Mame Mactar Guèye, de l’organisation Jamra, a été entendu par les enquêteurs le 10 mars 2026. Il affirme avoir remis une liste détaillée de personnes présumées appartenir à des réseaux homosexuels aux autorités.

DAKAR,10 MARS 2026(JVFE)--Mame Makhtar Gueye responsable de JAMRA a été convoqué  lundi par la Brigade de Recherches de la compagnie de gendarmerie, sur l’affaire du recensement de présumés homosexuels au Sénégal ,sur instructions du Procureur du Tribunal d’instance de Pikine-Guédiawaye, et en exécution d’une délégation judiciaire émise par le Juge du 1er Cabinet d’instruction.

L’affaire du recensement de présumés homosexuels au Sénégal a pris une tournure judiciaire majeure début 2026, impliquant le tribunal de Pikine-Guédiawaye et la brigade de recherches de Keur Massar. 

Le Juge du 1er Cabinet d’instruction du tribunal de Pikine-Guédiawaye a émis une délégation judiciaire confiant l’enquête à la gendarmerie (Brigade de recherches de Keur Massar).

Mame Mactar Guèye, de l’organisation Jamra, a été entendu par les enquêteurs le 10 mars 2026. Il affirme avoir remis une liste détaillée de personnes présumées appartenir à des réseaux homosexuels aux autorités.

L’enquête porte sur des accusations d’actes contre nature (prévus par l’article 319 du Code pénal sénégalais) et de transmission volontaire du VIH.

Arrestations et perquisitions :

  • Au moins 12 personnes ont été initialement arrêtées en février 2026.
    • Des perquisitions ont conduit à la saisie de lubrifiants et de préservatifs.
    • De nouvelles arrestations ont eu lieu fin février, incluant un agent de police cité par l’un des inculpés.

Le 9 février 2026, le tribunal de Pikine-Guédiawaye a déjà condamné deux individus à 5 ans de prison ferme et 1,5 million de FCFA d’amende dans un dossier connexe. 

La délégation judiciaire permet aux enquêteurs de poursuivre les investigations sous le contrôle du juge d’instruction. Plusieurs personnalités des médias et de la culture ont été citées ou entendues dans le cadre de ce dossier. Les autorités affirment vouloir démanteler un réseau organisé plutôt que de procéder à de simples arrestations isolées.

Des échanges  de deux heures d’affilée  ont permis aux hommes de  calaw TINE de passer au peigne fin  les compléments d’ informations, notamment la fameuse « liste », à laquelle sont annexés des fac-similés d’informations sensibles, censés permettre aux enquêteurs d’élargir leur champ d’investigations pour mieux cerner ces cartels LGBT, devenus de véritables associations de malfaiteurs, et parachever le démantèlement de tous ces réseaux d’adeptes d’actes contre-nature, souvent doublés de fieffés pédophiles et de trafiquants de stupéfiants.

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