Cambriolage du Louvre : un homme relâché, une suspecte mise en examen

Dakar, 1er NOVEMBRE 2025(JVFE)-Une suspecte âgée de 38 ans a été mise en examen pour complicité, dans les suites de l’enquête sur le spectaculaire vol de bijoux au musée du Louvre, à Paris, le 19 octobre. En revanche, un autre suspect, lui aussi arrêté le mercredi 29 octobre, a été remis en liberté vendredi à l’issue de sa garde à vue, ont indiqué à l’AFP ses avocates. Plusieurs suspects ont été transférés pour être entendus par des magistrats samedi.

L’enquête sur le cambriolage spectaculaire du musée du Louvre se poursuit. 

Rappel des faits,dans la matinée du dimanche 19 octobre 2025, quatre voleurs s’étaient introduits dans la galerie d’Apollon pour y dérober huit bijoux d’une valeur « inestimable ».

Un des cinq suspects arrêté mercredi 29 octobre a été remis en liberté vendredi à l’issue de sa garde à vue, sans poursuites à son encontre, ont indiqué à l’AFP ses avocates. « Dans ces affaires de grande criminalité, nous constatons que les vagues d’interpellation ressemblent davantage à des filets dérivants », ont déploré Mes Sofia Bougrine et Noémie Gorin.

En revanche, selon l’AFP, une suspecte âgée de 38 ans a été mise en examen pour complicité de vol en bande organisée et association de malfaiteurs en vue d’un crime. La femme, qui réside à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), comparaît depuis samedi après-midi devant un juge des libertés qui doit statuer sur son éventuelle détention, réclamée par le parquet.

« Il y a des défèrements sur commission rogatoire », avait indiqué le parquet de Paris dès ce samedi 1er novembre au matin, sans préciser le nombre de suspects déférés.

Un des cinq suspects arrêté mercredi 29 octobre a été remis en liberté vendredi à l’issue de sa garde à vue, sans poursuites à son encontre, ont indiqué à l’AFP ses avocates. « Dans ces affaires de grande criminalité, nous constatons que les vagues d’interpellation ressemblent davantage à des filets dérivants », ont déploré Mes Sofia Bougrine et Noémie Gorin.

En revanche, selon l’AFP, une suspecte âgée de 38 ans a été mise en examen pour complicité de vol en bande organisée et association de malfaiteurs en vue d’un crime. La femme, qui réside à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), comparaît depuis samedi après-midi devant un juge des libertés qui doit statuer sur son éventuelle détention, réclamée par le parquet.

« Il y a des défèrements sur commission rogatoire », avait indiqué le parquet de Paris dès ce samedi 1er novembre au matin, sans préciser le nombre de suspects déférés.

Cinq nouvelles interpellations liées à ce cambriolage spectaculaire avaient été annoncées jeudi matin par la procureure de Paris, Laure Beccuau, qui avait précisé que les bijoux volés, estimés à 88 millions d’euros, restaient introuvables.

Elles « n’ont pas été du tout liées aux déclarations » des deux mis en examen, mais « à d’autres éléments dont nous disposons au dossier », les traces ADN, la vidéosurveillance ou encore l’examen de la téléphonie, avait-elle ajouté.

Ces nouvelles interpellations s’étaient en effet greffées à celles de deux trentenaires arrêtés samedi dernier et qui sont soupçonnés d’avoir fait partie du commando sur place. Eux ont été placés en détention provisoire mercredi soir. En garde à vue, ces deux hommes – un arrêté à l’aéroport de Roissy alors qu’il tentait de rejoindre l’Algérie, l’autre à Aubervilliers – « se sont livrés à des déclarations […] minimalistes par rapport à ce qui nous paraît être démontré par le dossier », avait indiqué Laure Beccuau.

Avec l’aide d’une nacelle, des voleurs étaient parvenus, dans la matinée du dimanche 19 octobre, à s’introduire dans la galerie d’Apollon pour y dérober les bijoux. Avant de s’enfuir en scooters. Deux malfaiteurs entièrement cagoulés étaient entrés dans la galerie, par le balcon de l’aile Denon, grâce à une disqueuse. Et deux autres étaient restés au volant de la nacelle du monte-charge.

Parmi les objets dérobés, le collier de la parure de saphirs de la reine Marie-Amélie et de la reine Hortense, composée de huit saphirs et de 631 diamants ; et le collier de la parure de Marie-Louise avec 32 émeraudes et 1 138 diamants. Dans leur fuite, la couronne de l’impératrice Eugénie (bijou serti de 1 354 diamants, 113 roses et 56 émeraudes) est tombée au sol. Elle a été endommagée.

Concernant les bijoux, la procureure avait expliqué que l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) explorait « un certain nombre de marchés parallèles » car ce n’est vraisemblablement pas sur le marché légal des œuvres d’art qu’ils surgiront. Parmi les hypothèses des enquêteurs : celle que ces joyaux puissent « être une marchandise de blanchiment, voire de négociation dans le milieu », a-t-elle pointé.

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