RDC: 70 personnes portées disparues après le naufrage d’un bateau

DAKAR, 20 NOVEMBRE 2025(JVFE)Une baleinière a chaviré lundi 17 novembre sur la rivière Sankuru, dans le territoire d’Ilebo (province du Kasaï), causant un lourd bilan humain. Selon la société civile locale, l’accident serait dû à une surcharge de l’embarcation, qui a heurté un tronc d’arbre avant de sombrer.

D’après François Maneto, président de la société civile d’Ilebo, sur les 120 passagers inscrits sur le manifeste, seule une cinquantaine ont survécu, tandis que les autres restent portés disparus.

« La baleinière transportait trop de personnes et de marchandises, à l’intérieur comme au-dessus. C’est cette erreur d’embarquement qui a conduit au naufrage », a expliqué François Maneto.

L’embarcation, partie du territoire de Kole, a chaviré dans la localité de Dibulansenba, non loin de l’embouchure avec la rivière Kasaï. Selon l’administrateur du territoire, des tourbillons ont également contribué à l’accident.. Selon les médias locaux, le bateau transportait environ 120 personnes, dont seulement une cinquantaine ont été secourues jusqu’à présent.

Environ 70 personnes sont portées disparues après le naufrage d’un bateau sur une rivière de la province du Kasaï, dans le centre de la République démocratique du Congo, ont rapporté mercredi les médias locaux.

La surcharge est à l’origine du naufrage d’une baleinière sur la rivière Sankuru

Le bateau faisait route vers la capitale, Kinshasa, depuis le port de Bena Dibele, situé à plus de 800 kilomètres, lorsqu’il a coulé lundi dans la rivière Sankuru à la suite de tourbillons, selon la radio des Nations unies.

« Le bateau transportait environ 120 personnes. Une cinquantaine ont été secourues jusqu’à présent et les recherches se poursuivent pour retrouver les personnes disparues », indique le rapport, citant l’administrateur local François Ahoka.

Ahoka a souligné les difficultés rencontrées par les équipes de secours et a appelé les familles à rester en contact avec les autorités locales pour l’identification des survivants et des corps retrouvés.

Le transport par voie fluviale est courant au Congo en raison des routes souvent impraticables.

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