
Voici les principales actualités sportives marquantes de ce jeudi 3 septembre 2026 :
⚽ Football
- Ligue 1 & championnats européens : Les championnats reprennent leurs droits après un début de saison intense. Le Paris Saint-Germain connaît un démarrage particulièrement poussif et suscite déjà les débats. En Ligue 1, le choc de la journée oppose Toulouse à Lille.
- Liga (Espagne) : La 6e journée du championnat espagnol propose une rencontre ce soir à 21h entre la Real Sociedad et le Celta Vigo au stade d’Anoeta.
- Coupe du Monde 2026 (Analyses) : Les rétrospectives et décryptages tactiques se poursuivent suite au Mondial américain. Le retour sur le match France-Sénégal (3-1) fait parler, notamment la stratégie d’occupation territoriale de Didier Deschamps qui consistait à rendre délibérément le ballon sur le coup d’envoi pour presser immédiatement l’adversaire.
🏀 NBA
- Sanctions financières : Coup de tonnerre dans la ligue américaine où les Los Angeles Clippers ainsi que leur joueur star Kawhi Leonard ont été lourdement sanctionnés par la NBA pour avoir enfreint les règles strictes du salary cap (plafond salarial).
🥊 Boxe
- Choc des prospects : Le monde de la boxe a les yeux rivés sur le combat de ce soir diffusé sur TVA Sports 2. Le boxeur Orobio , considéré actuellement par plusieurs experts comme le meilleur espoir livre pour livre de la discipline, affronte le redoutable “gatekeeper” Moran pour prouver qu’il est prêt pour les ligues majeures.
🎾 Tennis
- US Open : Le tournoi du Grand Chelem bat son plein à New York avec la suite des tableaux masculins et féminins en direct

La Premier League a encore animé le marché des transferts cet été. Les clubs du Royaume ont fait exploser la banque pour battre de nouveaux records. De manière complétement surréaliste alors que les pensionnaires de PL ont encore fait grossir la bulle dans laquelle ils vivent depuis quelques années. Une bulle qui risque d’exploser un jour ou l’autre.
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Presentazione ufficiale di Sandro Tonali al Tottenham
Souvent, quand on est confronté à quelque chose d’absurde, la première réaction est de rire. Ce qui nous fait face est si énorme, si invraisemblable que, désarmé, les mots nous manquent ; aussi rions-nous de ce rire qui traduit l’incompréhension. Eugène Ionesco en usait dans ses pièces de théâtre, Samuel Beckett aussi, qui savait quel parti comique tirer de l’absurdité
J’ai beaucoup ri depuis mardi soir, occupé que j’étais avec ma calculette à chiffrer la folie qui a saisi la Premier League cet été. Les résultats avaient autant de sens que les exclamations de l’Arithmétique dans L’Enfant et les Sortilèges de Colette et Ravel : “quat’ et quat’ dix-huit! Onze et six vingt-cinq!“
Autant dire qu’ils n’en avaient aucun. Tous les records ont été battus, passe encore, c’est l’habitude. La troisième fois en cinq ans, pour être précis : 1,4 milliard d’euros de dépenses net en 2022-23, 1,5 milliard en 2024-25, 1,6 milliard cette fois-ci, que voulez-vous, c’est la Premier League, le “championnat le plus riche du monde” qui peut tout se permettre. Puisque personne ne l’en empêche, pourquoi s’en garderait-il ?
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Bradley Barcola a signé à Liverpool.
Ipswich a dépensé plus du double que le Barça
Ce qui me choquait, ce n’était pas – pas seulement – un débours colossal, c’était le détail de ce milliard six cent millions d’euros, autant l’écrire en toutes lettres. Quand on regardait de plus près le beau costume cousu de pièces d’or de la Premier League, c’était pour découvrir que le fil qui le faisait tenir était d’une telle fragilité que ce n’est qu’une question de temps qu’il rompe et que quiconque le porte se retrouve nu.
Il n’est pas normal que le promu Ipswich ait dépensé plus du double de Barcelone et presque le quadruple du Bayern Munich. Il n’est pas normal que les deux autres promus, Coventry et Hull, aient déboursé plus du double de l’Inter. Il n’est pas normal que cinq joueurs aient changé de club au sein de la PL en passant à chaque fois la barre des cent millions d’euros (*).
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Ipswich splashed more cash than Manchester United and Barcelona.
Il s’agit, dans l’ordre, d’Enzo Fernandez (140m), parti à Manchester City, dont le transfert in extremis a permis à Chelsea d’équilibrer ses comptes; de Morgan Rogers (138m), passé d’Aston Villa à Chelsea, justement; d’Elliot Anderson (135m), transfuge de Nottingham Forest, autre nouveau Citizen; de Bradley Barcola (125m, plus primes) et de Sandro Tonali (108m), dont le passage aux Spurs n’est pas l’opération la plus délirante de Tottenham cet été.
La palme ici, revient à l’achat de Mateus Fernandes à West Ham, pour…99 millions, le double de son évaluation d’avant-mercato. Il n’y a pas que l’équipe de De Zerbi ne tourne pas rond à White Hart Lane. Si on en voulait une autre preuve, il suffirait d’évoquer le cas de Savio, autrefois connu sous le nom de Savinho, que Tottenham a acheté 87.7 millions à Manchester City, alors qu’il était censé en valoir 40 millions de moins avant que les Spurs ne se mettent en tête de l’avoir coûte que coûte.
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Enzo Fernandez zamienił Londyn na Manchester
La folie Manchester City
Je garde pour la bonne bouche un autre (double) transfert les impliquant qui, lui, ne me fait pas rire du tout. Je veux parler d’un très curieux échange de défenseurs centraux et de “bons” procédés entre le club du nord de Londres et Brighton. Le Croate Luka Vusković, 19 ans, qu’on a vu en tout et pour tout deux fois sur le banc en Premier League, a pris le chemin de la station balnéaire tandis que le Néerlandais Jean-Paul van Hecke faisait la route inverse.
Se serait-il agi d’un simple “à toi, à moi” qu’on n’aurait rien eu à redire. Le problème, ici, est que ces deux joueurs ont été achetés, ou plutôt…vendus, et au prix fort. Vukovic, 54 millions, van Hecke, 60! Or si les achats de joueurs sont amortis et comptabilisés sur la durée de leur contrat, les ventes, elles, sont intégralement prises en compte pour l’exercice en cours. Un arrangement du type “Vukovic plus 6 millions contre van Hecke”, qui pourrait paraître beaucoup plus logique, aurait empêché les deux clubs d’ajouter plusieurs dizaines de millions à leurs recettes. Abracadabra!
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Jan Van Hecke avec Tottenham.
Et puis il y a Manchester City, qui a dépensé plus d’un demi-milliard en brut et 189 millions en net, dont on ne sait plus quoi dire, car on attend toujours un verdict dans l’affaire des 129 infractions aux réglementations de la PL dont les Citizens sont accusés; enfin, on “attend” comme le Zingra de Brel attendait l’ennemi qui le ferait héros.
Pendant ce temps, hormis l’Italie, qui s’est redécouvert un certain appétit, le reste de l’Europe est au régime, une fois de plus. La Ligue 1 n’a pas vraiment le choix et fait de son mieux pour vendre ses talents au meilleur prix, avec succès. La vertueuse Allemagne, dont les clubs sont en majorité profitables, affiche un solde positif, et la Liga aussi, quand on sort le Real et le Barça de l’équation.
L’Angleterre n’est pourtant pas en si meilleure position qu’elle puisse se permettre des excès qui sont interdits aux autres. Oui, les contrats TV restent les plus juteux, oui, les stades sont pleins, oui, le chiffre d’affaires de la PL écrase celui des autres “grands” championnats européens, puisqu’il représente pas loin du double de ceux de la Bundesliga et de la Liga, l’argent et le bronze sur le podium financier du football européen (*).
1,1 milliard d’euros de pertes en 2024-25
Il n’empêche que les clubs de Premier League, même en utilisant tous les tours de passe-passe comptables dont ils sont si friands, y compris la vente de leurs avoirs à eux-mêmes, ont perdu 1,1 milliard d’euros en 2024-25, la dernière saison pour laquelle on dispose de comptes en bonne et due forme. La nécessité économique absolue de se maintenir dans la division pousse les clubs à prendre des risques qu’ils n’envisageraient jamais dans un autre secteur d’activité, à moins d’être dans une situation désespérée ; des risques qui leur font enfreindre les règles qu’ils se sont imposés à eux-mêmes, n’est-ce pas Leicester, Everton et Nottingham Forest ?
L’image de la bulle dans laquelle vit la Premier League, qui lui a permis de survoler les autres mais se doit d’éclater un jour, n’est pas la plus juste pour décrire ce à quoi nous assistons, qui n’est pas une ascension vouée à la catastrophe, mais une descente, toujours plus profond, dans un marécage de contradictions, de leurres et de mensonges dont le football anglais refuse de prendre conscience. Il finira bien par le payer un jour.
(*) Cela ne s’était produit que deux fois auparavant en Premier League, lors des transferts d’Enzo Fernandez de Benfica à Chelsea en 2023 (121m) et d’Alexander Isak de Newcastle à Liverpool en 2025 (144.5m).
(*) Soit 8,1 milliards d’euros contre 4,25 et 4,1 milliards pour l’Allemagne et l’Italie.
Real Madrid : nouvelles révélations sur les tensions entre Jude Bellingham et Kylian Mbappé !

Alors que la relation entre Jude Bellingham et Kylian Mbappé n’était pas au beau fixe la saison dernière, les choses auraient désormais changé selon les médias espagnols.

La relation entre Kylian Mbappé et Jude Bellingham s’est nettement apaisée et améliorée en ce début de saison 2026-2027 au Real Madrid. Alors que la saison précédente s’était soldée par une année blanche rythmée par des tensions internes et une rivalité d’égos, les deux stars madrilènes affichent désormais une complicité retrouvée.
L’émission de télévision espagnole El Chiringuito de Jugones a récemment levé le voile sur les coulisses de ce rapprochement :
- L’effet José Mourinho : Nommé sur le banc cet été pour calmer un vestiaire sous haute tension, l’entraîneur portugais a fait du duo un enjeu prioritaire. Ses méthodes de management portent leurs fruits et ont facilité la réconciliation entre le Français et l’Anglais.
- Une complicité visible sur le terrain : Loin de la “guerre froide” de l’an passé, les deux joueurs s’épanouissent ensemble, multipliant les passes décisives et célébrant chaleureusement leurs buts respectifs.
- Un calme retrouvé en interne : Les rancœurs liées à la centralisation de la lumière médiatique ou aux critiques directes sur les performances semblent être de l’histoire ancienne. Le vestiaire madrilène entame ainsi cette nouvelle campagne de Liga sous les meilleurs auspices avec trois victoires consécutives






















