Cybertruck le plus onéreux, à 99.990$ aux États-Unis contre 114.990$ auparavant, selon les informations tarifaires publiées jeudi sur le site web du constructeur et relayées par l’agence Reuters. L’agence indique qu’avec cette baisse de prix, Tesla semble abandonner son ‘Pack Luxe’ pour ce modèle. Ce pack incluait la conduite entièrement autonome supervisée et l’accès gratuit à son réseau de superchargeurs. Le constructeur de véhicules électriques avait ajouté ce pack à sa gamme en août dernier, lors de l’augmentation du prix du pick-up, rappelle l’agence.
Nvidia (+0,4%) serait selon Reuters sur le point de finaliser un investissement de 30 milliards de dollars dans la startup d’IA OpenAI, le fabricant de puces souhaitant ainsi prendre une participation dans l’un de ses plus importants clients. Reuters cite à ce sujet une source proche du dossier. Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds visant à réunir plus de 100 milliards de dollars pour OpenAI, a précisé cette même source. Une telle opération valoriserait le créateur de ChatGPT à environ 830 milliards de dollars et constituerait l’une des plus importantes levées de fonds privées jamais réalisées. SoftBank et Amazon devraient également participer au tour de table. OpenAI envisagerait d’utiliser une grande partie des nouveaux capitaux pour acheter les puces Nvidia.

Fonctionnement et Acteurs :
- Les émetteurs : Entreprises ou États cherchant des capitaux (Introduction en bourse, augmentation de capital).
- Les investisseurs : Particuliers ou institutions (fonds, banques) qui achètent et vendent des titres pour faire fructifier leur épargne.
- Les intermédiaires :
Courtiers et plateformes en ligne qui exécutent les ordres de bourse
- Régulation : En France, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) veille à la transparence et à la protection des investisseurs. Principaux Marchés et Indices :
- Monde : New York Stock Exchange (NYSE) (le plus grand), NASDAQ, Tokyo, Londres.
- France : CAC 40.
- Afrique de l’Ouest : Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). Points clés :
- Le marché primaire est celui de l’émission, le secondaire est celui de l’échange.
- Les indices (comme le CAC 40) mesurent la tendance du marché.
- Investir en bourse comporte un risque de perte en capital.
- Les cours sont influencés par les résultats des entreprises, l’actualité et l’économie mondiale
La Bourse de New York (NYSE), surnommée “The Big Board”, est la plus grande bourse au monde par sa capitalisation boursière, qui dépassait les 44 000 milliards de dollars en janvier 2026. Au vendredi 20 février 2026, l’indice NYSE Composite (NYA) a clôturé en hausse de 0,40 % à 23 452,64 points, porté par une décision de la Cour suprême invalidant les tarifs douaniers d’urgence imposés par l’administration Trump.
La Bourse de New York (NYSE) est la plus grande bourse du monde. Elle regroupe 82 % des valeurs du S&P 500, ainsi que 70 des plus grandes entreprises mondiales. Société cotée en bourse, elle offre une plateforme d’achat et de vente de plus de neuf millions d’actions et de titres par jour.
Performance du Marché (20 février 2026)
Les principaux indices liés au NYSE ont terminé la semaine sur une note positive :
- NYSE Composite (NYA) : 23 452,64 (+0,40 %).
- Dow Jones Industrial Average : 49 625,97 (+0,47 %), se rapprochant du seuil historique des 50 000 points.
- S&P 500 : 6 909,51 (+0,69 %).
Informations Pratiques et Horaires
Le NYSE est situé au 11 Wall Street à Manhattan et fonctionne selon un modèle d’enchères hybride (électronique et manuel).
- Séance standard : Du lundi au vendredi, de 9h30 à 16h00 (heure de l’Est).
- Pré-marché : De 4h00 à 9h30.
- Après-bourse : De 16h00 à 20h00.
- Prochain jour férié : Le marché sera fermé le vendredi 3 avril 2026 pour le Vendredi Saint.
Actualités Clés de 2026
- Décision sur les tarifs : La hausse du marché ce vendredi est directement liée à l’annulation par la Cour suprême des tarifs douaniers mondiaux de 10 %.
- Rotation sectorielle : Les investisseurs délaissent progressivement les grandes valeurs technologiques liées à l’IA (comme Microsoft ou Alphabet) au profit des secteurs de l’énergie, de l’industrie et de la consommation de base.
- Volatilité : L’indice VIX a augmenté cette année en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et des incertitudes sur les taux de la Réserve fédérale.



Bourse du Nigeria : hausse de la capitalisation boursière
La Bourse du Nigeria connaît une forte tendance haussière, avec une capitalisation boursière en hausse de 2 560 milliards de nairas, portée par le secteur financier. La semaine dernière, 4,607 milliards d’actions valant 130,636 milliards de nairas ont été échangées (263 439 transactions), marquant une nette augmentation. Les services financiers ont dominé (67,84 % du volume).
Voici les détails clés de l’activité du marché :
- Performance globale : Forte tendance haussière avec 80 actions en hausse contre 17 en baisse et 50 inchangées.
- Volume et Valeur : 4,607 milliards d’actions échangées, pour une valeur de 130,636 milliards de nairas.
- Secteurs dominants : Le secteur des services financiers domine avec 3,126 milliards d’actions (47,225 milliards de nairas). Le secteur des services suit avec 353,436 millions d’actions (5,096 milliards de nairas). Le secteur des TIC enregistre 277,263 millions d’actions (18,009 milliards de nairas).
- Comparaison : La hausse de l’activité est marquée par rapport à la semaine précédente, qui comptait 4,164 milliards d’actions pour 94,026 milliards de nairas.
La Bourse du Nigeria a publié des données selon lesquelles, les investisseurs ont continué à profiter d’une tendance haussière, faisant grimper la capitalisation boursière de 2 560 milliards de nairas grâce à des gains notables dans l’activité de négociation sur les principaux secteurs.
Un total de 4,607 milliards d’actions d’une valeur de 130,636 milliards de nairas a changé de mains en 263 439 transactions, selon les données publiées par la Bourse la semaine dernière. Ce qui représente une augmentation par rapport aux 4,164 milliards d’actions d’une valeur de 94,026 milliards de nairas échangées en 248 254 transactions la semaine précédente.
Selon les informations, le secteur des services financiers a dominé l’activité, représentant 3,126 milliards d’actions pour une valeur de 47,225 milliards de nairas, soit 67,84 % du volume total des transactions sur actions et 36,15 % de leur valeur. Le secteur des services a suivi avec 353,436 millions d’actions d’une valeur de 5,096 milliards de nairas réparties sur 17 764 transactions, tandis que le secteur des TIC a enregistré un volume de transactions de 277,263 millions d’actions pour une valeur de 18,009 milliards de nairas, réparties sur 28 525 transactions.
La tendance du marché était globalement positive, avec 80 actions en hausse cette semaine, 17 en baisse et 50 inchangées.
Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE

