DAKAR, 02 MARS 2026(JVFE)-Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a condamné “l’escalade militaire au Moyen-Orient” observée samedi, après les frappes des Etats-Unis et d’Israël sur l’Iran, puis la riposte iranienne dans la région.
António Guterres, a fermement condamné l’escalade militaire majeure , appelant à un « arrêt immédiat des hostilités » pour éviter un embrasement régional incontrôlable.
Contexte de l’escalade (Février-Mars 2026)
Cette condamnation intervient après une série d’événements critiques :
- Frappes contre l’Iran : Les États-Unis et Israël ont mené des raids aériens coordonnés sur environ 20 villes iraniennes, ciblant des sites nucléaires et stratégiques (Téhéran, Ispahan, Natanz).
- Annonce du décès d’Ali Khamenei : Le président américain Donald Trump a annoncé la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, suite à ces frappes.
- Représailles régionales : L’Iran a riposté par des attaques de missiles et de drones dans toute la région, touchant notamment les Émirats arabes unis et menaçant le Qatar.
Position et actions de l’ONU
- Réunion d’urgence : Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence le samedi 28 février à l’initiative de la France et du Bahreïn.
- Avertissement de Guterres : Le chef de l’ONU a prévenu que cette action militaire risque de déclencher une « série d’événements que personne ne peut contrôler ».
- Appel au droit international : Il a rappelé que la Charte des Nations Unies interdit le recours à la force contre l’intégrité territoriale de tout État et a exhorté toutes les parties à revenir à la table des négociations.
La situation reste extrêmement volatile, avec des puissances comme la Chine et la Russie dénonçant une « agression non provoquée », tandis que le Royaume-Uni a soutenu l’opération comme étant conforme au droit international.
Le président français Emmanuel Macron, de son côté, présidera un Conseil de défense samedi à 18H00 (17H00 GMT) sur la situation en Iran et au Moyen-Orient, après les frappes israélo-américaines sur ce pays et la riposte de Téhéran, a annoncé l’Élysée.
Le chef de l’État avait assuré auparavant sur X que “toutes les mesures sont prises” pour la sécurité de la France, ainsi que de ses compatriotes et des “emprises” militaires au Moyen-Orient.
Elle se tient “prête à déployer les moyens nécessaires à la protection de ses partenaires les plus proches selon leur sollicitation”, a-t-il alors aussi précisé.
Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE

