VSD (Vendredi Samedi &Dimanche) JVFE SPORT LIVE : Actualités, pronostics & programme du 28 JUN 2026

L’actualité sportive est marquée par la fin de la phase de groupes de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 et le début des seizièmes de finale.

Coupe du Monde 2026 : Le point sur la compétition

Le premier tour à 48 équipes s’est achevé sur d’immenses rebondissements, scellant le tableau complet de la phase à élimination directe.

Les derniers résultats majeurs des groupes

  • Groupe J (Drames et Records) : L’Argentine domine la Jordanie (3-1). Entré en seconde période, Lionel Messi a inscrit son 6e but du tournoi, devenant le premier joueur de l’histoire à marquer lors de sept apparitions consécutives en Coupe du monde. Dans le même temps, l’Algérie a arraché sa qualification au bout du suspense face à l’Autriche (3-3) grâce à un doublé de Riyad Mahrez. Ce match nul élimine cruellement l’Iran.
  • Groupe K (Le choc des leaders) : La Colombie termine en tête de sa poule après un match nul intense (0-0) face au Portugal. Cristiano Ronaldo a été globalement sevré de ballons. La RD Congo crée l’exploit en battant l’Ouzbékistan (3-1) pour rejoindre les seizièmes de finale.
  • Groupe L (L’Angleterre souveraine) : L’Angleterre valide la première place en battant le Panama (2-0). Harry Kane est devenu le meilleur buteur de l’histoire de son pays en Coupe du monde avec 11 réalisations, dépassant Gary Lineker. La Croatie se qualifie aussi en battant le Ghana (2-1).

Le bilan de la phase de poules

JVFE  dresse les satisfactions et les échecs de ce début de tournoi :

  • Les Tops : La France (carton plein avec 3 victoires), le Cap-Vert (invité surprise et plus petite nation qualifiée), et la montée en puissance d’Ayyoub Bouaddi au milieu de terrain français.
  • Les Flops : L’Uruguay de Marcelo Bielsa (seule équipe sud-américaine éliminée dès le premier tour), la Turquie d’Arda Güler, et le fiasco total de la Tunisie.

Coup d’envoi des 16es de finale (Aujourd’hui)

Les matchs à élimination directe commencent ce dimanche 28 juin :

  • Afrique du Sud – Canada : Le premier choc de cette phase a lieu à Los Angeles. Pour le Canada, Alphonso Davies revient de blessure, tandis que le sélectionneur sud-africain Hugo Broos dispute le match le plus important de sa carrière.
  • Le Sénégal fixé : Le tableau final promet de grands duels puisque le Sénégal affrontera la Belgique dans un parcours qui s’annonce très difficile.

🏎️ Formule 1 : Grand Prix d’Autriche

Les monoplaces sont sur la piste de Spielberg pour disputer le Grand Prix d’Autriche, une étape cruciale de la saison estivale européenne.


🎾 Tennis : À la veille de Wimbledon

Tandis que les Internationaux des États-Unis (US Open) de badminton se terminent, l’attention du monde du tennis se tourne vers Londres. Le prestigieux tournoi de Wimbledon débute dès demain, lundi 29 juin.

Les Spurs intéressés par Rui Hachimura ?

En fin de contrat, Rui Hachimura suscite l’intérêt de plusieurs équipes. Selon Jake Fischer, les Spurs et les Nets surveillent de près la situation de l’ailier fort des Lakers.

L’avenir de Rui Hachimura à Los Angeles est encore loin d’être tranché. Si les Lakers conservent un avantage grâce à ses « Bird Rights », qui leur permettront de le prolonger même au-dessus du salary cap, l’ailier fort japonais pourrait se retrouver au cœur des convoitises si les discussions n’aboutissent pas.

D’après Jake Fischer, les Spurs et les Nets figurent parmi les franchises intéressées par son profil.

Du côté de San Antonio, la piste apparaît cohérente. Les Texans disposent d’une base solide sur les lignes arrières et de Victor Wembanyama comme pierre angulaire de leur secteur intérieur, mais le poste d’ailier fort manque de profondeur. Avec sa capacité à écarter le jeu, à finir près du cercle et à évoluer sur les postes 3 et 4, Rui Hachimura offrirait une solution crédible dans la rotation, voire un candidat au cinq majeur selon les configurations.

La présence du Français derrière lui pourrait d’ailleurs compenser certaines de ses limites défensives, tandis que son adresse extérieure apporterait davantage de « spacing » à l’attaque des Spurs.

Les Nets représentent l’autre prétendant cité. Brooklyn possède une importante marge de manœuvre financière et pourrait l’utiliser pour attirer des joueurs d’expérience. Reste à savoir si la franchise new-yorkaise compte réellement passer à l’offensive ou si sa présence dans le dossier servira surtout à faire grimper la valeur du joueur…

La question financière sera toutefois centrale. Rui Hachimura touchait 18.2 millions de dollars cette saison chez les « Purple & Gold », et il faudra sans doute s’approcher de cette zone pour le convaincre de quitter Los Angeles. Or, contrairement aux Nets, qui disposent donc d’une vraie marge de manœuvre financière, les Spurs devraient surtout pouvoir compter sur leur « mid-level exception » complète, estimée autour de 15 millions de dollars.

Jaylen Brown règle ses comptes avec les « analytics »

Après qu’un spécialiste des stats avancées l’a présenté comme le « septième meilleur joueur » d’une équipe, l’ailier des Celtics a sèchement répondu, dénonçant des chiffres utilisés pour le « discréditer ».

Jaylen Brown n’a pas aimé. Déjà au cœur de nombreuses rumeurs de transfert depuis plusieurs jours, l’ailier des Celtics a vu son nom revenir dans un débat plus inattendu : sa valeur réelle… selon les stats avancées !

Sur SiriusXM NBA Radio, Bobby Marks expliquait ainsi que la cote de Jaylen Brown en NBA était très fluctuante. Pas à cause de son palmarès, ni de son impact visible sur le terrain, mais à cause de certains modèles statistiques.

« Il y a des sentiments mitigés à son sujet quand on parle aux équipes », a expliqué l’ancien dirigeant des Nets, devenu spécialiste du salary cap pour ESPN. « Les stats avancées de Jaylen Brown ne sont pas bonnes. J’ai un spécialiste du domaine qui m’a dit : ‘Nous, on le voit comme le septième meilleur joueur d’une équipe.’ »

Une phrase évidemment explosive, surtout quand elle concerne un joueur sacré champion NBA et MVP des Finals il y a deux ans, cinq fois All-Star, et encore auteur de la meilleure saison statistique de sa carrière.

« Pour qui travaille-t-il ? »

La réponse de l’intéressé n’a donc pas tardé. Sur X/Twitter, Jaylen Brown a dénoncé une manière de se servir des chiffres pour orienter les débats.

« Les analytics, aujourd’hui, servent à discréditer et à contrôler les récits », a-t-il écrit. « Lancez le ballon et aucun de ces gars n’est meilleur que moi des deux côtés du terrain. Pour qui travaille-t-il ? »

Dans un second message, le Celtic a aussi rappelé son bilan collectif depuis son arrivée en NBA : « Personne n’a gagné plus de matchs, saison régulière et playoffs cumulés, depuis que je suis entré dans la ligue il y a dix ans. Les analytics sont en train de ruiner le jeu. On joue au basket IA. »

Un coup de gueule qui illustre une tension de plus en plus classique en NBA : celle entre l’évaluation statistique et le « test visuel ». Dans le cas de Jaylen Brown, les chiffres avancés sont en effet beaucoup moins flatteurs que sa réputation, notamment parce que son jeu repose beaucoup sur des tirs à mi-distance et des isolations.

Le « On/Off », l’argument qui fâche

L’exemple le plus utilisé par ses détracteurs concerne le « On/Off », soit la différence d’efficacité d’une équipe quand un joueur est sur le terrain, et quand il est sur le banc. Alors que Jaylen Brown a pourtant terminé sixième du vote pour le MVP, les Celtics ont affiché un meilleur « Net Rating » lorsqu’il était sur le banc que lorsqu’il était sur le parquet. Boston était ainsi à +6.2 points sur 100 possessions avec lui, contre +10.8 sans lui.

Une anomalie spectaculaire pour un joueur présenté comme candidat au MVP, alors que Shai Gilgeous-Alexander (+16.5 | +4.2), Nikola Jokic (+10.7 | -2.8), Victor Wembanyama (+16.4 | +0.4) et les autres joueurs ayant reçu des votes pour le MVP rendent tous leur équipe statistiquement meilleure lorsqu’ils sont sur le parquet. Même si ce type de stat dépend évidemment des rotations, des adversaires et de la qualité du banc.

Équipes qualifiées pour les 16es de finale

À l’issue de la phase de groupes, 32 nations se sont qualifiées pour la phase à élimination directe, notamment : Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Belgique, Brésil, Canada, Colombie, Croatie, Espagne, États-Unis, France, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, et Suisse.

C’est terminé pour la phase de poules de la Coupe du Monde 2026 ! Après plus de deux semaines de compétitions, trois journées et 72 rencontres, on connaît désormais les 32 qualifiés et les différentes affiches pour les seizièmes de finale. Et cela débutera dès ce dimanche soir à 21h. Le Canada, l’un des pays hôtes, croisera le fer avec l’Afrique du Sud. Ce lundi 2 juin, on aura le droit à un sacré programme. Cela débutera par Brésil-Japon à 19h puis l’Allemagne rencontre le Paraguay à 22h30. Enfin, la nuit nous offrira un autre gros choc avec Pays-Bas – Maroc à 3h.

Le mardi 30 juin, ce sera le jour de l’équipe de  FRANCE . Les Bleus défieront la Suède à 23h avec l’optique de continuer leur parcours parfait. Juste avant, la Côte d’Ivoire et la Norvège nous offriront à 19h une sacrée confrontation. Enfin durant la nuit, le deuxième pays hôte, le Mexique et l’Équateur nous offrirons un joli duel à 3h. Mercredi 1er juillet sera marqué par quelques rencontres intéressantes. Tout d’abord un choc entre l’Angleterre et la République Démocratique du Congo à 18h. Il y aura aussi un alléchant Belgique-Sénégal le mercredi 1er juillet à 22h. Enfin, le troisième pays hôte, les États-Unis, aura pour adversaire la Bosnie-Herzégovine à 2h.

L’Afrique a encore 9 représentants

Le lendemain, l’Espagne et l’Autriche lanceront la journée du jeudi 2 juillet avec un duel à 21h. La nuit sera longue et nous offrira un incertain Portugal – Croatie à 1h tandis que la Suisse et l’Algérie concluront les débats à 5h. Enfin, les trois dernières rencontres auront lieu dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 juillet. L’Australie et l’Égypte s’affronteront à 20h pour une place en huitième de finale. Puis ce sera au tour de l’Argentine d’affronter le Cap-Vert à 0h. Enfin, la Colombie et le Ghana concluront ces huitièmes de finale à 3h30. Ainsi, on dénombre 13 pays européens, 9 pays africains, 5 pays sud-américains, 3 pays nord-américains et 2 pays asiatiques.

Si on connaît ainsi l’identité des 32 pays qualifiés, on connaît ainsi celle des 16 pays éliminés. Ainsi, on retrouve la Corée du Sud et la Tchéquie dans le groupe A, le Qatar dans le groupe B, l’Écosse et Haïti dans le groupe C, la Turquie dans le groupe D, Curaçao dans le groupe E ou encore la Tunisie dans le groupe F. Dans les six derniers groupes, on a parmi les éliminés, la Nouvelle-Zélande et l’Iran dans le groupe G, l’Uruguay et l’Arabie saoudite dans le groupe H, l’Irak dans le groupe I, la Jordanie dans le groupe J, l’Ouzbékistan dans le groupe K et le Panama dans le groupe L.

Le programme  des seizièmes de finale

  • Afrique du Sud – Canada : dimanche 28 juin à 21h
  • Brésil – Japon : lundi 29 juin à 19h
  • Allemagne – Paraguay : lundi 29 juin à 22h30
  • Pays-Bas – Maroc : mardi 30 juin à 3h
  • Côte d’Ivoire – Norvège : mardi 30 juin à 19h
  • France – Suède : mardi 30 juin à 23h
  • Mexique – Équateur : mercredi 1er juillet à 3h
  • Angleterre – RD Congo : mercredi 1er juillet à 18h
  • Belgique – Sénégal : mercredi 1er juillet à 22h
  • Etats-Unis – Bosnie-Hezégovine : jeudi 2 juillet à 2h
  • Espagne – Autriche : jeudi 2 juillet à 21h
  • Portugal – Croatie : vendredi 3 juillet à 1h
  • Suisse – Algérie : vendredi 3 juillet à 5h
  • Australie – Égypte : vendredi 3 juillet à 20h
  • Argentine – Cap-Vert : samedi 4 juillet à 0h
  • Colombie – Ghana : samedi 4 juillet à 3h30

Résumé Algérie vs Autriche | Tous les buts et la qualification au Mondial 2026

L’Autriche affrontera l’Espagne en seizièmes de finale après un match nul incroyable contre l’Algérie.

Le match nul spectaculaire (3-3) à Kansas qualifie les deux équipes et élimine l’Iran de la Coupe du monde.

L’Espagne affrontera l’Autriche en seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026 ce jeudi à Los Angeles. La Roja savait qu’elle jouerait contre le deuxième du groupe J, remporté par l’Argentine, et que cet adversaire serait déterminé lors du match Autriche-Algérie, qui clôturerait le premier tour. Les deux équipes avaient anticipé qu’un tirage au sort, les résultats des autres groupes étant déjà connus, leur serait favorable : l’une en tant que deuxième (l’Autriche) et l’autre en tant que meilleure troisième (l’Algérie). Le perdant serait éliminé.

Alors que le score était de 2-2 à 15 minutes de la fin, un drapeau blanc flottait au Kansas City Stadium : Africains et Européens semblaient avoir signé un pacte de non-agression. Mais contre toute attente, l’Algérie marqua à la 93e minute. L’Autriche était éliminée, l’Algérie remontait à la deuxième place de son groupe et s’apprêtait à affronter l’Espagne, tandis que l’Iran, loin de là, célébrait son maintien en lice parmi les meilleures troisièmes. Mais le match réservait un dernier rebondissement : à la 95e minute, l’égalisation arriva, assurant la qualification de l’Autriche, une fois de plus à la deuxième place de son groupe.

Le match nul 3-3 a permis aux Africains de se qualifier pour le tour suivant, figurant parmi les huit meilleures troisièmes de groupe. L’Iran, quant à lui , a terminé neuvième de son groupe et a été éliminé. Ce match nul, décidé au buzzer, a suscité des soupçons, justifiés ou non. En Espagne en 1982, l’Autriche, en collusion avec l’Allemagne de l’Ouest, avait été le bourreau et l’Algérie la victime lors du dernier match du premier tour, une farce restée dans les mémoires sous le nom de « Déshonneur de Gijón » .

Le match de samedi, d’une intensité rare, a duré 75 minutes. Les deux équipes ont cherché la victoire, même si un match nul aurait été un résultat satisfaisant pour chacune d’elles. Durant la semaine, des rumeurs circulaient, qui ne se sont finalement pas concrétisées : si une équipe voulait éviter l’Espagne, et surtout l’Autriche – deuxième de son groupe –, il était dans son intérêt de perdre.

L’Espagne affrontera l’Autriche en seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026 ce jeudi à Los Angeles. La Roja savait qu’elle jouerait contre le deuxième du groupe J, remporté par l’Argentine, et que cet adversaire serait déterminé lors du match Autriche-Algérie, qui clôturerait le premier tour. Les deux équipes avaient anticipé qu’un tirage au sort, les résultats des autres groupes étant déjà connus, leur serait favorable : l’une en tant que deuxième (l’Autriche) et l’autre en tant que meilleure troisième (l’Algérie). Le perdant serait éliminé.

Alors que le score était de 2-2 à 15 minutes de la fin, un drapeau blanc flottait au Kansas City Stadium : Africains et Européens semblaient avoir signé un pacte de non-agression. Mais contre toute attente, l’Algérie marqua à la 93e minute. L’Autriche était éliminée, l’Algérie remontait à la deuxième place de son groupe et s’apprêtait à affronter l’Espagne, tandis que l’Iran, loin de là, célébrait son maintien en lice parmi les meilleures troisièmes. Mais le match réservait un dernier rebondissement : à la 95e minute, l’égalisation arriva, assurant la qualification de l’Autriche, une fois de plus à la deuxième place de son groupe.

Le match nul 3-3 a permis aux Africains de se qualifier pour le tour suivant, figurant parmi les huit meilleures troisièmes de groupe. L’Iran, quant à lui , a terminé neuvième de son groupe et a été éliminé. Ce match nul, décidé au buzzer, a suscité des soupçons, justifiés ou non. En Espagne en 1982, l’Autriche, en collusion avec l’Allemagne de l’Ouest, avait été le bourreau et l’Algérie la victime lors du dernier match du premier tour, une farce restée dans les mémoires sous le nom de « Déshonneur de Gijón » .

Le match de samedi, d’une intensité rare, a duré 75 minutes. Les deux équipes ont cherché la victoire, même si un match nul aurait été un résultat satisfaisant pour chacune d’elles. Durant la semaine, des rumeurs circulaient, qui ne se sont finalement pas concrétisées : si une équipe voulait éviter l’Espagne, et surtout l’Autriche – deuxième de son groupe –, il était dans son intérêt de perdre.

Mais les résultats des autres groupes étant déjà connus, le perdant du match Autriche-Algérie serait éliminé. L’Autriche n’avait plus qu’une seule option : terminer deuxième et affronter l’Espagne. Une victoire de l’Algérie lui aurait permis de se hisser à la deuxième place ; en réalité, elle était à deux doigts d’affronter l’Espagne.

La première mi-temps fut un véritable spectacle en deux temps. Du moins, c’est l’impression que donnait l’Autriche. Alors que le score était encore à égalité, l’Autriche ouvrit le score à la 28e minute. Un long ballon de David Alaba trouva Marko Arnautovic dans la surface de réparation algérienne. L’attaquant de l’Étoile Rouge de Belgrade conclut d’une frappe croisée au second poteau, hors de portée d’Oussama Benbot. L’Algérie était au bord de l’élimination, mais n’eut pas le temps de s’effondrer : à la 45e minute, Rafik Belghali égalisa à 1-1, arrachant ainsi la victoire. L’action précédente avait connu un rebondissement inattendu : le ballon, qui se dirigeait vers un corner, fut repoussé par le poteau de drapeau, et un joueur algérien en profita.

Alors qu’ils commençaient à peine la seconde période, dix minutes plus tard, l’Autriche inscrivait son deuxième but par Marcel Sabitzer. Cinq minutes plus tard, l’Algérie égalisait à nouveau : Riyad Mahrez, l’ancien attaquant de Manchester City, portait le score à 2-2. Le match semblait alors basculer dans une dimension inconnue, comme s’il avait sombré dans un trou noir.

Après 30 minutes, le match nul semblait inévitable. L’Algérie avait la possession du ballon, mais l’atmosphère laissait présager un 2-2 d’office, un accord tacite. Le jeu se déroulait sur les ailes, les surfaces de réparation très éloignées, le ballon paraissant un intrus, presque radioactif. Dans ce contexte, le sélectionneur algérien, Vladimir Petkovi, voulait effectuer deux changements, mais ne pouvait le faire, tout simplement parce que le ballon refusait de sortir du terrain. L’élimination de l’Iran ? C’était le problème de quelqu’un d’autre.

Sous les huées du public, mécontent du manque d’intensité entre deux équipes qui s’étaient déjà contentées du match nul, l’arbitre ouzbek Ilgliz Tantashev accorda quatre minutes de temps additionnel. Et là, l’inattendu se produisit : à la 48e minute, le ballon revint dans la surface de réparation et Houssem Aouar délivra une passe millimétrée à Mahrez, qui conclut d’une frappe précise, trompant Alexander Schlage sorti à sa rencontre, pour inscrire son deuxième but et donner l’avantage à son équipe (3-2). Respect de la dignité sportive ? Trahison ? Vengeance pour la débâcle de Gijón, 44 ans plus tard ?

Les joueurs algériens, abattus après leur défaite face à l’Autriche et leur élimination de la Coupe du monde.Juan Ignacio Roncoroni (EFE)

Il se peut que ce soit la combinaison de tous ces facteurs, et c’était peut-être le cas, mais à la 95e minute, alors que le temps additionnel était écoulé, Sasa Kalajdzic a égalisé, portant le score à 3-3. Le football se prêtant à mille interprétations, certains s’attarderont sur la réaction timide de la défense algérienne, comme si elle cherchait à se racheter après le malentendu avec Mahrez – ou comme si elle redoutait d’affronter l’Espagne au tour suivant – tandis que d’autres diront simplement que c’est la magie du sport le plus imprévisible au monde. S’il y a bien une équipe qui ne méritait pas ce résultat, c’est l’Iran, l’équipe la plus injustement traitée par la FIFA et les États-Unis lors de cette Coupe du Monde.

L’Algérie affrontera la Suisse, également jeudi, en seizièmes de finale. L’Autriche, qui a frôlé l’élimination, jouera contre l’Espagne. Le tirage au sort était prévisible, mais pas aussi surprenant.

L’Argentine B a également besoin de Leo Messi pour vaincre la Jordanie

⚽ Argentina vs Jordan Highlights

La star argentine scelle la victoire avec son sixième but dans un match qui avait pourtant bien commencé pour l’équipe réserve de Scaloni.

L’Argentine a conclu la phase de groupes de la Coupe du Monde par une victoire 3-1 face à la Jordanie, un match qui a permis de faire souffler plusieurs joueurs clés et de maintenir la confiance avant les huitièmes de finale. Le sélectionneur a aligné un onze de départ composé principalement de remplaçants, mais la performance collective de l’équipe a une fois de plus démontré l’immense profondeur de l’effectif albiceleste. Déjà qualifiée pour les seizièmes de finale, l’équipe sud-américaine a dominé la rencontre dès les premières minutes grâce à une circulation de balle rapide et une nette supériorité technique.

Les joueurs moins souvent titularisés ont su saisir leur chance, contrôlant le rythme du match et se créant de nombreuses occasions de but. Le point culminant de l’émotion est survenu en seconde période avec l’entrée en jeu de Leo Messi pour la dernière demi-heure . Le capitaine a été accueilli par une ovation assourdissante des milliers de supporters argentins qui remplissaient le stade de Dallas, transformant l’enceinte en une véritable fête pour l’Albiceleste. Bien qu’il n’ait pas été la seule star du match, sa présence a dynamisé l’attaque argentine et a permis à l’équipe de gérer la fin de rencontre avec autorité. La Jordanie, consciente de l’écart de niveau entre les deux équipes, a tenu bon pendant une grande partie du match et a obtenu une récompense qu’elle a célébrée comme une victoire : un but marqué contre Emiliano « Dibu » Martínez. Ce but a déclenché l’allégresse chez les supporters jordaniens, qui sont repartis satisfaits malgré la défaite, d’autant plus que leur équipe avait évité une déroute plus lourde.

La victoire 3-1 confirme la pleine confiance de l’Argentine avant les huitièmes de finale. Les champions du monde ont démontré que même avec une équipe remaniée, ils conservent un haut niveau de compétitivité, tandis que Messi a abordé cette phase décisive du tournoi avec moins de fatigue physique. Pour l’Albiceleste, le véritable défi commence maintenant : chaque match sera une finale dans leur quête pour conserver leur titre mondial..

Le Portugal et la Colombie se sont quittés sur un match nul et vierge, l’un des plus palpitants de la phase de groupes de la Coupe du Monde, prouvant que le spectacle ne se résume pas aux buts. Dans un Hard Rock Stadium de Miami plein à craquer, les deux équipes ont offert une rencontre intense, riche en occasions, au rythme effréné, avec deux gardiens de but qui se sont illustrés. Le Portugal a dominé la possession pendant une grande partie du match, mais s’est heurté à une équipe colombienne bien organisée.

L’équipe de Néstor Lorenzo a une nouvelle fois démontré son excellente forme et sa capacité à rivaliser à armes égales avec les favoris du tournoi. Même les trois changements opérés par l’entraîneur par rapport au match précédent n’ont pas perturbé la solidité d’une équipe qui continue d’impressionner. Les occasions se sont succédé de part et d’autre, mais les interventions des gardiens ont permis de maintenir le score inchangé.

Le Portugal et la Colombie ont tous deux eu des occasions franches de débloquer le score, mais les arrêts inspirés des gardiens ont maintenu le score à 0-0 jusqu’au coup de sifflet final. L’excitation était à son comble dans le temps additionnel lorsque la Colombie a célébré ce qui semblait être le but de la victoire. Cependant, la VAR a confirmé un hors-jeu millimétré, annulant le but et privant les Colombiens de la récompense qu’ils étaient si près d’obtenir. Malgré un score final de 0-0, la rencontre a laissé une impression très positive des deux équipes. Le Portugal a confirmé son statut de prétendant au titre, tandis que la Colombie a renforcé ses ambitions de devenir l’une des plus grandes surprises du tournoi. Ce point obtenu maintient les espoirs des deux équipes en éveil avant le début des phases finales et, surtout, laisse penser qu’elles ont toutes deux le potentiel pour aller loin en Coupe du Monde.

L’Algérie et l’Autriche ont disputé l’un des matchs les plus palpitants de la phase de groupes de la Coupe du Monde, arrachant un spectaculaire match nul 3-3 à Kansas City. Le résultat a tenu tout le monde en haleine jusqu’à la dernière seconde , qualifiant finalement l’Autriche pour les seizièmes de finale de manière des plus dramatiques. La rencontre a été un véritable chassé-croisé entre deux équipes conscientes de l’enjeu. L’Algérie a une fois de plus démontré sa puissance offensive, mettant l’Autriche en difficulté, même si les Autrichiens n’ont jamais perdu espoir. Chaque but était suivi d’une réponse adverse, faisant monter la tension dans un stade totalement captivé par le spectacle. Alors que le match semblait se diriger vers un nul, un rebondissement inattendu est survenu, semblant décider du sort des deux équipes.

À la 93e minute, Riyad Mahrez semblait avoir inscrit le but du 3-2, déclenchant une explosion de joie chez les supporters algériens. Ce but qualifiait provisoirement l’Algérie pour le tour suivant et éliminait l’Autriche de la Coupe du Monde. Cependant, le sélectionneur Ralf Rangnick réagit immédiatement. Dans un geste désespéré, il fit entrer l’attaquant Sasa Kalajdzic pour tenter de sauver l’honneur. Le pari ne pouvait pas être plus payant. Dès son premier contrôle, l’attaquant autrichien trouva l’espace dans la surface et envoya le ballon au fond des filets, égalisant à 3-3 alors que le temps s’écoulait. Ce but provoqua l’euphorie sur le banc autrichien et laissa les joueurs algériens complètement abasourdis, après avoir brièvement frôlé la qualification. Le coup de sifflet final confirma une conclusion aussi cruelle qu’exaltante : l’Autriche validait son billet pour les seizièmes de finale grâce à ce but crucial, tandis que l’Algérie était éliminée du tournoi après avoir frôlé l’un des plus grands exploits de la compétition. Ce fut un final à couper le souffle que les fans du Kansas ne sont pas près d’oublier.

Panama 0-2 Angleterre

L’Angleterre a remporté une victoire 2-0 face au Panama dans un match moins flamboyant qu’espéré, mais qui a atteint son objectif principal : assurer la première place du groupe et éviter une confrontation précoce avec des équipes comme le Portugal ou la Colombie en seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026. La rencontre s’est déroulée sur un rythme plus lent que prévu pour les Anglais, qui ont dominé la possession mais ont peiné à concrétiser cette domination en occasions franches en première mi-temps. Le Panama, bien organisé et solide en défense, a efficacement fermé les espaces et ralenti une équipe adverse qui n’a jamais vraiment trouvé son rythme.

La seconde période a fait basculer le match grâce à l’émergence de Jude Bellingham, qui a pris les rênes de l’attaque anglaise au moment crucial. Le milieu de terrain du Real Madrid a débloqué la situation d’une manière décisive, d’abord avec un but qui a ouvert le score, puis peu après avec une passe décisive millimétrée pour Harry Kane, qui n’a pas tremblé dans la surface pour sceller la victoire 2-0. Dès lors, l’Angleterre a contrôlé le rythme sans forcer, consciente que ce résultat lui permettrait d’atteindre son objectif de qualification. L’équipe de Gareth Southgate n’a pas livré sa prestation la plus brillante, mais elle a fait preuve d’un esprit de compétition suffisant pour remporter des matchs serrés dans les moments clés.

Le Panama, de son côté, s’est retiré de la rencontre avec dignité. Bien qu’elle n’ait pas véritablement inquiété la défense anglaise, l’équipe centraméricaine a fait preuve de discipline tactique pendant la majeure partie du match et a évité une défaite plus lourde. Grâce à ce résultat, l’Angleterre termine la phase de groupes en tête, même si elle a le sentiment qu’elle peut encore progresser si elle veut aller loin dans le tournoi. Le rôle de Bellingham a une fois de plus été déterminant, confirmant son statut de joueur clé dans le système anglais à l’approche des phases finales.

Croatie 2-1 Ghana

La Croatie s’est qualifiée pour les seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026 après sa victoire 2-1 face au Ghana, au terme d’un match disputé où Luka Modric a une nouvelle fois brillé. Le milieu de terrain expérimenté a mené la sélection croate avec brio, faisant étalage de son talent et de son engagement, et guidant son équipe vers une victoire qui lui permet de terminer la phase de groupes à la deuxième place.

Un match nul suffisait à la Croatie pour se qualifier, mais l’équipe de Zlatko Dalic a une nouvelle fois prouvé qu’elle ne prend aucun risque. Dès le coup d’envoi, elle a joué la victoire, fidèle à l’esprit de compétition qui a fait d’elle l’une des équipes les plus fiables des dernières compétitions majeures. Une fois de plus, Modric a été l’homme du match. À 40 ans, il continue de proposer un football exceptionnel, alliant expérience, vision du jeu et une précision de passe qui peut faire basculer une rencontre. L’action qui a mené au deuxième but croate est née de ses pieds, un geste technique brillant qui s’est avéré décisif pour faire basculer le match en faveur des Européens.

Le Ghana n’a jamais baissé les bras et a mis la Croatie sous pression pendant une grande partie du match. Les Africains ont réduit l’écart et ont cherché l’égalisation jusqu’au coup de sifflet final, obligeant l’équipe des Balkans à puiser dans ses réserves pour conserver son avantage. Cependant, l’expérience des Croates a finalement fait la différence dans les moments décisifs. Cette victoire assure à la Croatie sa place en huitièmes de finale, où elle pourra une fois de plus compter sur le leadership de Modric, qui reste l’âme de l’équipe et un modèle pour les jeunes générations. Malgré la défaite, le Ghana a également des raisons de se réjouir. Grâce aux résultats des autres groupes, l’équipe africaine s’est qualifiée parmi les meilleures troisièmes, poursuivant ainsi son parcours en Coupe du Monde. La Croatie et le Ghana aborderont désormais les seizièmes de finale avec l’espoir d’aller plus loin dans un tournoi qui entre dans sa phase la plus palpitante.

Portugal vs Colombia 0-0 FIFA World Cup 2026 

RD CONGO RDC – OUZBÉKISTAN 3-1

C’est la première affiche des seizièmes de finale. L’Afrique du Sud a réalisé une petite surprise en atteignant ce stade de la compétition. Sur le papier, elle possède l’un des effectifs les plus limités du tournoi, mais elle compense par beaucoup d’efforts et d’intensité. En face, le Canada, l’un des pays hôtes, cherche à étouffer ses adversaires grâce à un pressing haut. La défense sud-africaine ne semble pas avoir la qualité nécessaire pour sortir proprement face à cette pression. Sous l’impact canadien, elle peut commettre des erreurs. L’équipe de Jesse Marsch a les armes pour se créer assez d’actions et marquer au moins deux fois.

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