Editorial N°1

A l’heure où, c’est d’abord un sentiment de responsabilité qui m’étreint. Responsabilité d’assumer dans un tel contexte une fonction de devoir, celui de se placer encore et toujours au service de la nation, au service du pays, au service de l’économie de notre pays, au service du public. Cette utilité pour nos citoyens nous la démontrons chaque jour. A l’occasion de notre numéro 01 du magazine,nous leur permettons de comprendre et de maitriser la complexité financière, économique. JUST VALEUR FINANCES ECONOMIE est un magazine mensuel sénégalais. Ce magazine pourtant spécialisé dans son domaine traite toutes les autres infos notamment les sciences, la recherche, l’innovation et Intelligence Artificielle. Il traite principalement de la vie financière économique en milieu entreprise, administration, écoles et universitaire, ainsi que de l’actualité académique des sciences, de la recherche, innovation et de l’Intelligence Artificielle. Il aurait été trop facile d’intituler ce MAGAZINE – qui se veut à la fois une présentation pour ce numéro 1 thématique et une introduction à une discussion plus large – « JUST VALEUR FINANCES ECONOMIQUE ». En effet, l’idée qu’il existe entre l’entreprise et le domaine du savoir un lien mal défini, mais très fort est désormais relativement bien acceptée beaucoup plus que d’autres variables qui agissent dans nos économies, l’entreprise et l’école et qui sont une réalité éminemment Formelle qui tire de leur enracinement dans des environnements économiques et sociaux. Si le dynamisme de l’économie contemporaine modifie constamment les fondements de l’activité économique – et, par conséquent, les modalités permettant à l’entreprise et l’école de se relier { son espace de référence -, il faut réexaminer constamment cette relation dans le but d’ajouter divers éléments et d’enrichir les moyens servant à en décoder le sens. En effet, cette redécouverte des FINANCES ECONOMIQUE a touché toutes les sciences sociales et non seulement celles qui l’ont adoptée plus expressément, pour en rester aux disciplines proches de l’économie. Dans un passé récent, le fossé s’est creusé entre le «projet scientifique» et la méthode traditionnelle des sciences sociales, à la suite de l’épuisement de sa capacité { expliquer la réalité ; pour dépasser ces limites, cette méthode doit intégrer le savoir philosophique (par exemple, les travaux de Derrida, de Giddens ou de Wittgenstein), celui de la sociologie (tels ceux de Baudrillard, de Baumann, de Lash et d’Urry) ou, encore, la pensée politique (comme celle de Foucault ou de Jameson). Mais même sans ces apports, on assiste au développement d’une nouvelle « histoire intellectuelle » fondée sur une explication et une représentation du local, de la différenciation, de l’imprévisible, { la suite de la crise profonde suscitée par la « tyrannie des théories globalisantes » qui ont dominé culturellement les sciences sociales dans les décennies précédentes (il suffit de penser à la valeur paradigmatique qu’ont eue sur la culture occidentale les deux oeuvres piliers, pourtant si différentes, le système social de Talcott Parson, en 1951, et L’homme unidimensionnel, d’Herbert Marcuse, en 1967. Dans la révolution numérique qui s’opère avec l’intelligence artificielle, le Sénégal ne veut pas être un spectateur. Le pays est en train de mettre en place tous les ingrédients pour profiter des avantages de cette nouveauté qui est en train de révolutionner les usages. Le 14 septembre 2023, le Sénégal avait disposé d’une stratégie nationale de développement de l’intelligence artificielle. Une première en Afrique, si l’on en croit Souleymane Astou Diagne. Le directeur de cabinet du ministre de la communication, des télécommunications et de l’économie numérique s’exprimait { l’occasion de la deuxième édition de la rentrée numérique autour du thème: « Les opportunités et menaces de l’Intelligence artificielle sur l’économie, les entreprises et les organisations : quelle attitude adopter ?». Selon lui, cette décision s’explique par la volonté du gouvernement sénégalais de tirer le plein potentiel du numérique. « Le document a été élaboré dans une approche inclusive. Tous les acteurs ont été impliqués. Nous espérons qu’avec son lancement officiel, le Sénégal se dotera d’un cadre approprié pour l’essor de l’Ia », a-t-il indiqué. Présente aujourd’hui dans quasiment tous les domaines de la vie humaine, l’intelligence artificielle est en train de chambouler plusieurs habitudes. Une dynamique qui n’est pas prête de s’estomper. C’est pourquoi Ibrahima Eddine Diagne, administrateur de Gaïndé 2000 estime que les pouvoirs publics comme privés doivent prendre les dispositions pour ne pas être largués. « Cette technologie qui prend forme va impacter nos organisations et nos économies. Il est important de prendre en compte les enjeux pour voir comment l’intégrer. Le plus grand risque c’est que la mutation est très rapide et elle n’est pas localisée dans un seul endroit », a-t-il dit d’emblée.

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