Afrique:le 23 novembre a été témoin de plusieurs événements historiques et politiques significatifs

DAKAR, 24 NOVEMBRE 2025(JVFE)Le 23 novembre a été témoin de plusieurs événements historiques et politiques significatifs sur le continent africain, illustrant les enjeux qui ont façonné son histoire et sa gouvernance contemporaine.

À Addis-Abeba, en Éthiopie, le 23 novembre 1974, le régime du Derg exécute soixante dignitaires de l’ancien régime impérial dans ce que l’histoire retient comme le « Massacre des Soixante » ou Black Saturday, consolidant ainsi son pouvoir militaire et politique.

Le 23 novembre 2005, Ellen Johnson Sirleaf est proclamée présidente du Libéria, devenant la première femme élue chef d’État en Afrique. Sa victoire marque un tournant dans la reconstruction post-conflit du pays et symbolise l’émancipation politique des femmes sur le continent.

Le 23 novembre 2022, le président sud-africain Cyril Ramaphosa est accueilli officiellement par le roi Charles III au palais de Buckingham lors d’une visite d’État, renforçant les liens diplomatiques et économiques entre le Royaume-Uni et l’Afrique du Sud. Cette rencontre souligne l’importance des partenariats internationaux pour le développement et la coopération sur le continent.

Les 22 et 23 novembre 2025Johannesburg accueille le sommet du G20, une première pour l’Afrique. Les dirigeants du monde entier se réunissent pour discuter des enjeux globaux, notamment le développement durable, l’égalité et les défis spécifiques au Sud global, mettant en lumière le rôle croissant du continent dans les forums internationaux.

Enfin, le 23 novembre 2025, la Guinée-Bissau organise ses élections présidentielles, un rendez-vous crucial pour la stabilité politique et la gouvernance dans ce pays ouest-africain marqué par des défis institutionnels récurrents. Ces scrutins représentent une étape importante pour la consolidation de la démocratie et la stabilité régionale.

Le décryptage avec : Sonia Le GOURIELLEC, maîtresse de conférences en science politique, et Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, professeur des universités Droit public fondamental.

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