Dakar, 20 Octobre 2025(JVFE)-Le communiqué final du FMI du 18 octobre 2025 correspond aux conclusions des Assemblées Annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, qui se sont tenues du 13 au 18 octobre 2025 à Washington. Le FMI a souligné le ralentissement de la croissance mondiale, la persistance des risques baissiers et la nécessité pour les décideurs d’adopter des politiques visant à rétablir la confiance. Les discussions ont également porté sur des questions africaines, notamment la croissance, la stabilité et le développement durable, dans le contexte de la récente expiration de l’Agoa.
Thèmes abordés lors des Assemblées annuelles :
- Croissance mondiale : Le FMI a constaté un ralentissement de la croissance mondiale, marqué par des risques à la baisse et l’épuisement des mesures de relance temporaires.
- Stabilité financière et développement : La stabilité financière et le développement international ont été au cœur des discussions, avec des séances plénières et des forums dédiés à ces sujets.
- Afrique : Les assemblées ont accordé une attention particulière à l’Afrique, compte tenu de l’expiration de l’Agoa. Le FMI a réaffirmé son engagement envers les pays africains pour renforcer leur résilience et accélérer leur développement, notamment en investissant dans le capital humain et les infrastructures.
- Défis de l’économie africaine : Les défis ont été identifiés comme étant un contexte extérieur difficile, avec des conditions d’emprunt contraignantes, une détérioration du commerce mondial et une baisse de l’aide internationale.
- Perspectives de croissance de l’Afrique : La croissance de l’Afrique subsaharienne a été jugée résiliente, bien que sujette à des perspectives inégales pour les prix des produits de base.
C’est sous le signe des défis de l’économie mondiale, de la stabilité financière et du développement international que se tenaient les rencontres de cette édition qui a démarré ce 13 octobre 2025 dans les locaux du Fonds Monétaire International et du Groupe de la Banque Mondiale à Washington DC.
Jusqu’au 18 octobre 2025, cet événement, qui a réuni des décideurs mondiaux, etait l’occasion d’échanges et de discussions autour des questions économiques mondiales pour prendre les mesures nécessaires pour rétablir la résilience et stimuler la croissance.
Plusieurs rencontres etaient au menu de l’agenda de la délégation de la Commission de l’UEMOA.
Du côté du Fonds Monétaire International, des rencontres avec le Département Afrique permettront d’échanger sur l’état de la coopération entre la Commission de l’UEMOA et le FMI qui s’effectue principalement à travers l’assistance technique, les revues au titre de l’article IV des statuts du Fonds et les rencontres du Comité de pilotage de AFRITAC de l’Ouest. L’Organe exécutif de l’Union fera un plaidoyer pour le renforcement de la coopération entre le Fonds et les Etats membres de l’UEMOA.
Des échanges avec le Département Afrique de la Banque mondiale, notamment avec le Vice-Président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, sont aussi au programme du Président Abdoulaye DIOP et du Commissaire de l’UEMOA en charge des Politiques Economiques et de la fiscalité intérieure. Les échanges ont porté sur les projets en cours de mise en œuvre sur financement de la Banque et les projets en cours de négociation. Une rencontre avec la SFI permettra de passer en revue l’accord-cadre de coopération entre les deux institutions.
A noter également cette rencontre de Haut niveau UEMOA-FMI etait prévue le 16 octobre.
La délégation de l’UEMOA etait conduite par le nouveau Président du Conseil des Ministres Statutaire, Aboubacar NACANABO,Ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Faso.
La résilience dans un monde incertain
Monsieur Olavo Correia, vice-Premier ministre de la République de Cabo Verde “Nous proposons trois objectifs à moyen terme :
- Premièrement, assainir les finances publiques. Cette étape est essentielle pour pouvoir absorber de nouveaux chocs et répondre à des besoins urgents sans entraîner de hausses des taux d’emprunt du secteur privé. Aucun ministre des Finances ne devrait se contenter d’attendre que l’accélération de la croissance vienne à la rescousse. À l’inverse, le rééquilibrage budgétaire peut permettre de libérer des ressources pour soutenir une croissance tirée par le secteur privé.
- Deuxièmement, le rééquilibrage intérieur et extérieur. Cela est nécessaire si l’on veut éviter que les déséquilibres macroéconomiques excessifs ne deviennent un élément perturbateur. Il s’agit là de rééquilibrer les finances publiques dans certains pays et de prendre des mesures pour stimuler la demande intérieure dans d’autres.
- Et troisièmement, rehausser la croissance tendancielle — passage nécessaire pour créer davantage d’emplois, générer plus de recettes publiques et améliorer la viabilité de la dette publique et privée.
Trois conditions sont requises pour stimuler la croissance : premièrement, faire le ménage dans la réglementation pour libérer l’initiative privée ; deuxièmement, renforcer l’intégration régionale ; troisièmement, se préparer de manière adéquate pour tirer parti de l’IA.
Le ménage dans la réglementation et l’intégration régionale sont étroitement liés, notamment parce que bon nombre de règles et règlements qui freinent l’activité des entreprises privées à l’intérieur des pays entravent aussi la circulation des biens, des services, des personnes, du capital et des idées par-delà les frontières : ils agissent comme des barrières non tarifaires, lesquelles contribuent fortement à l’inégalité des conditions de concurrence à l’échelle mondiale.
Dans ce nouveau monde de négociations bilatérales et plurilatérales, nous découvrons un paysage commercial mondial diversifié. Les pays de petite taille et dépendants des exportations subissent, tandis que les plus grands qui sont relativement moins ouverts (ou ceux qui contrôlent des intrants essentiels aux chaînes d’approvisionnement mondiales) disposent d’un pouvoir de négociation. Si l’on examine cette constellation de points représentant les pays selon le volume de leurs importations et leur degré d’ouverture commerciale, on constate que le quadrant inférieur droit regroupe les pays les plus grands et les moins ouverts”

“Et, bien entendu, les droits de douane appliqués par les États-Unis grimpent en flèche cette année. Il est important toutefois de noter que 188 de nos 191 pays membres ont, jusqu’à présent, évité de rendre coup pour coup.
Après avoir souligné que les obstacles au commerce nuisent à la fois à la croissance et à la productivité, et après avoir exhorté les décideurs à préserver le rôle du commerce comme moteur de la croissance, je me félicite de la modération dont ont fait preuve la plupart des pays, même s’il est certain que d’autres changements nous attendent.
À ce stade, malgré toutes les turbulences, nous estimons que 72 % des échanges mondiaux se font encore aux conditions de la clause de la « nation la plus favorisée », ce qui signifie que les pays accordent leur taux de droit de douane bilatéral le plus bas à l’ensemble de leurs partenaires commerciaux. C’est un système simple, sans complexité.
Le commerce n’est pas un jeu à somme nulle. Tant que les entreprises sont en mesure de maintenir des chaînes d’approvisionnement diversifiées et solides, que les gouvernements peuvent conserver leur autonomie stratégique et aider les laissés-pour-compte, et que les soldes extérieurs ne deviennent pas insoutenables, les importations et les exportations améliorent le bien-être. Il n’est donc pas étonnant que l’incertitude actuelle autour des politiques commerciales et le risque que le commerce perde son rôle de moteur de la croissance créent de l’anxiété.
Passons maintenant à la résilience.
Malgré les changements stratégiques radicaux observés cette année, et les prédictions de nombreux experts, l’économie mondiale a assez bien résisté jusqu’ici. La croissance mondiale devrait ralentir, passant de 3,3 % l’an dernier à 3,2 % en 2025, puis à 3,1 % en 2026 — soit un rythme plus lent que nécessaire et inférieur à nos prévisions d’il y a un an, mais pas un ralentissement brutal.
Cette résilience s’explique, entre autres, par la capacité d’adaptation du secteur privé, comme en témoignent l’anticipation des commandes à l’importation, la constitution de stocks et le renforcement des chaînes d’approvisionnement. Des années de bénéfices vigoureux ont permis aux exportateurs et aux importateurs de réduire leurs marges et d’amortir ainsi l’effet de la hausse des droits de douane sur les consommateurs, du moins pour le moment.
L’autre raison est plutôt une arme à double tranchant : les investissements du secteur privé dans l’intelligence artificielle (IA) sont en plein essor, en particulier aux États-Unis (graphique 4). Cette envolée stimule la croissance américaine et mondiale et s’accompagne de conditions financières favorables pour tous.”

“Enfin, l’intelligence artificielle est l’autre accélérateur de la croissance de la productivité mondiale. Au FMI, nous nous attendons à des gains réels, mais nos estimations sont dans une fourchette large, à savoir une hausse de la croissance de la productivité mondiale comprise entre 0,1 et 0,8 point de pourcentage par an.
L’IA va aussi supprimer des millions d’emplois, et les décideurs devront faciliter ce tournant. Les anciens métiers vont disparaître, et de nouveaux vont naître : spécialistes des mégadonnées ou de l’apprentissage automatique, ingénieurs fintech, et ainsi de suite. Une telle mobilité n’a rien d’exceptionnel. Il suffit de se rappeler comment l’automobile a remplacé les calèches.
L’essentiel, pour tirer profit des gains de productivité et faire face aux retombées de l’IA, est de se préparer. Nos études montrent que Singapour, les États-Unis et le Danemark sont à l’avant-garde, tandis que de nombreux autres pays sont à la traîne. Le FMI, qui sert de courroie de transmission des meilleures pratiques mondiales, apportera son concours à tous ses États membres, en s’attachant à la gestion des conséquences macroéconomiques.
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Au niveau interne, nous poussons bien entendu à l’adoption d’une IA propre à l’institution, y compris pour mettre davantage de connaissances à la portée de nos pays membres.
Nous rehaussons notre productivité tout en préservant la discipline budgétaire qui est notre marque de fabrique. Le FMI couvre ses dépenses opérationnelles à l’aide de ses recettes propres, sans recourir à la moindre dotation annuelle, et reste profondément attaché à la sobriété.
Alors que l’économie mondiale est de plus en plus complexe et que nous étoffons les services que nous fournissons à nos membres, nos frais administratifs sont aujourd’hui presque les mêmes qu’il y a 20 ans.”
Déclaration du président Cinquante-deuxième réunion du CMFI M. Mohammed Aljadaan, ministre des Finances de l’Arabie saoudite
L’économie mondiale connaît une profonde transformation et fait face à une grande incertitude, ce qui engendre des difficultés, mais aussi des occasions à saisir. La croissance a bien résisté, mais des tensions se dessinent. Nous adopterons des politiques avisées qui suscitent la confiance, renforcent la résilience et préservent la stabilité macroéconomique et financière. Nous continuerons de coopérer pour répondre aux défis mondiaux. Les guerres et conflits en cours continuent d’imposer un lourd tribut humain qui s’accompagne de coûts économiques importants et de considérables effets de contagion négatifs. Il demeure impératif de mettre fin aux guerres et conflits, et de parvenir à une paix durable dans le monde entier pour obtenir une croissance pérenne et garantir la stabilité à long terme.
Les pays membres du CMFI se sont mis d’accord sur le texte suivant :
- L’économie mondiale connaît une profonde transformation. Les grandes réorientations stratégiques à l’œuvre dans le commerce et d’autres domaines viennent remodeler les marchés mondiaux et les cadres d’action publique, ce qui accroît l’incertitude. Ces changements ainsi que des forces transformatrices telles que le virage du numérique et l’évolution démographique engendrent des défis à relever, mais aussi des occasions à saisir. La croissance a bien résisté, mais des tensions prennent forme. La désinflation devrait se poursuivre, avec des variations notables d’un pays à l’autre. Les perspectives risquent de se dégrader dans un contexte difficile conjuguant faible croissance, lourd endettement, fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes et des catastrophes naturelles, tensions commerciales et déséquilibres mondiaux excessifs. Les guerres et conflits en cours continuent d’imposer un lourd tribut humain qui s’accompagne de coûts économiques importants et de considérables effets de contagion négatifs.
- Nous adopterons des politiques avisées qui suscitent la confiance, renforcent la résilience et préservent la stabilité macroéconomique et financière. Des institutions économiques fortes, en particulier des banques centrales indépendantes, restent essentielles à la crédibilité de l’action publique et à la confiance qu’elle suscite. Nous doserons judicieusement notre politique de finances publiques et, en cas de nécessité, nous nous orienterons davantage vers des rééquilibrages budgétaires pour assurer la viabilité de la dette et reconstituer des marges de manœuvre. Ces ajustements, qui doivent s’inscrire dans une stratégie à moyen terme crédible, doivent aussi mobiliser des ressources intérieures, améliorer l’efficience des dépenses, encourager les investissements publics et privés ainsi que les gains de productivité, porteurs de croissance, et préserver la cohésion sociale. Les banques centrales restent fermement déterminées à maintenir la stabilité des prix, conformément à leurs mandats respectifs, et continueront d’adapter leurs politiques en s’appuyant sur des données et en communiquant clairement. Nous continuerons de respecter les normes internationales, et de surveiller de près et de traiter les facteurs de vulnérabilité du secteur financier et les risques pour la stabilité financière, y compris en renforçant la surveillance des risques systémiques engendrés par l’intelligence artificielle, les institutions financières non bancaires et les actifs numériques, tout en tirant parti des bienfaits des innovations financières et technologiques. Nous porterons également des réformes structurelles afin d’améliorer le climat des affaires, de rationaliser la réglementation en cas de besoin, de lutter contre la corruption, et de favoriser l’innovation et l’adoption des technologies. Nous continuerons de coopérer pour relever les défis mondiaux, et garantir la stabilité et le fonctionnement efficace du système monétaire international. Nous agirons de concert pour remédier aux déséquilibres mondiaux excessifs à l’aide de réformes adaptées aux pays et de la coordination multilatérale, de manière à promouvoir une économie mondiale équitable et ouverte. Nous réaffirmons nos engagements d’avril 2021 sur les taux de change.
- Nous maintiendrons notre soutien aux pays qui entreprennent des réformes et s’attaquent aux facteurs de vulnérabilité liés à leur dette, en portant une attention particulière aux difficultés rencontrées par les pays à faible revenu et les pays vulnérables, y compris les pays fragiles ou touchés par un conflit et les petits États en développement. Nous invitons le FMI à approfondir ses travaux sur les facteurs de vulnérabilité liés à la dette dans les pays à faible revenu, y compris sur les mesures à prendre pour y remédier. Nous saluons les avancées réalisées dans les traitements de dette au titre du cadre commun du G20 et d’autres initiatives. Nous restons déterminés à traiter la question des facteurs de vulnérabilité liés à la dette à l’échelle mondiale, et ce, de manière efficace, exhaustive et systématique, notamment en renforçant encore sans tarder la mise en œuvre du cadre commun de façon prévisible, rationnelle et coordonnée. Nous appelons de nos vœux une amélioration de la transparence en matière de dette de la part de toutes les parties prenantes, y compris les créanciers privés. Nous espérons de nouvelles avancées autour de la table ronde mondiale sur la dette souveraine. Nous soutenons le travail réalisé par le FMI et la Banque mondiale avec leur approche fondée sur trois piliers pour aider les pays dont l’endettement est viable mais le service de la dette, soumis à des pressions élevées, notamment en les aidant à mettre en œuvre de vigoureuses réformes génératrices de croissance, à mobiliser leurs ressources intérieures et à attirer des capitaux privés. Nous attendons avec intérêt la revue du cadre de viabilité de la dette pour les pays à faible revenu.
- Nous saluons le plan d’action mondial de la Directrice générale.
- Nous approuvons le fait que la surveillance soit axée sur des conseils francs et sur mesure visant à aider les pays à renforcer la résilience de leur économie, à préserver la stabilité macroéconomique et financière, à garantir la viabilité de leur dette, à promouvoir une croissance durable et à procéder à un rééquilibrage ordonné de l’économie mondiale. Nous saluons la revue exhaustive de la surveillance en cours, qui définira les futures priorités et modalités dans ce domaine, et la revue des programmes d’évaluation du secteur financier afin que la surveillance financière reste en phase avec l’évolution des risques qui pèsent sur la stabilité financière. Nous espérons aussi des travaux supplémentaires qui enrichiront l’analyse des facteurs à l’origine de déséquilibres mondiaux excessifs.
- Nous nous félicitons du récent état des lieux du dispositif mondial de sécurité financière, qui a donné lieu à des échanges sur les moyens de développer la collaboration entre le FMI et les accords régionaux de financement. Nous saluons l’examen en cours de la conception et de la conditionnalité des programmes afin d’améliorer l’efficacité des programmes appuyés par le FMI, ce qui permettra de mieux aider les pays membres à rétablir leur viabilité extérieure et à améliorer leur résilience. De même, nous attendons avec intérêt la revue de la facilité de décaissement à court terme. Nous appelons à ce que les réformes du fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance soient mises en œuvre en temps voulu et dans leur totalité afin que ce mécanisme dispose d’une capacité de prêt autonome.
- Nous soutenons les efforts visant à renforcer davantage le développement des capacités, conformément à la stratégie de 2024 en la matière, et à veiller à la viabilité de son financement. Nous continuons de préconiser une prestation souple et adaptée des activités de développement des capacités, et bien intégrée aux conseils de politique économique et à la conception des programmes.
- Nous réaffirmons notre volonté de faire en sorte que le FMI soit une institution solide, reposant sur un système de quotes-parts et disposant de ressources adéquates, au centre du dispositif mondial de sécurité financière. Nous avons progressé dans les approbations au niveau national de l’augmentation des quotes-parts dans le cadre de la 16erévision générale des quotes-parts et nous espérons que ce processus s’achèvera sans délai supplémentaire. Nous reconnaissons que le réalignement des quotes-parts doit viser à mieux rendre compte de la position de chacun des pays membres dans l’économie mondiale, tout en protégeant les quotes-parts relatives des pays membres les plus pauvres. Nous continuons de travailler à l’élaboration de principes destinés à guider les futurs débats sur les quotes-parts et la gouvernance du FMI d’ici aux Réunions de printemps 2026, comme cela a été demandé dans la déclaration de Diriyah.
- Nous constatons avec satisfaction les efforts de rationalisation déployés au FMI pour gagner en efficience et servir au mieux les intérêts des pays membres. Nous apprécions une fois de plus la qualité du travail des services du FMI et le dévouement dont ils font preuve au sein du système méritocratique du FMI pour soutenir les pays membres et continuons d’encourager la poursuite des efforts en vue d’améliorer la représentation des régions et des femmes dans les postes au sein de l’institution, ainsi que la représentation des femmes au conseil d’administration et aux postes de direction du conseil d’administration.
- Notre prochaine réunion devrait se tenir en avril 2026.
COMITÉ MONÉTAIRE ET FINANCIER INTERNATIONAL
LISTE DES PERSONNES PRÉSENTES
Vendredi 17 octobre 2025, Washington
Président
Mohammed Aljadaan, ministre des Finances de l’Arabie saoudite
Directrice générale
Kristalina Georgieva
Membres ou suppléants
Ayman Alsayari, gouverneur de la Banque centrale saoudienne (suppléant de Mohammed Aljadaan, ministre des Finances, Arabie saoudite)
Mohammed bin Hadi Al Hussaini, ministre d’État chargé des Finances publiques, Émirats arabes unis*
Edgar Amador, ministre des Finances et du Crédit public, Mexique
Scott Bessent, secrétaire au Trésor, États-Unis
Edouard Normand Bigendako, gouverneur de la Banque de la République du Burundi
Luis Caputo, ministre de l’Économie, Argentine
Tiff Macklem, gouverneur de la Banque du Canada (suppléant de François-Philippe Champagne, ministre des Finances, Canada)
Olayemi Michael Cardoso, gouverneur de la Banque centrale du Nigéria (suppléant d’Adebayo Olawale Edun, ministre des Finances et ministre coordonnateur de l’économie, Nigéria)
Fabio Panetta, gouverneur de la Banque d’Italie (suppléant de Giancarlo Giorgetti, ministre de l’Économie et des Finances de l’Italie)
Gabriel Galipolo, gouverneur de la Banque centrale du Brésil (suppléant de Fernando Haddad, ministre des Finances, Brésil)
Eelco Heinen, ministre des Finances, Pays-Bas
Kazuo Ueda, gouverneur de la Banque du Japon (suppléant de Katsunobu Kato, ministre des Finances, Japon)
Martin Schlegel, président de la Direction générale de la Banque nationale suisse (suppléant de Karin Keller-Sutter, ministre des Finances, Suisse)
Lesetja Kganyago, gouverneur de la Banque de réserve d’Afrique du Sud
Lars Klingbeil, ministre fédéral des Finances, Allemagne
Yung-Cheol Koo, vice-Premier ministre et ministre de l’Économie et des Finances, République de Corée
François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France (suppléant de Roland Lescure, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et énergétique, France)
Stephanie Lose, ministre des Affaires économiques, Danemark
Gongsheng Pan, gouverneur de la Banque populaire de Chine
Rachel Reeves, chancelière de l’Échiquier, Trésor de Sa Majesté, Royaume-Uni
Gulnara Khaydarshina, directrice de département, Banque de Russie (suppléante d’Anton Siluanov, ministre des Finances, Fédération de Russie)
Sanjay Malhotra, gouverneur de la Banque de réserve de l’Inde (suppléant de Nirmala Sitharaman, ministre des Finances, Inde)
Mehmet Şimşek, ministre du Trésor et des Finances, République de Türkiye
Salah-Eddine Taleb, gouverneur de la Banque d’Algérie
Perry Warjiyo, gouverneur de la Banque d’Indonésie
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* Participation à distance
Observateurs
Pablo Hernández de Cos, directeur général de la Banque des règlements internationaux (BRI)
Elisabeth Svantesson, présidente du Comité du développement et ministre des Finances, Suède
Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE)
Valdis Dombrovskis, commissaire chargé de l’économie et de la productivité, Commission européenne
Andrew Bailey, président du Conseil de stabilité financière (CSF) et gouverneur de la Banque d’Angleterre
Amber Barth, directrice du bureau pour les États-Unis et le Canada, Organisation internationale du travail (OIT)
Mathias Cormann, secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
Mohannad Alsuwaidan, analyste économique, département des études pétrolières, Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)
Navid Hanif, sous-secrétaire général chargé du développement économique, Organisation des Nations Unies (ONU)
Penelope Hawkins, administratrice responsable du service du financement de la dette et du développement, Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale
Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)

