Entre triomphalisme et appel du pied, Donald Trump joue une partition paradoxale au Moyen-Orient,Groupe amphibie prêt au combat Boxer, 11e MEU déployée depuis la Californie

DAKAR,20 MARS 2026(JVFE)--Près de trois semaines après le début du conflit, Donald Trump maintient le flou, entre intensification des frappes et désescalade, alors que des membres des Marines pourraient entamer une opération terrestre dans une île stratégique. Pendant ce temps, les bombes continuent de pleuvoir.

La guerre est sur le point d’entrer dans une nouvelle phase, les États-Unis se préparant à un débarquement terrestre pour sécuriser le détroit d’Ormuz et prendre le contrôle de l’île de Kharg. Ce matin, le déploiement des forces américaines stationnées au Japon a débuté. Il s’agit de plus de 8 000 soldats du groupe amphibie USS Boxer et USS Tripoli. Ce groupe est conçu pour mener des opérations de débarquement. Leur arrivée en Iran est prévue.

Frappes sur un site nucléaire

Après trois semaines de guerre, l’intensité du conflit ne faiblit pas.

Samedi matin, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique a accusé les États-Unis et Israël d’avoir frappé le site nucléaire de Natanz (Centre), précisant qu’« aucune fuite de matières radioactives n’avait été signalée ».  

L’armée israélienne a répondu ne « pas être au courant » d’une telle frappe. La télévision publique Kan rapporte qu’il s’agit d’une action américaine.  

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, « informé par l’Iran » de cette frappe, a appelé « à la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire », tandis que le Kremlin, allié de longue date de l’Iran, a condamné des frappes « irresponsables » faisant peser « des risques réels de catastrophe à l’échelle de tout le Moyen-Orient ».  

La volonté d’éliminer la menace nucléaire iranienne est un objectif assumé par le président américain, Donald Trump, depuis le début de l’offensive.

Les Occidentaux soupçonnent la République islamique de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu’elle dément.

« Nous ne nous arrêterons pas »

La perspective d’une fin de conflit immédiate ne semble pas d’actualité, Israël ayant prévenu samedi que l’intensité des frappes en Iran allait « augmenter considérablement » dans les prochains jours.

Des gens observent un bâtiment détruit après une frappe à Téhéran, en Iran, le 21 mars 2026.

« Nous ne nous arrêterons pas tant que tous les objectifs de la guerre n’auront pas été atteints », a lancé Israël Katz, le ministre de la Défense, alors que l’armée israélienne a bombardé dans la nuit des sites de production de missiles à Téhéran.

Et si vendredi, Donald Trump avait affirmé que les États-Unis étaient « sur le point d’atteindre » leurs objectifs et envisageaient de « réduire graduellement » les efforts militaires américains en Iran, il a aussi écarté toute idée de cessez-le-feu.

Selon certains analystes, l’Iran a encore la capacité de répliquer.

Les tirs Iraniens ont fait des dégâts sur les bases américaines. Et tout cela a un coût.

Depuis le début de la guerre le 28 février dernier, les frappes s’enchaînent un peu partout au Moyen-Orient, frappant l’Iran, Israël ou encore les pays du Golfe où sont situées des bases américaines. Et justement, ces bases ont bien été visées par des tirs iraniens dans les dernières semaines et cela occasionne un certain nombre de dégâts.

La majorité des dégâts aurait été causée au cours de la première semaine du conflit et des représailles iraniennes. Et même si l’ampleur de la destruction est difficile à établir, un coût aurait été signalé… et il s’annonce élevé.

« Ils pourraient continuer encore quatre à six semaines, prédit Neil Quilliam, expert en géopolitique au centre Chatham House. Nous avions estimé qu’ils seraient à court de stocks à l’heure qu’il est, mais je ne pense pas que ce soit le cas ».

Vendredi, Téhéran a tenté de frapper « sans succès » la base américano-britannique de Diego Garcia, située à 4000 kilomètres de son territoire, selon une source officielle britannique.

Les missiles de l’Iran ont officiellement une portée limitée à 2000 kilomètres.

L’Irak et Bahrein touchés samedi

Depuis le début de l’offensive israélo-américaine, plusieurs figures du régime iranien ont été tuées, notamment le guide suprême Ali Khamenei, au premier jour de la guerre.

Son fils Mojtaba Khamenei l’a remplacé, mais n’est toujours pas apparu en public depuis sa nomination.  

Il n’était pas présent samedi à la prière de l’Aïd, la fête de fin du ramadan, à Téhéran, traditionnellement dirigée par le guide suprême de la République islamique, où une foule de croyants s’est réunie dès l’aube à la Grande Mosquée de l’Imam Khomeini.

Des scènes similaires étaient observées dans d’autres villes du pays, où l’accès à l’internet est très restreint.

La guerre est devenue un conflit régional en s’étendant aux monarchies voisines du Golfe, accusées par l’Iran de laisser les forces américaines mener des attaques contre lui depuis leurs territoires.  

Depuis le 28 février, Téhéran a lancé de nombreuses frappes de missiles et de drones visant selon lui les intérêts américains dans ces pays.

Et l’armée iranienne a averti samedi les Émirats arabes unis qu’elle répliquerait par « de violentes frappes » à toute attaque contre les îles du Golfe d’Abou Moussa et de Grande Tumb, contrôlées par Téhéran, mais revendiquées par Abou Dhabi.

L’Irak est aussi touché : samedi, les services de renseignement irakiens ont annoncé la mort d’un officier dans une attaque de drone qui a ciblé leur quartier général, dans le centre de Bagdad. 

Plusieurs explosions ont en outre été entendues samedi dans la capitale de Bahreïn, Manama, selon un journaliste de l’AFP.

Au Liban, des combats continuent d’avoir lieu dans le Sud, entre le Hezbollah pro-iranien et Israël : le groupe chiite a fait état « d’affrontements directs » à Khiam et d’autres combats à Naqoura, deux villes du sud du pays.

Israël avait annoncé dans la matinée avoir mené des frappes sur Beyrouth.

Le déploiement du groupe amphibie Boxer intervient alors que la guerre israélo-iranienne approche de sa quatrième semaine. Les États-Unis ont renforcé leur puissance navale au Moyen-Orient ces deux derniers mois, notamment en y déployant deux groupes aéronavals avant le début du conflit le 28 février. La semaine dernière, le Pentagone a dépêché au Moyen-Orient des éléments du groupe amphibie Tripoli, déployé en avant, ainsi que ses Marines embarqués.Le déploiement du groupe amphibie Boxer intervient alors que la guerre israélo-iranienne approche de sa quatrième semaine.

Un porte-parole de la Marine a décrit le déploiement à NBC 7 comme une opération de routine dans la zone Indo-Pacifique.

« Le groupe amphibie Boxer et la 11e unité expéditionnaire des Marines mènent des opérations de routine dans l’Indo-Pacifique afin de mener un entraînement régulier qui garantit le maintien de la capacité opérationnelle des forces navales et marines opérant dans la région », indique en partie un communiqué transmis à NBC 7.

Cette nouvelle survient alors que le président Donald Trump envisage l’envoi de troupes au sol et quelques jours seulement après que l’armée américaine a redéployé un autre groupe de navires d’assaut amphibie transportant des Marines et des marins du Pacifique vers le Moyen-Orient. Plus tôt cette semaine, trois responsables américains ont confirmé à NBC News que les USS Tripoli et USS New Orleans, qui opéraient en mer des Philippines, avaient reçu l’ordre de se rendre au Moyen-Orient. Ces deux unités expéditionnaires de Marines ajouteront environ 5 000 Marines et marins à la région où les États-Unis sont engagés dans un conflit avec l’Iran.

Les États-Unis ont renforcé leur puissance navale au Moyen-Orient ces deux derniers mois, notamment en y déployant deux groupes aéronavals avant le début du conflit le 28 février. La semaine dernière, le Pentagone a dépêché au Moyen-Orient des éléments du groupe amphibie Tripoli, déployé en avant, ainsi que ses Marines embarqués.

Les navires USS Tripoli (LHA-7), USS New Orleans (LPD-18) et des éléments de la 31e unité expéditionnaire des Marines embarquée se rapprochent du Moyen-Orient après avoir franchi le détroit de Malacca cette semaine. L’USS San Diego (LPD-22), qui opérait avec les Tripoli et New Orleans au début du mois, est actuellement à quai à Sasebo, au Japon, selon un porte-parole de la flotte américaine du Pacifique.

Dans le contexte de la guerre avec l’Iran, le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz a considérablement diminué, entraînant une hausse des prix du pétrole, comme l’ a précédemment rapporté USNI News . L’administration Trump a demandé à l’armée d’élaborer un plan d’escorte des pétroliers à travers ce point de passage stratégique, mais le Pentagone n’a pas précisé quand ni comment ces escortes seraient mises en œuvre.

Parallèlement, le Groupe amphibie d’intervention rapide d’Iwo Jima et la 22e unité expéditionnaire des Marines sont déployés depuis la mi-août et demeurent dans l’hémisphère occidental. Cette semaine, le général Francis Donovan, commandant du Commandement Sud des États-Unis, a indiqué aux parlementaires qu’il demandait une prolongation de plusieurs mois pour le Groupe amphibie d’intervention rapide et l’unité expéditionnaire des Marines d’Iwo Jima.

L’arrivée du groupe amphibie composé de l’USS Tripoli et de l’USS Boxer dans les eaux proches de l’Iran est prévue pour la fin du mois de mars 2026

Ce déploiement massif s’inscrit dans le cadre de l’opération “Epic Fury” (Furie épique) lancée par l’administration américaine. Voici les détails clés de ce mouvement de forces : 

  • Composition du groupe : Le dispositif totalise environ 8 000 militaires répartis sur six navires amphibies. 
  • Navires engagés :
    • Le groupe de l’USS Tripoli (basé au Japon), accompagné de l’USS New Orleans et de l’USS San Diego, a déjà transité par le détroit de Malacca cette semaine.
    • Le groupe de l’USS Boxer (quittant San Diego de manière anticipée le 18 mars), incluant l’USS Portland et l’USS Comstock, doit opérer la jonction avec le premier groupe au Moyen-Orient.
  • Unités de Marines : Le déploiement mobilise la 31e MEU (Marine Expeditionary Unit) venant du Japon et la 11e MEU venant de Californie. 
  • Objectifs stratégiques : Ces renforts visent à sécuriser le détroit d’Ormuz, actuellement paralysé par le conflit, et à soutenir les opérations militaires en cours contre le régime iranien. 

Bien que le président Donald Trump ait affirmé ne pas avoir l’intention initiale de déployer des troupes au sol, des sources au Pentagone indiquent que des préparatifs détaillés pour une éventuelle invasion terrestre ou l’occupation de sites stratégiques comme l’île de Kharg sont en cours.

Les trois navires qui composent le groupe amphibie Boxer, avec leurs Marines embarqués, ont été déployés depuis la côte ouest cette semaine, selon les informations recueillies par USNI News.

Le groupe amphibie et les Marines de la 11e unité expéditionnaire des Marines ont terminé leurs exercices de certification, a confirmé un responsable de la Marine à USNI News.

Le grand navire de guerre amphibie USS Boxer (LHD-4) a quitté mercredi San Diego, en Californie, tandis que le navire de débarquement de quai USS Comstock (LSD-45) et le navire de transport amphibie USS Portland (LPD-27) sont partis jeudi, selon les observateurs de navires.

Ces derniers mois, les Marines de la 11e MEU ont mené un entraînement intégré avec les trois navires au large des côtes californiennes. Cet entraînement fait partie des préparatifs des ARG/MEU avant un déploiement. Au moment du déploiement des navires, les Marines de la 11e MEU étaient déjà à bord, selon un responsable militaire.

Un ARG/MEU comprend généralement environ 2 200 Marines et marins qui font partie de la MEU, et environ 2 000 autres marins répartis sur les trois navires amphibies.

Trump se présente comme le seul capable de remodeler la région par la transaction. Il met en avant les Accords d’Abraham (normalisation entre Israël et plusieurs pays arabes) comme une victoire historique, prouvant que sa méthode de pression maximale et de diplomatie directe fonctionne là où le multilatéralisme a échoué

L’Appel du pied (Le “Peacekeeper”)

 Parallèlement, il multiplie les signaux d’ouverture pour éviter l’enlisement. Il prône la fin des “guerres sans fin”, cherche à ramener les troupes au pays et, malgré une rhétorique agressive envers Téhéran, a souvent suggéré qu’il était prêt à négocier un nouvel accord avec l’Iran pourvu que les conditions soient les siennes.

En somme, il utilise la menace du chaos ou de la force brute pour contraindre ses adversaires à venir à la table des négociations, espérant ainsi obtenir des concessions sans avoir à mener de nouveaux conflits.

L’approche de Donald Trump envers l’Iran et l’Arabie Saoudite illustre parfaitement sa méthode transactionnelle, où la puissance militaire sert de levier pour obtenir des gains économiques et diplomatiques. 

L’Iran : De la “Pression Maximale” au conflit ouvert 

La stratégie de Trump vise à forcer Téhéran à une “soumission stratégique” par un cycle de sanctions et d’actions militaires. 

En février 2026, Trump a lancé l’opération Epic Fury, une campagne de frappes massives avec Israël ciblant le programme nucléaire et les capacités balistiques iraniennes après l’échec des négociations à Oman. 

Bien que Trump évoque parfois la négociation, ses actions récentes sont perçues comme un soutien aux mouvements de contestation internes pour renverser le gouvernement clérical. 

Paradoxalement, après avoir affirmé avoir “presque tout détruit” en Iran, il a annoncé en mars 2026 son intention de “réduire graduellement” les opérations militaires, fidèle à sa promesse de ne pas enliser l’Amérique dans des guerres éternelles. 

L’Arabie Saoudite : Le partenaire “Payant”

Pour Riyad, la relation est purement contractuelle : la protection américaine s’échange contre des investissements massifs et une influence sur les prix de l’énergie. 

En mai 2025, Trump a sécurisé un accord de défense historique de près de 142 milliards de dollars avec le Royaume, renforçant le rôle de Riyad comme pilier de la sécurité régionale sous égide américaine. 

Trump utilise sa proximité avec les dirigeants saoudiens pour exiger des augmentations de production afin de faire baisser les prix du pétrole, tout en cherchant à atténuer les chocs énergétiques causés par le conflit avec l’Iran. 

Malgré ces accords, Riyad craint d’être entraîné dans une guerre ouverte. Les récentes frappes iraniennes sur le territoire saoudien en réponse aux attaques américaines ont mis à l’épreuve la garantie de sécurité de Washington. 

Synthèse de la situation actuelle (Mars 2026)

Pays Action CléObjectif Final
IranFrappes sur les sites nucléaires (Natanz)Neutralisation de la menace et nouveau deal
Arabie SaouditeAccords de défense de 142 Mds $Sécurité contre investissements et pétrole stable

L’instabilité actuelle du détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran, reste le point de friction majeur menaçant l’économie mondiale et la crédibilité de cette stratégie de “paix par la force”. 

En mars 2026, la tension au Moyen-Orient a provoqué un choc énergétique majeur. Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, en réponse aux frappes israélo-américaines, paralyse une artère où transite environ 20 % du pétrole et du GNL mondiaux

Impact sur les prix mondiaux du pétrole

L’instabilité a propulsé les cours vers des sommets historiques, marquant une rupture avec les prévisions prudentes du début d’année.

Pics de volatilité : Des pointes à plus de 119 $ ont été observées lors des séances les plus tendues de la mi-mars.

  • Risques inflationnistes : Des analystes de Goldman Sachs et Wood Mackenzie préviennent que si le blocage persiste, le baril pourrait franchir le seuil des 150 .

Le président Trump a reconnu cette flambée tout en affirmant que les prix baisseraient grâce à sa stratégie, privilégiant la neutralisation de la menace iranienne sur la stabilité immédiate des marchés. 

Stabilité du détroit d’Ormuz : Un point de rupture

Le détroit est devenu le centre de gravité de la confrontation entre Washington et Téhéran.

Téhéran utilise des tactiques de “déni d’accès” (mines, drones) pour entraver le trafic, visant particulièrement les exportations destinées à l’Asie, qui absorbent 82 % du flux sortant. 

: Donald Trump a prévenu qu’il frapperait l’Iran “20 fois plus fort” si le flux pétrolier restait interrompu, tout en menaçant de cibler directement les gisements gaziers iraniens après des attaques contre les installations du Qatar. 

Outre le pétrole, le blocage perturbe l’approvisionnement mondial en hélium, en engrais et en minéraux essentiels, menaçant les chaînes de production technologiques et agricoles. 

L’Asie, qui absorbe plus de 75 % des exportations du Golfe, est en première ligne face au blocage du détroit d’Ormuz. La réaction des grandes puissances asiatiques mêle panique économique et pragmatisme diplomatique.

 La Chine : Entre médiation et sécurisation

Pékin est le premier importateur de pétrole brut au monde et le principal client de l’Iran.

La Chine a fermement condamné l’opération américaine Epic Fury, craignant qu’une déstabilisation totale de l’Iran ne coupe ses approvisionnements à long terme.

Xi Jinping utilise le levier de la dette américaine et des accords commerciaux pour inciter Washington à la “retenue maximale”.

Pékin accélère ses importations via les oléoducs terrestres venant de Russie et d’Asie centrale pour compenser le manque à gagner maritime.

L’Inde : L’équilibre précaire

New Delhi entretient des liens stratégiques avec les États-Unis mais dépend vitalement du pétrole saoudien et émirati.

La hausse du baril au-dessus de 100 $ pèse lourdement sur le déficit commercial indien et l’inflation locale.

La marine indienne a déployé des navires de guerre dans le golfe d’Oman pour escorter ses propres pétroliers, tentant de rester neutre tout en protégeant ses intérêts.

Le Japon et la Corée du Sud : Solidarité et stockage

Alliés historiques des États-Unis, ils sont les plus vulnérables physiquement au blocage d’Ormuz.

Tokyo et Séoul ont commencé à puiser dans leurs réserves d’urgence (prévues pour tenir environ 90 à 100 jours) pour stabiliser les prix à la pompe.

Tout en déplorant la volatilité des prix, ces pays soutiennent la ligne de Trump sur la dénucléarisation de l’Iran, espérant une résolution rapide qui “nettoierait” la zone une fois pour toutes.

 Le pivot vers de nouveaux fournisseurs

L’ensemble de l’Asie cherche désormais à réduire sa dépendance au Moyen-Orient :

  • Augmentation massive des commandes de pétrole de schiste américain.
  • Renforcement des partenariats avec le Brésil et le Guyana.

Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE

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