Résultats municipales 2026 : cap 2027 pour Édouard Philippe qui devance la liste d’union de la gauche

DAKAR,23 MARS 2026(JVFE)-Edouard Philippe a franchi une étape clé pour l’élection présidentielle de 2027 en étant réélu maire du Havre le 22 mars 2026. 

À l’issue du second tour des élections municipales au Havre (Seine-Maritime), Édouard Philippe remporte l’élection avec 47,71% des suffrages, devançant le communiste Jean-Paul Lecoq (41,17%) la liste d’union de la gauche menée par le communiste et Franck Keller (11,12%), candidat Union des droites pour la République, soutenu par le Rassemblement national.

Le parti d’Edouard Philippe revendique la victoire de 400 maires sur les 600 sortants au lendemain du premier tour. Par comparaison, Les Républicains soulignent, eux, le succès de 417 édiles dans les communes de plus de 9 000 habitants.

Il n’y aura pas de vague. Pas même de vaguelette. A peine un courant suffisant pour maintenir le cap, mais trop faible pour donner de l’élan.

Cette victoire locale est perçue comme un tremplin officiel vers ses ambitions nationales, l’ancien Premier ministre ayant lié la poursuite de sa candidature à 2027 à sa capacité à convaincre les Havrais lors de ce scrutin municipal. 

Au lendemain du premier tour, ses membres s’emploient pourtant à soigner la vitrine. En première ligne : l’avance confortable de leur chef au Havre, loin du match serré annoncé. En deuxième : un chiffre, martelé, de 400 maires élus dès le premier tour, sur les 600 revendiqués par l’autoproclamé parti des maires.

Dynamique pour 2027

  • Cap sur l’Élysée : Déjà officiellement candidat depuis septembre 2024, il réaffirme que devenir président serait « utile pour Le Havre » et refuse d’opposer son ancrage local à son destin national. 
  • Position dans les sondages : 
    • Selon les dernières enquêtes de mars 2026, il est le candidat du « bloc central » le mieux placé, devançant Gabriel Attal dans les intentions de vote.
    • Toutefois, il reste largement distancé par Jordan Bardella (RN), qui caracole en tête avec environ 36 % des intentions de vote au premier tour, contre 16 % à 21 % pour Philippe.
    • À gauche, il devance actuellement des personnalités comme Jean-Luc Mélenchon (12 %) ou Raphaël Glucksmann (11-16 %) dans plusieurs configurations de premier tour.
  • Obstacles potentiels : Malgré son succès électoral, il fait face à des défis judiciaires, notamment une plainte pour détournement de fonds et favoritisme déposée par une lanceuse d’alerte.

Interrogé sur l’élection présidentielle de 2027 pour laquelle il est candidat, voici sa réponse : « Vous êtes formidable ! Je viens de gagner, vous me demandez si je vais quitter mon fauteuil de maire. Permettez-moi d’abord de me réjouir et puis ensuite d’organiser l’équipe. »

« Nous, Havrais, nous le disons aux Français aujourd’hui : oui, il y a des raisons d’espérer dans notre jeunesse créative et pleine d’ambition, capable de créer et de construire un nouveau monde plus respectueux de l’homme que le nôtre, plus attentif à notre planète et à notre avenir. Il y a des raisons d’espérer dans nos valeurs républicaines et fraternelles qui font de notre pays cette exception grâce à notre langue, à notre culture, à notre laïcité », a-t-il tout de même glissé lors de son discours.

Michel Barnier a réagi à la défaite de Rachida Dati (dans le cadre d’une législative partielle, selon les résultats de recherche) en exprimant son insatisfaction, tout en refusant de qualifier cet échec d’humiliation. 

Voici les points clés de sa prise de position :

  • Refus de l’union avec l’extrême droite : Michel Barnier écarte fermement toute alliance avec Sarah Knafo (Reconquête) et le Rassemblement National, affirmant que le parti Les Républicains ne doit pas servir de « béquille » à ces formations. 
  • Stratégie pour la présidentielle : Il prône un rassemblement des « droites républicaines » et refuse « l’union des droites » (incluant l’extrême droite). 
  • Rassemblement élargi : Pour l’avenir, il ambitionne de bâtir un « socle commun » qui s’étendrait de la droite au centre, voire à la gauche, afin de séduire les électeurs déçus de ces différents camps. 

Les résultats de recherche indiquent qu’une bataille importante a eu lieu entre Michel Barnier et Rachida Dati pour l’investiture LR lors d’une législative partielle à Paris, où Michel Barnier a été préféré, avant que des accords ne soient cherchés en vue des échéances suivantes. 

Arnaud Deslandes, maire socialiste de Lille qui a succédé il y a un an à Martine Aubry, a conservé dimanche le beffroi, barrant la voie à LFI, qui a cependant réussi à conquérir au même moment Roubaix, grande ville voisine. Arnaud Deslandes a été élu avec 49,33% des voix, nettement devant la candidate LFI Lahouaria Addouche (33,70%), tandis que la macroniste Violette Spillebout (7,99%) et le candidat RN Matthieu Valet (8,98%) ont été relégués à des rôles de figurants.

Applaudi à son arrivée dans un bar lillois après sa victoire, avec des partisans scandant son prénom, Arnaud Deslandes a remercié ses électeurs d’avoir porté «loin devant» sa liste, et assuré que sous sa mandature les opposants seraient «respectés». Après la deuxième place surprise de Lahouaria Addouche au premier tour, la liste d’Arnaud Deslandes a fusionné avec celle du troisième, l’écologiste Stéphane Baly, qui avait aussi été courtisé par LFI. LFI fait néanmoins une percée à Lille, où le parti n’avait pas réussi à se maintenir au second tour en 2020, récoltant moins de 10% des voix au premier tour.

Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE

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