VSD JVFE SPORT LIVE :actualités ,pronostics ,résultats & programme du vendredi 02 janvier 2026

NBA-Kawhi Leonard et les Clippers signent un sixième succès de suite !

Il aura fallu 45 points de Kawhi Leonard dont 20 dans le quatrième quart-temps pour voir les Clippers venir à bout d’une équipe du Jazz démunie, mais valeureuse (118-101).

Pour débuter l’année 2026, les Clippers recevaient le Jazz pour enchaîner un sixième succès consécutif face à une équipe d’Utah qui comptait de nombreux absents dont Keyonte George et Lauri Markkanen. Grâce à Taylor Hendricks, auteur de trois fautes en moins de trois minutes, James Harden (20 points, 7 passes) obtient de nombreux lancers francs qui permettent aux Californiens de créer un premier écart. Les hommes de Tyronn Lue débutent la rencontre avec un 16-0 avant que Cody Williams n’inscrive les premiers points du Jazz.

Los Angeles ne lève pas le pied de l’accélérateur et prend 21 points d’avance après un tir à mi-distance de James Harden (28-7). Cependant, la franchise de Salt Lake City lance son match à la fin de ce premier acte avec un 10-3 pour n’être mené que 31-17 après douze minutes. Le Jazz enchaîne sur le début du deuxième acte avec deux paniers de suite pour revenir à dix longueurs (31-21).

Le Jazz n’abandonne pas

Si Kawhi Leonard (45 points à 16/29 au tir) redonne dix points d’avance à Los Angeles, les Clippers manquent d’adresse de loin à l’image d’un Brook Lopez auteur d’un 0/9 derrière l’arc en première période. Le Jazz en profite pour revenir à quatre points par l’intermédiaire de Cody Williams (42-38). Nicolas Batum (14 points, 4/6 au tir) redonne un peu d’air aux locaux avec un tir de loin, mais le Jazz s’accroche toujours derrière un surprenant Kyle Anderson auteur de 16 points à 7/8 au tir sur cette première période.

Grâce à un ultime panier d’Isaiah Collier, le Jazz ne compte que trois points de retard à la mi-temps. Un écart qui se réduit à une seule unité dès la reprise. Si Brook Lopez réussit son premier tir à 3-points de la soirée, de l’autre côté du terrain, Kawhi Leonard commet une faute flagrante sur un tir à 3-points de Bruce Sensabaugh. Sur la ligne, l’ailier réussit deux de ses trois tentatives et donne le premier avantage du match au Jazz (60-58).

La réponse vient de Kawhi Leonard qui réussit un 2+1, mais Bruce Sensabaugh est victime d’une nouvelle faute sur un tir à 3-points et ramène les deux équipes à égalité (62-62). La fin de ce troisième acte est un échange de coups et, grâce à un panier de Yanic Konan-Niederhauser dans les derniers instants, les Clippers mènent 82-81 avant le début du dernier acte.

Le dernier mot pour Kawhi Leonard

Un quatrième quart-temps où Kawhi Leonard prend feu. L’ailier des Clippers enchaîne deux tirs de loin tandis que le Jazz perd deux ballons consécutifs. Dans la foulée, le double MVP des Finals trouve Derrick Jones Jr. derrière l’arc puis il ajoute un nouveau tir primé, forçant Will Hardy à prendre un temps-mort.

Cet arrêt de jeu n’enraye pas la bonne lancée des Clippers puisque Nicolas Batum intercepte une passe d’Isaiah Collier tandis que Kawhi Leonard part dunker en contre-attaque (107-94). Ce coup de chaud de l’ancien joueur des Raptors met fin aux espoirs de victoire du Jazz qui finit par s’incliner 101 à 118. Les Clippers enchaînent un sixième succès consécutif avant de recevoir les Celtics ce vendredi.

CE QU’IL FAUT RETENIR :

– Kawhi Leonard encore sur un nuage. Kawhi Leonard s’est montré en début de match lorsque les Clippers ont pris 21 points d’avance, mais c’est en fin de match qu’il a été décisif. Alors que James Harden a été laissé sur le banc pendant le quatrième quart-temps, il a mis son équipe sur son dos. L’ailier des Clippers a inscrit 20 de ses 45 points dans le dernier acte dont une séquence où il a été impliqué dans 14 points consécutifs de son équipe pour définitivement mettre les siens à l’abri.

– Nicolas Batum sauve le match de Brook Lopez. Les Clippers ont manqué d’adresse à 3-points avec un 16/51 derrière l’arc, à l’image d’un Brook Lopez jamais en rythme. Mais comme le pivot n’a jamais cessé, il finit avec un horrible 1/12 de loin. Seul Nicolas Batum avait réglé la mire, le Français compilant 14 points à 4/6 à 3-points dont une flèche à longue distance importante dans le quatrième acte, juste avant le coup de chaud de Kawhi Leonard.

– Une valeureuse équipe du Jazz. Avec sept joueurs absents dont ses cinq meilleurs marqueurs, le Jazz a dû trouver de nouvelles solutions pour tenir tête aux Clippers. Des solutions que Will Hardy a trouvées sur son banc avec le duo Cody Williams – Kyle Anderson. Le frère de Jalen s’est offert son meilleur match en carrière et a signé son record de points avec 18 unités à 6/10 au tir. De son côté, Kyle Anderson a ajouté 22 points.

Le gouvernement du Gabon bannit Aubameyang et suspend l’équipe nationale

Le ministre des Sports gabonais a annoncé hier soir des sanctions à l’égard de l’équipe nationale, du staff ainsi que des cadres Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga.

Le fiasco du Gabon à la CAN s’est transformé en une affaire nationale. Piteusement éliminés au premier tour avec trois défaites en autant de rencontres face au Cameroun (1-0), au Mozambique (2-3) et à la Côte d’Ivoire (2-3), les coéquipiers de Pierre-Emerick Aubameyang ont pu célébrer le Nouvel An en toute quiétude avec leurs proches, sans se projeter sur la suite de la compétition.

Mais au pays, ce naufrage ne devrait pas rester sans conséquences. Hier soir après le nouveau revers subi face aux Elephants, le ministre des Sports gabonais par intérim a pris la parole à la télévision nationale pour annoncer des mesures strictes, aussi bien à l’égard du staff que des joueurs, parmi lesquels Pierre-Emerick Aubameyang était visé (le Marseillais n’a pas joué la dernière rencontre, d’un commun accord entre son club et sa fédération).

Aubameyang a peut-être joué sa dernière CAN

« Compte tenu de la prestation déshonorante des Panthères à la CAN, le gouvernement décide de la dissolution du staff technique, de la suspension de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre, de la mise à l’écart des joueurs Bruno Ecuele Manga et Pierre-Emerick Aubameyang », a ainsi déclaré Simplice-Désiré Mamboula sur Gabon Télévisions. Ce matin, un communiqué a été publié par le ministère de la jeunesse, des sports, du rayonnement culturel et des arts, confirmant les sanctions.

Hier soir, Pierre-Emerick Aubameyang avait, lui, répondu à un utilisateur de X l’interpellant sur sa responsabilité dans cette faillite collective : «ok toi en fait, tu n’es pas concentré. Force», avait écrit le capitaine gabonais. Il avait répondu à un autre internaute : «les problèmes de l’équipe sont bien plus profonds que la petite personne que je suis.» Toujours est-il que cette élimination devrait faire les affaires de l’OM. Aubameyang devrait a priori être de retour à temps pour le Trophée des Champions avec l’OM face au PSG, le 8 janvier.

La crise du football camerounais

La crise du football camerounais est une crise institutionnelle profonde opposant Samuel Eto’o (président de la Fécafoot) et le Ministère des Sports, marquée par des conflits de leadership, le limogeage controversé du sélectionneur Marc Brys avant la CAN 2025, l’exclusion de joueurs clés (Onana, Aboubakar, Choupo-Moting), des tensions avec les arbitres et les clubs, et des accusations d’ingérence gouvernementale, paralysant le football national malgré la passion des supporters

Principales facettes de la crise :

  • Guerre de pouvoir : Samuel Eto’o, réélu président de la Fédération (Fécafoot), est en conflit ouvert avec le Ministère des Sports sur le contrôle de l’équipe nationale.
  • Affaire Marc Brys : Le limogeage du sélectionneur belge Marc Brys par Eto’o, suivi du refus de Brys de reconnaître sa démission (accusant un piratage), a créé une confusion majeure.
  • Exclusion de stars : Des joueurs majeurs comme André Onana, Vincent Aboubakar et Eric Choupo-Moting ont été écartés, provoquant la colère des fans et des observateurs.
  • Grève des arbitres : Les arbitres ont menacé de grève en avril 2025 pour réclamer le paiement de salaires impayés, menaçant de paralyser les championnats.
  • Conflits avec les clubs et l’amateur : Des tensions existent également avec les clubs et le football amateur, accusant la Fécafoot de mauvaise gestion et de négligence.
  • Incertitude pour la CAN 2025 : Ces problèmes ont jeté une ombre sur la participation du Cameroun à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, avec une équipe diminuée et des objectifs flous, malgré une ambiance de fête qui persiste chez les supporters. 

Équipes qualifiées en 1/8e de finale connues à l’avance, Philippe Douce

propose une reformulation de la Coupe d’Afrique des nations

« CAN2025, on connaît les 16 qualifiés (sur 24 !). Tout ça pour ça. et si on réfléchissait à une formule intelligente avec une meilleure dimension sportive ! Même à 24, c’est possible ! Formule LDC sur 3 matches et/ou une formule à 4 qualifiés direct en 1/4 et 8 en barrages ! ».

le Cameroun évite la crise malgré le cirque autour de ses deux sélectionneurs

Avec un sélectionneur sur le banc, David Pagou, et un autre viré mais toujours sous contrat, Marc Brys, les Lions indomptables ont réussi leur entrée en lice à la Coupe d’Afrique des nations mercredi 24 décembre.

L’imbroglio au Cameroun n’a (pour l’instant ?) pas d’impact sur les Lions indomptables à la CAN 2025. En plein réveillon de Noël, les Camerounais se sont imposés sur la plus petite des marges après un match maîtrisé contre le Gabon (1-0). Une entame parfaite qui cache les remous en interne qui durent depuis plusieurs mois… Si c’est bien le fraîchement nommé David Pagou qui était sur le banc mercredi soir, le sélectionneur officiel est tout autre !

Viré trois semaines avant le début de la Coupe d’Afrique des nations, Marc Brys est en effet toujours officiellement sous contrat avec la sélection camerounaise qu’il a rejointe en avril 2024. Une semaine avant le début de la compétition continentale, Marc Brys avait assuré n’avoir pas été “officiellement” notifié de son licenciement. Et il avait même publié sa poste liste de joueurs convoqué pour la CAN, avec plusieurs vieux briscards comme Vincent Aboubakar ou Eric Maxim Choupo-Moting.

“J’ai envoyé un mail à deux personnes du ministère des Sports pour qu’on m’envoie un billet d’avion pour le Maroc, et je n’ai pas reçu de réponse claire. Officiellement, personne ne m’a fait savoir que je suis viré. Ni oralement, ni par écrit. Mais vu que je n’ai pas recu mes tickets d’avion… Il ne faut pas être plus bête que bête”, avait-il ironiquement réagi.

Et il avait vu juste puisque c’est son successeur David Pagou qui a pris l’avion avec les Lions indomptables et qui tenter de les emmener le plus loin possible, pourquoi pas jusqu’en finale le 18 janvier. En conférence de presse, le Camerounais de 56 ans a tenu à montrer sa rupture totale avec le management de Marc Brys.

“Quand on voit le nombre de joueurs qu’on a appelés, les noms qui y figurent, les nouveaux, les anciens, on ne peut pas parler de continuité. Je pense que c’est la rupture. Quand il y a des nouveaux joueurs, forcément il y a un nouvel état d’esprit”, avait répondu David Pagou avant le premier match des siens au Maroc.

Après la rencontre, il avait dédié la victoire du Cameroun face au Gabon de Pierre-Emerick Aubameyang à Samuel Eto’o, le président de la Fecafoot. Une nouvelle manière de marquer sa proximité avec l’ancien joueur du Barça et de remettre une atmosphère saine et sereine, qui manquait au football cameroun depuis longtemps.

En conflit ouvert depuis de longs mois avec la Fédération et notamment avec Eto’o, Marc Brys avait lui dénoncé le climat délétère autour de la sélection camerounaise après son limogeage avec effet immédiat. Le malaise semble désormais passé et les Lions indomptables auront bien besoin de surfer sur cette nouvelle dynamique pour dompter les tenants du titre ivoiriens dimanche lors du choc du groupe F.

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