Dakar, 27 Octobre 2025(JVFE)-Le vice-ministre ghanéen des Finances, Thomas Nyarko Ampem, a exhorté les acteurs publics et privés à s’engager pleinement dans la mise en œuvre du nouveau Plan national des infrastructures (GIP), présenté comme un jalon essentiel vers un Ghana moderne, connecté et résilient.
Lors du lancement officiel du plan national des infrastructures (GIP), le vice-ministre ghanéen, Thomas Nyarko Ampem a réaffirmé la volonté du gouvernement d’en faire « le pilier central de la transformation des infrastructures nationales ».
« Ce lancement marque une étape décisive dans la modernisation du paysage infrastructurel du pays et dans la promotion d’une croissance durable et inclusive », a-t-il déclaré.
Le vice-ministre a souligné que le plan traduit concrètement la vision du président John Dramani Mahama pour un développement à long terme, fondé sur la planification et la continuité au-delà des cycles politiques.
Selon lui, le GIP fournit une feuille de route claire pour les investissements dans les infrastructures, tout en renforçant la coordination entre les institutions publiques et les partenaires du secteur privé.
M. Nyarko Ampem a précisé que le ministère des Finances articule son action autour de trois priorités clés : un financement collaboratif, une coordination efficace et une communication stratégique. L’objectif est de s’assurer que le plan ne demeure pas « un simple document de politique », mais devienne un cadre opérationnel favorisant une véritable transformation du pays.
« Le financement des infrastructures reste une priorité majeure du gouvernement du président Mahama. À travers l’initiative Big Push, nous avons mobilisé 13,9 milliards de cedis — dans le cadre d’un programme de financement à moyen terme de 10 milliards de dollars — pour accélérer l’expansion des infrastructures », a-t-il annoncé.
Le vice-ministre a également indiqué que le gouvernement renforçait le Fonds ghanéen d’investissement dans les infrastructures (GIIF) afin d’en faire un outil clé de financement mixte. Parallèlement, le cadre des partenariats public-privé (PPP) est en cours de réforme pour attirer davantage de capitaux privés dans les grands projets.
Il a par ailleurs insisté sur l’importance d’une communication efficace et d’une adhésion populaire pour garantir la réussite du plan.
« Le GIP incarne une vision nationale ambitieuse. Il faut la faire connaître afin de susciter un sentiment d’appropriation collective et d’encourager la collaboration avec le secteur privé », a-t-il ajouté.
Le ministère des Finances a réaffirmé sa volonté de travailler étroitement avec la Commission nationale de planification du développement (NDPC), le Parlement et le secteur privé pour assurer la mise en œuvre du plan, estimant que son exécution complète marquera un tournant décisif pour la relance économique du Ghana.
Selon un communiqué du ministère relayé par le groupe APO, le Plan national des infrastructures, élaboré par la NDPC, s’étend sur trente ans et couvre les secteurs du transport, de l’énergie, de l’eau, de l’assainissement, du numérique et du logement.
Il vise à stimuler une croissance inclusive, à renforcer la productivité et à assurer la résilience à long terme de l’économie ghanéenne, précise le communiqué.
Le vice-ministre des Finances, Thomas Nyarko Ampem, a appelé l’ensemble des parties prenantes à soutenir le nouveau Plan d’Infrastructure du Ghana (GIP), le qualifiant d’étape déterminante vers la construction d’une nation moderne, connectée et résiliente.
Il a souligné que le Plan d’Infrastructure du Ghana constitue une concrétisation de la vision du président John Dramani Mahama en matière de continuité et de développement national à long terme, au-delà des cycles politiques. Selon lui, ce plan ne se limite pas à définir une feuille de route claire pour les investissements dans les infrastructures, mais renforce également la coordination et la responsabilité entre les acteurs publics et privés.
M. Nyarko Ampem a expliqué que le ministère des Finances concentre ses efforts sur trois impératifs essentiels à la réussite du plan : le financement collaboratif, la coordination efficace et la communication stratégique. Selon lui, ces piliers garantiront que le Plan ne reste pas un simple document politique, mais devienne un cadre opérationnel vivant, porteur d’une transformation réelle.
« Au ministère des Finances, nous sommes prêts à jouer un rôle moteur sur tous les fronts. Le financement des infrastructures est une priorité majeure du gouvernement du président Mahama. À travers l’Initiative Big Push, nous avons alloué 13,9 milliards de cédis ghanéens — soit une partie d’un programme de financement à moyen terme de 10 milliards de dollars US — pour accélérer l’expansion des infrastructures », a-t-il annoncé.
Le vice-ministre a également révélé que le gouvernement renforçait le rôle du Fonds d’Investissement dans les Infrastructures du Ghana (GIIF), afin qu’il serve de principal véhicule pour le financement mixte, tout en réformant le cadre des partenariats public-privé (PPP) pour attirer davantage de capitaux privés dans les grands projets d’infrastructures.
M. Nyarko Ampem a insisté sur le fait que, au-delà de la solidité technique, le succès du Plan d’Infrastructure du Ghana dépendrait fortement d’une communication stratégique et d’une implication du public.
« Ce plan incarne une grande vision nationale », a-t-il affirmé. « Nous devons le communiquer efficacement afin de susciter une appropriation collective et d’attirer les partenariats du secteur privé pour sa mise en œuvre. »
Il a réitéré la volonté du ministère des Finances de collaborer étroitement avec la Commission nationale de planification du développement (NDPC), le Parlement et le secteur privé pour une exécution efficace du Plan, soulignant que sa mise en œuvre complète marquerait un tournant dans le redressement économique du Ghana.
Préparé par la Commission nationale de planification du développement (NDPC), le Plan d’Infrastructure du Ghana offre une feuille de route globale pour le développement des infrastructures au cours des trente prochaines années, axée sur les transports, l’énergie, l’eau, l’assainissement, la numérisation et le logement.
Il vise à promouvoir une croissance inclusive, à renforcer la productivité et à garantir la résilience à long terme de l’économie ghanéenne.


https://shorturl.fm/NS8Bf