DAKAR, 11 janvier 2026(JVFE)-Les États-Unis ont affirmé samedi avoir mené des frappes « à grande échelle » contre le groupe djihadiste État islamique (EI) en Syrie, dans le cadre de leur réponse à une attaque ayant tué deux militaires américains et un traducteur en décembre dans ce pays.
C’est la première fois qu’une telle attaque est rapportée en Syrie depuis la chute de Bachar-al-Assad en décembre 2024.
L’opération entre dans le cadre de la réponse du Pentagone à une attaque ayant tué trois Américains en décembre dans ce pays. Les Etats-Unis ont affirmé samedi 10 janvier dans la soirée avoir ciblé le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie. Dans un communiqué diffusé sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a expliqué avoir mené, «en collaboration avec des forces partenaires, des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles de l’EI à travers la Syrie».
La Jordanie voisine a déclaré dimanche avoir participé à cette opération, «dans le but de neutraliser les capacités des groupes terroristes et de les empêcher de se réorganiser ou d’utiliser ces zones» pour lancer des attaques menaçant «la sécurité régionale», selon un communiqué de l’armée.

Dans un communiqué diffusé sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a expliqué avoir mené, « en collaboration avec des forces partenaires, des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles de l’EI à travers la Syrie ».
Les États-Unis ont déjà ciblé le groupe djihadiste depuis l’attaque meurtrière du 13 décembre dans la région de Palmyre. Fin décembre, ils avaient annoncé avoir frappé des « bastions » du groupe djihadiste État islamique (EI), avec le soutien de la Jordanie.
L’attaque contre les Américains a été menée par un membre du groupe djihadiste, selon l’armée américaine.
Pendant la guerre en Syrie, déclenchée en 2011 par des manifestations pro-démocratie, l’EI avait contrôlé de vastes territoires, dont la région de Palmyre, avant d’être défait par la coalition internationale en 2019.
Malgré sa défaite, ses combattants repliés dans le vaste désert syrien continuent épisodiquement de mener des attaques.
Avec le retour au pouvoir de Donald Trump, sceptique quant à la présence de soldats américains à l’étranger, s’est posée la question du maintien de cette présence militaire.
Le Pentagone avait annoncé en avril que les États-Unis réduiraient de moitié le nombre de soldats américains en Syrie, dont l’effectif total actuel n’est pas officiellement connu.
Début janvier, le Royaume-Uni et la France avaient aussi mené conjointement des frappes pour empêcher, selon Paris, «résurgence de Daech».
Pendant la guerre civile, déclenchée en 2011 par des manifestations pro-démocratie, l’EI avait contrôlé de vastes territoires, dont la région de Palmyre , avant d’être défait par la coalition internationale en 2019. Malgré sa défaite, ses combattants repliés dans le vaste désert syrien continuent épisodiquement de mener des attaques.
Avec le retour au pouvoir de Donald Trump, sceptique quant à la présence de soldats américains à l’étranger, s’est posée la question du maintien de cette présence militaire. Le Pentagone avait annoncé en avril que les Etats-Unis réduiraient de moitié le nombre de soldats américains en Syrie, dont l’effectif total actuel n’est pas officiellement connu.
Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE
