VSD (Vendredi Samedi &Dimanche) JVFE SPORT LIVE : Actualités, pronostics & programme du 19 SEPTEMBRE 2026

Les principales actualités sportives de ce samedi 19 septembre 2026 sont marquées par les débuts officiels de Patrick Vieira au Sénégal, les coulisses de l’équipe de France et les grands rendez-vous européens.

🦁 Football : Patrick Vieira s’installe au Sénégal

Tout juste nommé à la tête de l’équipe nationale du Sénégal, Patrick Vieira a effectué sa première visite officielle auprès des autorités . Accompagné du président de la Fédération sénégalaise de football, il a été reçu en audience par la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, pour exposer sa feuille de route et ses ambitions à l’approche des prochaines échéances des Lions de la Teranga.

Équipe de France : La succession de Deschamps se précise

Le journal L’Équipe fait sa une sur Zinédine Zidane, annonçant un accord verbal avec la Fédération Française de Football. “Zizou” est pressenti pour prendre immédiatement les rênes des Bleus après la conclusion de l’ère Didier Deschamps Par ailleurs, la FIFA valide son nouveau calendrier : les trêves internationales de septembre et octobre fusionnent désormais en un seul bloc de deux semaines, durant lequel les sélections joueront jusqu’à 4 matchs d’affilée

Football Européen : Les chocs du jour

Le programme des championnats européens propose de grosses affiches pour cette journée de samedi:

  • Serie A : Le choc au sommet oppose l’AS Rome à l’Inter Milan Le Figaro Paris Sportifs.
  • Mercato : Le défenseur international marocain Jamal Harkass s’est officiellement engagé pour deux saisons avec la RS Berkane en provenance du Damac FC

🚴 Sports mécaniques et Cyclisme

  • Endurance Moto : C’est le week-end du mythique Bol d’or 2026, dont le départ capte l’attention des passionnés de sports mécaniques.
  • Mondiaux de cyclisme : Le programme des 13 épreuves sur huit jours est lancé, marqué par l’absence notable du Slovène Tadej Pogačar, qui ne viendra pas défendre sa couronne

NBA -Après Amen, Ausar Thompson touche aussi le gros lot à Detroit

Au sortir de la meilleure saison de sa jeune carrière, Ausar Thompson a obtenu un nouveau contrat de 155 millions de dollars sur cinq ans de la part des Pistons.

Comme son frère jumeau Amen, prolongé par les Rockets pour 208 millions de dollars sur cinq ans, Ausar Thompson a re-signé chez les Pistons, trois ans après y avoir été drafté, pour 155 millions de dollars sur cinq ans !

Une belle récompense pour le jeune ailier, qui venait tout juste d’exploser à Detroit avec ses 9.9 points, 5.7 rebonds, 3.1 passes, 2 interceptions et 0.9 contre de moyenne en 2025/26.

Élément-clé de la meilleure équipe de la conférence Est en saison régulière, il avait carrément terminé à la troisième place du vote pour le DPOY 2026 et dans la All-Defensive First Team au printemps dernier.

Les jumeaux Thompson dans l’histoire !

ESPN révèle que le nouveau contrat d’Ausar Thompson est entièrement garanti et que, par la même occasion, Amen Thompson et lui deviennent la première fratrie de l’histoire à décrocher chacun un contrat de plus de 100 millions de dollars. Au total, Ausar et Amen auront ainsi reçu 363 millions de dollars (!) en l’espace de deux semaines.

À un mois de la reprise, Trajan Langdon peut donc enfin classer l’un de ses deux gros dossiers de l’intersaison.

Le président des Pistons peut maintenant se concentrer pleinement sur Jalen Duren, vexé et semble-t-il prêt à s’asseoir sur 160 à 170 millions de dollars dès cette année, pour mieux tester le marché à l’été 2027…

Coupe Davis – Quentin Halys cède face à Auger-Aliassime, Arthur Rinderknech surpris : le Canada mène 2-0 d’entrée contre la France

Un sans-faute ou la porte : c’est le choix qui s’offre désormais à l’équipe de France de Coupe Davis, emmenée par Paul Henri-Mathieu, après un vendredi noir. Les Bleus sont menés 2-0 et à une défaite de l’élimination dès les qualifications après le revers de Quentin Halys face à Félix Auger-Aliassime (7-6, 4-6, 6-3) et la contre-performance d’Arthur Rinderknech face au 205e mondial (6-2, 7-5).

“On doit continuer à pousser. On attend une réponse de l’équipe de France, ils vont tout donner, alors il faut prendre les matchs les uns après les autres”, a lancé Auger-Aliassime après la deuxième victoire canadienne de la journée, à la fois ému et déterminé.

Bonzi et “P2H” pour lancer la remontada

Les Bleus n’ont pas le droit à l’erreur : ils devront remporter les trois matchs de samedi pour se qualifier. Auger-Aliassime doit jouer en double aux côtés de Duncan Chan, 254e de la discipline convoqué par le capitaine canadien Frank Dancevic pour la première fois.

Benjamin Bonzi (97e) et l’esthète du double Pierre-Hugues Herbert ouvriront le bal samedi contre la paire canadienne, puis Rinderknech et Halys en simple si le Canada n’a pas remporté plus tôt ce face-à-face au meilleur des cinq matchs.

Halys a cédé malgré 19 aces

Malgré la défaite vendredi, Quentin Halys a fait bonne impression face au quart-de-finaliste de Roland-Garros et de Wimbledon cette année. Le tricolore a claqué 19 aces et sauvé la seule balle de break du premier set, mais Auger-Aliassime a tenu son rang dans le tie-break d’un revers sur la ligne de fond de court pour mener 4-3, avant une faute directe d’Halys.

Le deuxième set a été à sens unique pour le Français, qui s’est offert un break et deux jeux blancs. Mais deux doubles fautes permettaient au Canadien de mener 3-1 dans la manche décisive et Halys n’est jamais revenu.

Rinderknech, la grosse déconvenue

Favori de son duel, Arthur Rinderknech, le chef de file des Bleus en l’absence d’Arthur Fils (11e), a commencé la tête à l’envers, breaké d’entrée. S’il a sauvé cinq balles de set, porté par un gros service, Liam Draxl était électrique et a conclu dans la foulée d’un ace extérieur.

Le deuxième set a été beaucoup plus accroché, mais le Canadien a effectué le break au meilleur des moments pour mener 6-5, après un passing éclair de coup droit. Le Canada reste sur 11 victoires lors de ses 13 dernières rencontres à domicile en Coupe Davis.

Pour la deuxième fois en deux années professionnelles, Paul Seixas va participer au contre-la-montre des championnats du monde. Déçu par sa performance à Kigali l’an dernier (16e à 4’14” de Remco Evenepoel), le Français, encore âgé de 19 ans pour quelques jours, est à Montréal avec une tout autre ambition. Evenepoel est intouchable mais dans le clan Seixas, on imagine une lutte ouverte pour le po.

Paul Seixas est le genre de coureur à dépoussiérer les livres d’histoire, voire à en écrire de nouvelles pages. Quand il remporte le chrono inaugural du Tour du Pays basque en avril dernier, prélude à son succès au général, voilà cinq ans que le cyclisme français n’avait plus brillé dans le domaine au plus haut niveau, depuis Rémi Cavagna au Tour de Pologne 2021. Le coureur de Decathlon CMA CGM est un as dans ce domaine aussi. Dimanche, il croit même une médaille possible aux Mondiaux à Montréal.

Paul Seixas n’avait pas fêté ses 18 ans quand le 23 septembre 2024, il devenait champion du monde juniors du contre-la-montre, performance qui l’avait mis en lumière autant que son festival sur la Classique des Alpes quelques semaines plus tôt. Grimpeur et rouleur furent parfois les deux faces irréconciliables des leaders français au XXIe siècle. Lui sait faire l’un aussi bien que l’autre, maintenant sur le plat la puissance qu’il dégage quand il s’élance vers les sommets.

Le Français Paul Seixas, véritable « anomalie » du cyclisme tricolore par sa capacité à exceller aussi bien en montagne que dans l’effort solitaire, aborde le contre-la-montre des Championnats du monde 2026 à Montréal avec de très hautes ambitions. Après une 16e place décevante l’an passé à Kigali, le jeune coureur de 19 ans vise ouvertement le podium derrière l’intouchable grand favori, Remco Evenepoel.

Une exception culturelle chez les Bleus

Historiquement, la France a souvent peiné à aligner des leaders capables de briller à la fois sur les sommets et contre la montre. Sacré champion du monde juniors du chrono en 2024 et auteur d’une sensationnelle 4e place sur le Tour de France 2026, Seixas bouscule cette fatalité. Sa victoire sur le chrono du Tour du Pays basque en avril a rappelé qu’il possédait un moteur hors norme, capable de maintenir de grandes vitesses sur le plat.

L’objectif podium à Montréal

Si Remco Evenepoel et Filippo Ganna font figure d’épouvantails pour les deux premières places, le clan Seixas estime qu’une médaille de bronze reste accessible. Il devra pour cela se défaire de solides spécialistes du rouleau :

  • Stefan Küng (Suisse), en pleine confiance après ses récents succès sur la Vuelta.
  • Mathias Vacek (République tchèque) et Brandon McNulty (États-Unis), redoutables outsiders.
  • Tobias Foss (Norvège), ancien champion du monde de la discipline.

Le tracé roulant et rectiligne de Montréal (39,2 km) représentera un défi différent pour le Lyonnais, plus habitué aux profils escarpés. Néanmoins, sa dynamique actuelle en fait la meilleure chance française pour briser le plafond de verre de l’effort solitaire masculin aux Mondiaux

Le grand espoir du cyclisme tricolore Paul Seixas aborde le contre-la-montre des Championnats du monde de cyclisme sur route 2026 à Montréal avec l’ambition de décrocher une place sur le podium. Qualifié d’« anomalie française » par les observateurs en raison de sa rare faculté à briller à la fois comme grimpeur d’élite et excellent rouleur, le coureur de 19 ans veut balayer sa contre-performance de l’édition précédente à Kigali (16e).

Une double facette historique pour le cyclisme français

Dans l’histoire moderne du cyclisme français, cumuler des qualités de grimpeur de classe mondiale et de spécialiste de l’effort solitaire reste exceptionnel. Sacré champion du monde juniors du contre-la-montre en 2024 à Zurich, Paul Seixas a confirmé ce profil au niveau professionnel en 2026 :

  • Tour du Pays basque 2026 : Vainqueur du contre-la-montre inaugural et vainqueur du classement général.
  • Tour de France 2026 : 4e place du chrono à Thonon-les-Bains et une remarquable 4e place au classement général final pour sa première participation.
  • Tour de l’Avenir 2026 : Victoire d’étape sur le chrono en col à La Rosière et victoire finale au classement général.

Les ambitions de podium face aux cadors à Montréal

Bien que le triple tenant du titre et champion olympique Remco Evenepoel ainsi que son rival de toujours Filippo Ganna fassent figure d’épouvantails sur ce tracé roulant de 39,2 km, le clan Seixas estime qu’une médaille de bronze reste accessible. La lutte s’annonce ouverte face à d’autres spécialistes confirmés comme Stefan Küng, Mathias Vacek ou Brandon McNulty.

Le contre-la-montre hommes des Mondiaux 2026 se tiendra ce dimanche 20 septembre à 16 h 45 (heure locale) dans les rues de Montréal.

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