Mali : Célébration de la fête de l’indépendance

Dakar, 22 Septembre 2025(JVFE)-En proie à de fortes adversités et vaillamment debout face aux hordes terroristes et leurs sponsors étrangers, le Mali va célébrer ce 22 septembre, son accession à la souveraineté internationale dans un contexte de fierté et de dignité retrouvées.

Après avoir été membre de la fédération de l’Afrique-occidentale française (A-OF) jusqu’en 1958 et fait partie de l’éphémère Fédération du Mali depuis quelques mois, le Mali, jadis connu sous le nom de Soudan français, proclame son indépendance le 22 septembre 1960.

Le Soudan français connaît une évolution semblable à plusieurs autres pays d’Afrique. Il obtient une autonomie administrative relative en 1956 et se prononce en faveur de l’adhésion à la Communauté française en 1958. Le Soudan français et le Sénégal s’unissent en 1960 au sein de la Fédération du Mali. Lors de la proclamation d’indépendance, le 20 juin 1960, Léopold Sédar Senghor assure la présidence de l’Assemblée fédérale et Modibo Keita exerce la fonction de premier ministre. Des différends politiques entraînent le retrait rapide du Sénégal de la fédération, laissant seul le Mali qui proclame son indépendance le 22 septembre 1960. Modibo Keita est à la tête du nouveau pays qui rompt avec la France et s’oriente vers le socialisme. Deux autres pays qui vont dans cette direction, la Guinée et le Ghana, formeront quelques mois plus tard avec le Mali l’Union des États africains. Keita sera renversé par un coup d’État en novembre 1968.

La célébration de la fête de l’indépendance, ce lundi 22 septembre 2025 intervient dans un contexte difficile, où les groupes armés terroristes subissent de lourds revers, acculés dans leurs derniers retranchements. Et cette situation, ajoutée au climat de complot international contre notre pays impose une célébration grandiose de cette souveraineté retrouvée, avec fierté et force.

En effet, depuis l’avènement du Général d’Armée Assimi Goïta à la tête du pays, sous le signe de la rupture d’avec le système d’exploitation néocoloniale, le Mali se bat avec détermination, pour exister et compter, dans le concert des Nations. Cela lui vaut encore plus d’hostilité de la part des puissances occidentales, qui veulent dominer et vassaliser. C’est pourquoi elles ne cessent de fournir appui et logistiques aux terroristes et autres extrémistes, qui ne ménagent aucun effort pour tenter d’assujettir le vaillant peuple descendant des Soundiata Kiéta, Firhoun, Sonni Ali Ber, etc.

C’est pourquoi les autorités de la Transition ne lésinent pas sur les moyens pour accentuer la montée en puissance de FAMA. Car, un peuple brave et digne se caractérise par la bravoure et l’esprit de sacrifice de son armée. Et quelle occasion pourrait mieux démontrer cette détermination que le grand défilé de ce lundi 22 septembre ? C’est dans ce sens que les hauts dirigeants comptent mettre les petits plats dans les grands à l’occasion de ce défilé de célébration de cette indépendance conquise de haute lutte.

Ainsi, les autorités ont mis l’accent sur la mobilisation totale de l’outil de défense nationale. Celui-ci s’est ainsi bien entraîné et doit présenter à la face du monde ses capacités opérationnelles, sous le commandement du chef suprême, le Général d’Armée Assimi Goïta.

Selon de nombreuses sources, ce sont plusieurs centaines d’hommes appartenant à tous les corps de l’Armée qui vont défiler ce lundi sur le boulevard de l’Indépendance à Bamako,  au niveau des places de la République dans les capitales régionales du pays.  Histoire de démontrer que le brave peuple du Mali est debout, résilient et prête à en découdre jusqu’au sacrifice suprême avec les forces du mal. Sans compter qu’à ce défilé, il y aura le passage d’une partie des équipements militaires de dernière génération, ont des aéronefs, des blindés et véhicules, des matériels de transmission, sans oublier les démonstrations de l’armée de l’air.

Bref, il s’agit d’une occasion rêvée de communication pour notre « Grande muette ». Comme pour adresser un message fort aux ennemis du mal que le territoire national leur servira bientôt de tombeaux, comme l’assure le ministre de la Défense, le Général Sadio Camara.

Il s’agit aussi pour les hauts dirigeants de faire parler la fierté et le courage du peuple malien, qui ne pliera l’échine devant aucun ennemi, quel qu’il soit. Car, ce défilé géant n’est, en définitive, qu’une opération grandeur nature de réarmement moral des troupes, qui donneront tout pour sauver la patrie. 

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