Actualité financière et informations des marchés financiers du jeudi 01 janvier 2026

L’évolution des portefeuilles : comment intégrer les cryptos dans une stratégie d’investissement classique 

DAKAR, 1er janvier 2026(JVFE)-Malgré la correction observée sur les marchés en cette fin d’année, la demande des particuliers reste forte sur les cryptomonnaies. Le Bitcoin (BTC) qui avait atteint des sommets début octobre 2025 à 106 000 € l’unité, a depuis retracé une partie de son parcours, ravivant l’intérêt de certains gros investisseurs à la recherche de nouveaux cours d’achat. Plusieurs raisons expliquent cet appétit pour les cryptoactifs : On peut citer en premier lieu la perte de confiance dans le système monétaire international au moment où les déficits publics s’accumulent au niveau mondial, tandis que certains pays ou grands groupes cotés en bourse ont choisi d’adopter le Bitcoin comme actif financier de référence. Aussi, depuis le retour de Donald Trump à la présidence américaine fin 2024, le secteur a changé de statut : L’annonce de la création d’une réserve fédérale de BTC grâce aux saisies du fisc américain n’a fait qu’accentuer cette tendance…

Une démocratisation de l’investissement

Ces tendances récentes confortent les investisseurs qui sont aussi influencés par la démocratisation du trading. Grâce à la digitalisation, investir sur des produits innovants n’est plus réservé aux seuls initiés ! Une plateforme de référence comme Bitpanda vous permet ainsi d’acquérir des produits de bourse, de la crypto ou des métaux précieux en quelques clics seulement… Aujourd’hui, plus besoin de solliciter un rendez-vous avec le ” spécialiste investissement ” de votre agence bancaire locale : vous téléchargez l’app Bitpanda, vous créez un compte en validant votre identité et vous commencez à faire du trading à partir d’1€. Jour après jour, vous investissez et vous appréciez les rendements des produits que vous avez sélectionnés en vous basant sur vos propres critères et vos préférences.

Cette démocratisation de l’investissement aide ceux qui ont moins de marge de manoeuvre financière pour se créer un portefeuille, quel que soit leur âge où leur niveau de connaissances en bourse. Les particuliers les plus avisés peuvent s’appuyer ainsi sur la diversification de leur portefeuille pour faire fructifier au mieux leurs investissements. Le principe de base est d’investir dans une large palette d’actifs pour amortir les mouvements de baisse lorsqu’ils surviennent…

La flexibilité de Bitpanda, un atout pour bien réussir sa diversification !

Bitpanda aide, avec le plus de souplesse possible, à passer facilement d’un actif à l’autre, de manière à intégrer les cryptos dans un portefeuille d’investissement qui peut inclure aussi des actions, des obligations, des métaux précieux (or, platine, argent…) ou encore des ETF. Les plus jeunes, qui sont plus connectés et moins frileux vis-à-vis des cryptoactifs, apprécient cette flexibilité qui est à la base d’une diversification réussie.

Le contexte économique mondial ayant été volatil en 2025 et risquant de le rester en 2026 en raison des nombreux événements qui ont lieu au niveau international (droits de douane, conflit qui s’enlise en Ukraine, tensions au Proche-Orient, instabilité politique en Grande-Bretagne ou en France…), il est important de pouvoir compter sur différentes sources de revenus. Une bonne diversification de ses placements constitue plus que jamais un véritable rempart contre les incertitudes financières !

Marché : L’Europe vue en légère hausse avant les banques centrales et les données sur l’inflation

Cac 40 : L’indice parisien a ouvert la séance en baisse de -0.26%

 Après avoir fini en hausse de +0.69% à 8168.1499 points lors de sa dernière séance, le Cac 40

 vient d’ouvrir en baisse de -0.26% à 8147.0498 points.

Des niveaux records malgré les incertitudes économiques et politiques : 2025 a été une année solide pour le CAC 40 mais derrière les apparences flatteuses, la Bourse de Paris accuse un net retard par rapport à ses homologues européennes.

Des niveaux records malgré les incertitudes économiques et politiques : 2025 a été une année solide pour le CAC 40 mais derrière les apparences flatteuses, la Bourse de Paris accuse un net retard par rapport à ses homologues européennes.

« Le principal enseignement de 2025 est que le CAC 40 a terminé l’année en légère hausse, mais avec une performance nettement inférieure à celle des autres grands indices européens », souligne Daniela Hathorn, analyste marchés pour Capital.com, interrogée par l’AFP.

L’indice phare de la Bourse de Paris a gagné 10,42% environ sur l’année à 8.149,50 points, après avoir reculé de 2,15% en 2024. Il a même inscrit de nouveaux records, en séance le 13 novembre, à 8.314,23 points, et à la clôture le 21 octobre à 8.258,86 points.

Mais cette performance reste largement en deçà de celle de ses voisins européens : le Dax de la Bourse de Francfort et le FTSE 100 à Londres ont progressé respectivement de 23% et 21%. Milan (+31%) et Madrid (+49%) affichent des progressions jusqu’à cinq fois supérieures à la place parisienne.

« Bien que le CAC ait atteint des records à plusieurs reprises au cours de l’année, ces sommets ont été largement portés (…) par la revalorisation générale des marchés, plutôt que par des facteurs spécifiquement français », analyse Daniela Hathorn.

Les records du CAC 40 sont donc « portés par une poignée de champions mondiaux plutôt que par une participation large de l’ensemble du marché », estime Stephen Innes, analyste à SPI AM.

L’incertitude politique en toile de fond

« La France a passé une grande partie de l’année avec une prime de risque politique et budgétaire bien prise en compte dans les valorisations », rappelle Stephen Innes à l’AFP.

Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, le CAC 40 souffre d’un climat d’instabilité politique prolongé, alimentant la défiance des investisseurs.

Tout au long de l’année 2025, la Bourse de Paris est restée sous pression et le coût de la dette française s’est renchéri, avec la démission du Premier ministre François Bayrou puis celle, surprise, de Sébastien Lecornu, fraîchement nommé, puis confirmé à son poste mais ne parvenant pas à faire voter le projet de budget de l’Etat à temps au Parlement.

« La phase la plus aiguë de l’incertitude est désormais passée et les marchés se montrent plus confiants quant à la stabilité institutionnelle de la France », concède toutefois Daniela Hathorn.

Mais pour Stephen Innes, « l’anxiété des investisseurs n’a pas disparu ».

Concrètement, « le marché ne sursaute plus à chaque titre de presse, mais il reste réticent à payer plus cher tant que la visibilité budgétaire ne s’améliore pas ».

Un indice exposé aux risques économiques

Le retard du CAC 40 s’explique aussi par sa composition sectorielle. « L’indice est fortement pondéré en valeurs du luxe, industrielles et énergétiques, et 2025 n’a pas été une année favorable » pour ces secteurs, explique Daniela Hathorn, citant le « ralentissement de la demande chinoise » et « l’évolution des habitudes de consommation mondiales », notamment dans le secteur automobile.

La première capitalisation française, LVMH, a grappillé un peu plus de 1% sur l’année, tandis qu’Hermès a reculé de plus de 8%. Parmi les poids lourds du luxe, seul Kering s’est distingué, avec une progression de plus de 26% depuis janvier.

Le secteur automobile a également souffert de la concurrence chinoise : Renault a chuté de 24% et Stellantis de 25%.

« Le CAC souffre d’un manque d’exposition significative aux thématiques de l’intelligence artificielle (IA), des semi-conducteurs et des grandes capitalisations technologiques » qui ont en revanche profité aux marchés mondiaux, notamment aux États-Unis, souligne Daniela Hathorn, de quoi plafonner le potentiel de hausse de l’indice parisien.

Dans les bons élèves en revanche, « les banques figurent parmi les secteurs les plus performants », relève Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank.

Depuis le début de l’année, Société Générale affiche une hausse de plus de 150%, de loin la plus forte du CAC 40. La banque a dépassé en décembre les 5 milliards d’euros de valorisation boursière.

Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse prudente mercredi à l’ouverture, dans un climat d’attentisme avant les décisions de la Banque d’Angleterre (BoE) et de la Banque centrale européenne (BCE) et la publication de nouvelles données des deux côtés de l’Atlantique.

Les contrats à terme sur indices suggèrent une ouverture en hausse de 0,34% pour le CAC 40 parisien, de 0,22% pour le Dax à Francfort, de 0,65% pour le FTSE à Londres et de 0,28% pour l’EuroStoxx 50.

Le Stoxx 600 devrait quant à lui prendre 0,33% dans les premiers échanges.

Les investisseurs chercheront mercredi de nouveaux catalyseurs après que les données mitigées sur l’emploi aux États-Unis n’ont pas modifié de manière substantielle les perspectives en matière de taux d’intérêt. Et ils devraient les trouver, puisque la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) se réuniront dans les prochaines heures et que les chiffres de l’inflation de plusieurs grandes économies sont également à l’ordre du jour cette semaine.

Dans la zone EURO, les commentaires et les prévisions de la BCE, qui devrait annoncer une nouvelle pause jeudi, feront l’objet d’une attention particulière après qu’une des membres de l’institution, Isabel Schnabel, a récemment ouvert la porte à une hausse des taux comme mesure future de Francfort.

Les opérateurs prévoient que la BCE maintiendra ses taux inchangés en 2026 et les données définitives de l’inflation pour le mois de novembre, attendues mercredi à 10h00 GMT, devraient conforter cette vision.

Au Royaume-Uni, l’inflation des prix à la consommation a ralenti plus que prévu à 3,2% en novembre sur un an, contre 3,6% en octobre, selon les données officielles publiées mercredi, à la veille de la réunion de la BoE, qui devrait annoncer une baisse des taux. L’inflation est toutefois plus élevée au Royaume-Uni que dans les autres grandes économies et la banque centrale prévoit qu’elle restera supérieure à son objectif de 2% jusqu’au deuxième trimestre 2027.

Dans le même temps, les investisseurs continuent d’examiner le rapport sur l’emploi américain pour les mois d’octobre et de novembre, une série de données affectées par le récent “shutdown” qui les a laissés plutôt indécis, car l’économie américaine a créé plus d’emplois que prévu, mais le taux de chômage a accéléré pour atteindre 4,6%.

“Les problèmes liés à la collecte des données inciteront beaucoup de gens à rester sceptiques quant à l’interprétation trop approfondie de ces derniers chiffres de l’emploi”, dit Nick Rees, responsable de la recherche macroéconomique chez Monex Europe.

“Néanmoins, nous continuons de penser que le message général à retenir est que le marché du travail américain se détériore à un rythme plus rapide que ne l’avaient prévu les décideurs politiques, même si l’on peut se demander dans quelle mesure cette faiblesse est réellement préoccupante”, ajoute-t-il.

Le prochain rendez-vous macroéconomique aux États-Unis ne se fera pas attendre, puisque jeudi seront publiées les données sur l’inflation IPC, à un moment où la Réserve fédérale (Fed) est partagée entre les craintes concernant l’emploi et les risques d’une inflation encore élevée.

Outre les actions, les investisseurs resteront attentifs aux prix du pétrole, alors que le président américain Donald Trump a ordonné mardi le blocus de tous les pétroliers visés par des sanctions entrant ou quittant le Venezuela, accentuant davantage la pression sur le gouvernement du président Nicolas Maduro, pour lequel il s’agit d’une source importante de revenus.

La Bourse de New York a terminé sans évolution marquée mardi, au terme d’une séance hésitante, marquée par le repli des valeurs technologiques et financières, qui ont pesé sur la tendance des indices.

Le compte rendu de la dernière réunion de la Fed n’a pas apporté de nouveauté et confirme que la majorité des responsables envisagent des baisses de taux si l’inflation ralentit suffisamment début 2026.

Le compte rendu de la dernière réunion de la Réserve Fédérale américaine (Fed), publié fin décembre 2025, confirme l’anticipation de baisses de taux pour début 2026 si l’inflation ralentit, mais révèle des désaccords au sein du Comité (FOMC). Une majorité penche pour de nouveaux ajustements à la baisse, tandis que d’autres plaident pour un maintien des taux, soulignant des inquiétudes persistantes sur l’inflation ou le marché de l’emploi, malgré la baisse de 0,25 point de décembre qui avait déjà divisé les membres. 

Les responsables de la Fed restent divisés pour 2026

Les responsables de la Réserve fédérale (Fed) américaine ont continué à montrer leur division quant aux décisions à venir en 2026 sur les taux d’intérêt, la plupart défendant «des ajustements à la baisse», quand quelques-uns préfèrent attendre. Publié mardi, le compte rendu («minutes») de la dernière réunion de la Fed a montré qu’une majorité des responsables estiment que «d’autres ajustements à la baisse pourraient être nécessaires si l’inflation ralenti» suffisamment dans les premiers mois de 2026.

Mais à l’inverse «certains participants» ont déclaré vouloir privilégier une approche plus prudente, jugeant qu’il serait «approprié de maintenir la cible inchangée pour quelque temps» après la baisse décidée lors de cette réunion. Durant la réunion de son Comité de politique monétaire (FOMC) des 9 et 10 décembre, la Fed a décidé d’abaisser de 0,25 point ses taux d’intérêt, les ramenant dans une fourchette désormais comprise entre 3,50% et 3,75%.

Bref ,la Réserve fédérale américaine reste divisée sur la future politique des taux d’intérêt en 2026. La majorité des responsables prônent de nouvelles baisses, tandis que certains privilégient la prudence.

Une décision qui avait cependant suscité des divisions: deux des membres ont voté en faveur d’un statu quo et un troisième s’est au contraire prononcé en faveur d’une baisse plus marquée.

Les trois responsables ont dans la foulée justifié leur choix, les uns soulignant la persistance de l’inflation, quand leur collègue s’inquiétait d’un possible retournement du marché de l’emploi aux Etats-Unis, qui montre déjà des signes de ralentissement.

Or la Fed dispose de deux mandats, d’égale importance: se rapprocher du plein emploi tout en maintenant la hausse des prix à un niveau proche de 2% sur le long terme. L’ensemble des participants ont cependant reconnu que la trajectoire des taux ne serait pas déterminée et que les prochaines décisions devront se baser sur l’évolution des données macroéconomiques dans les prochaines semaines.

«Dans leurs discussions sur la gestion des risques, les participants ont généralement jugé que le risque d’accélération de l’inflation restait élevé, tout comme ceux de voir le marché de l’emploi se détériorer», est-il noté dans le compte-rendu. Dans ces conditions, «une gestion équilibrée des risques est nécessaire», tout comme le fait de s’assurer que «les anticipations d’inflation à long terme s’ancrent correctement».

Points Clés du Compte Rendu :

  • Vision Majoritaire : Des baisses de taux supplémentaires sont envisagées en 2026 si l’inflation ralentit de manière satisfaisante.
  • Divisions Internes : Certains membres préfèrent la prudence, souhaitant maintenir les taux stables plus longtemps.
  • Contexte de Décembre : La Fed avait déjà abaissé ses taux, mais cette décision avait suscité des divergences, avec des votes pour le statu quo ou une baisse plus forte.
  • Raisons des Désaccords : Les discussions reflètent des préoccupations quant à la persistance de l’inflation face à un ralentissement potentiel de l’emploi. 

En résumé, le document confirme une politique monétaire accommodante en cours, mais révèle un débat interne sur le rythme et l’ampleur de cette détente, avec une surveillance attentive des données économiques à venir. 

En 2025, le marché immobilier américain général était faible, mais le segment ultra-luxe a explosé avec un nombre record de transactions à plus de 100 millions de dollars (dix, contre sept en 2024 et cinq en 2023), surpassant même le pic de 2021, confirmant une forte demande des acheteurs fortunés, moins sensibles aux taux d’intérêt et recherchant sécurité et qualité de vie dans des biens exceptionnels, malgré des disparités régionales. 

Facteurs clés de l’essor du luxe en 2025 :

  • Demande des ultra-riches : Ces acheteurs ne sont pas affectés par les taux d’intérêt élevés et recherchent des biens refuges.
  • Sécurité et qualité de vie : Les biens de luxe offrent sécurité, confidentialité et des environnements de vie de haute qualité, des priorités pour les acheteurs fortunés.
  • Faible offre (historique) : Une pénurie de stocks post-pandémie a incité les propriétaires à conserver leurs biens, mais des événements personnels (déménagement, divorce) ont commencé à libérer des propriétés.
  • Dynamique des grandes métropoles : Des villes comme Manhattan ont vu une reprise des ventes de luxe, avec des records de transactions, soulignant des marchés locaux forts. 

Contraste avec le marché général :

  • Le marché immobilier résidentiel général a été atone, avec des prix élevés et des difficultés d’accès pour les ménages.
  • Une pénurie de stocks de logements existants et une construction neuve limitée ont maintenu les prix à un niveau élevé, complexifiant l’accès pour l’acheteur moyen. 

En résumé : 2025 a été une année de dualité : un marché immobilier classique tendu et un marché ultra-luxe en plein boom, avec des acheteurs fortunés qui continuent d’investir massivement dans des propriétés exceptionnelles, marquant un record historique de transactions à plusieurs chiffres. 

L’indice S&P Case-Shiller des prix immobiliers dans les 20 principales agglomérations américaines a progressé de 1,3% sur un an en octobre, un chiffre supérieur aux attentes (1,1%), après +1,4% en septembre.

Meta Plateforms (+1,10% à 665,95) a annoncé son intention d’acquérir la start-up chinoise d’intelligence artificielle Manus, une opération destinée à accélérer l’intégration de l’IA avancée sur ses plateformes. Les modalités financières n’ont pas été précisées, mais la valorisation de Manus serait comprise entre deux et trois milliards de dollars selon une source proche du dossier.

Boeing (+0,58% à 218,50) a obtenu un contrat d’un montant de 8,6 MD$ dans le cadre du programme F-15 avec Israël, a annoncé lundi le Pentagone. Cet accord a été signé à l’issue d’une rencontre en Floride entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce contrat renforce la visibilité du groupe aéronautique dans le secteur de la défense.

Citigroup (-0,78% à 117,21) a indiqué que son conseil d’administration avait approuvé la cession de AO Citibank, sa filiale en Russie, à la banque d’investissement Renaissance Capital. Cette opération devrait se traduire par une perte avant impôts d’environ 1,2 MD$ sur le trimestre en cours, dans le cadre du désengagement progressif du groupe du marché russe.

Ekso bionics a bondi de 93,77% à 15,58 après l’annonce d’un projet de rapprochement stratégique avec l’opérateur de centres de données Applied digital (-2,94% à 24,08). Ce dernier prévoit de se séparer de son activité de cloud computing afin de fusionner avec Ekso Bionics.

L’ensemble donnerait naissance à ChronoScale, une nouvelle plateforme informatique dédiée à l’intelligence artificielle. Les sociétés spécialisées dans l’extraction d’argent ont progressé dans le sillage de la hausse du métal précieux. Hecla mining a gagné 1,5% à 14,49, alors que le cours de l’argent a atteint lundi un record à 83,62 dollars l’once. Cette dynamique reflète l’intérêt renouvelé des investisseurs pour le secteur, soutenu par des perspectives de demande industrielle solides.

Le Dow Jones a ainsi perdu 0,20% à 48.367,06 points, le Nasdaq Composite 0,24% à 23.419,08 points et le S&P 500 0,14% à 6.896,24 points.

La prochaine réunion de la Fed est prévue les 27 et 28 janvier et les acteurs du marché s’attendent à ce que les taux soient maintenus à leur niveau actuel, selon les anticipations des marchés compilés par l’outil de veille de CME, FedWatch.

Cotations de Bourse de Zurich (Suisse) en direct

Cotations de Bourse de Zurich (Suisse) en direct


Actions Suisse SMI

Ces banques suisses n’acceptent plus les pièces de monnaie

Déposer sa petite monnaie en banque vire au parcours du combattant en Suisse. Certaines banques n’acceptent plus les pièces ou facturent des frais élevés.

A la fin de l’année, on réalise vite que la petite monnaie s’est accumulée. Direction la banque. Sauf qu’au moment de vouloir déposer ces pièces, la réalité rattrape rapidement les clients. Certaines banques ne les acceptent tout simplement pas! D’autres ne les prennent qu’à condition de les trier et rouler soi-même par paquets de cinquante. De quoi agacer plus d’un client.

PostFinance a récemment mis hors service ses automates de dépôt. Ces machines permettaient de verser sa monnaie directement sur son compte postal, sans effort ni frais. Une époque désormais révolue.

Aujourd’hui, les clients titulaires d’une Postcard peuvent encore effectuer jusqu’à vingt dépôts en espèces par mois au guichet, gratuitement, mais seulement s’ils ont préalablement roulé leurs pièces. «Le papier pour rouleaux de monnaie est disponible gratuitement au guichet, précise une porte-parole à Blick. Lorsque les rouleaux ne sont pas préparés, la Poste demande une indemnité pour emballer la monnaie.» Les frais dépendent du travail à effectuer et s’élèvent au minimum à 5 francs.

Un arrêt assumé

A la Banque Migros, arriver avec sa tirelire relève presque du faux pas. La banque n’accepte pas les pièces. Ni au guichet ni aux distributeurs. Une politique surprenante, mais assumée. «Il n’est pas possible de déposer des pièces à la Banque Migros, que ce soit au guichet ou aux bancomats», explique une porte-parole à Blick. Elle évoque «le recul de l’utilisation de l’argent liquide» pour justifier ce choix.

La Banque cantonale bernoise (BCBE) n’est pas plus conciliante au guichet. «Dans le cadre de la modernisation de ses sites, la BCBE a renoncé aux opérations classiques au guichet et ne propose plus le dépôt de pièces», indique l’établissement. Des alternatives existent toutefois. La BCBE dispose de soixante bancomats capables d’accepter la monnaie. Le dépôt est gratuit jusqu’à 200 francs. Entre 201 et 500 francs, il coûte cinq francs. De 501 à 1000 francs, dix francs. Au-delà, une commission de 1% du montant s’applique.

Les clients de la Banque cantonale de Zurich (ZKB) sont mieux servis. Ils peuvent déposer leur monnaie gratuitement aux automates, sans limite particulière. «Pendant les heures d’ouverture, ils peuvent aussi demander l’aide des collaborateurs pour effectuer un dépôt aux machines», précise un porte-parole. La ZKB exploite actuellement cinquante automates de ce type. Au guichet également, le dépôt est gratuit. Seule réserve: pour les montants supérieurs à 500 francs, un frais de traitement de 3% du montant brut est prélevé.

Raiffeisen reste ouvert

Chez Raiffeisen, la tirelire est encore la bienvenue. «Dans la mesure où les guichets sont tenus par des collaborateurs, la monnaie apportée dans la tirelire est acceptée. Les clients n’ont pas besoin de la rouler», explique une porte-parole à Blick. Raiffeisen Suisse recommande toutefois aux banques de prélever une commission de 5% du montant déposé au guichet, avec un minimum de cinq francs. Aux distributeurs automatiques, le tarif est plus bas: 3% du montant, ou au moins trois francs. Le réseau compte actuellement 485 bancomats équipés pour les dépôts de pièces.

Bonne nouvelle pour les jeunes épargnants: pour les comptes YoungMember, épargne jeunesse ou épargne cadeau, Raiffeisen Suisse recommande de ne prélever aucun frais. Chaque banque Raiffeisen reste toutefois libre de fixer ses tarifs. 

Un géant de la pharma ferme son usine, 500 emplois sont menacés

Après plus de 125 ans d’activité, Janssen ferme son usine à Berne. Environ 500 employés devr

endant la pandémie de Covid-19, le fabricant de vaccins Janssen, basé à Berne, était perçu comme un espoir. C’est désormais officiel: le site bernois va fermer ses portes, comme l’a rapporté «20 Minuten». Près de 500 employés perdront leur emploi dans cette usine historique, forte de plus de 125 ans d’histoire.

L’été dernier, l’usine de Berne-Bümpliz avait déjà connu d’importantes perturbations. Janssen avait alors lancé une procédure de consultation, menaçant jusqu’à 300 emplois. La cause? Un revers dans la recherche: un nouveau vaccin contre la bactérie Escherichia coli n’avait pas démontré l’efficacité escomptée lors des essais cliniques. Parallèlement, la production de vecteurs lentiviraux avait été interrompue.

300 employés fixes, 200 temporaires

Résultat: Janssen, filiale du géant pharmaceutique américain Johnson & Johnson, se retire complètement du développement et de la production de vaccins en Suisse. Les activités restantes seront transférées aux Pays-Bas d’ici fin 2026, où un nouveau site de grande envergure est en construction.aient perdre leur emploi. Le fabricant de vaccins relocalise sa production aux Pays-Bas.

Plus de 300 employés permanents et environ 200 intérimaires sont concernés. Nombre d’entre eux travaillent dans l’entreprise depuis des décennies. «L’ambiance est morose, beaucoup sont sous le choc», a confié un employé à «20 Minuten». Certains collègues auraient jusqu’à 25 ans de service derrière eux.

Ce retrait est également explosif sur le plan politique. Durant la pandémie, de nombreuses voix s’étaient élevées pour demander que la compétence en matière de vaccins soit assurée en Suisse. L’Office fédéral de la santé publique regrette cette décision, mais estime que la stratégie nationale n’est pas compromise.

8 sociétés ont quitté la Bourse du Nigeria en 2025 : entre discipline réglementaire et consolidation du marché

En 2025, le Nigerian Exchange Limited (NGX) a poursuivi une dynamique déjà amorcée l’année précédente, avec une nouvelle vague de radiations venant redessiner le paysage boursier nigérian. Entre retraits volontaires, sanctions pour non-conformité et fermeture d’un segment entier du marché, huit sociétés ont quitté la cote, illustrant la volonté du régulateur de renforcer la qualité du marché et d’imposer une discipline accrue en matière d’information financière et de gouvernance.

Cette dynamique fait écho à ce que nous observions déjà la semaine dernière du côté de la Bourse de Maurice, où le SEM a également enregistré huit radiations sur son marché officiel. Deux juridictions différentes, mais un signal commun : les places africaines entrent dans une phase de consolidation où seules les entreprises suffisamment robustes, transparentes et structurées parviennent à maintenir leur présence en Bourse.

Au-delà des cas individuels, ces radiations traduisent une tendance structurelle : celle d’un marché qui cherche à se professionnaliser, à éliminer les émetteurs non conformes et à restaurer la confiance des investisseurs par une amélioration notable de la qualité d’information. Le détail de chaque situation permet d’appréhender les dynamiques à l’œuvre et les raisons ayant conduit ces sociétés à disparaître de la liste officielle du NGX.

Tourist Company of Nigeria Plc – 31 janvier 2025

Tourist Company of Nigeria Plc, cotée sur le Nigerian Exchange depuis 2004, est un acteur historique du secteur hôtelier et des loisirs au Nigeria, notamment connu pour l’exploitation du Federal Palace Hotel à Lagos. Après plusieurs années marquées par des difficultés opérationnelles et financières, ainsi qu’un niveau d’information jugé insuffisant, la société n’atteignait plus les exigences minimales du NGX en matière de transparence, de gouvernance et de performance. À l’issue d’un examen réglementaire, la Bourse a conclu que les titres de l’entreprise n’étaient plus adaptés à une poursuite de cotation. Ses actions ont ainsi été définitivement radiées le 31 janvier 2025, conformément à la Clause 14 de l’Amended Form of General Undertaking, qui autorise l’Exchange à retirer de la cote toute société opérant sous les standards requis.

Union Homes Savings & Loans Plc – 31 janvier 2025

Union Homes Savings & Loans Plc, cotée depuis 2006, est une institution spécialisée dans l’épargne-logement et le financement immobilier. Après un long affaiblissement de son modèle opérationnel et une détérioration de sa situation financière, la société ne respectait plus les exigences de publication, de capitalisation et de gouvernance imposées par le NGX. Tout comme Tourist Company of Nigeria Plc, radiée le même jour, Union Homes a été identifiée comme opérant en dessous des standards de cotation, ce qui a conduit la Bourse à considérer ses titres comme « non adaptés » à une poursuite de négociation. Ses actions ont donc été retirées de la cote le 31 janvier 2025, dans le cadre du même processus de renforcement de la qualité du marché mené par l’Exchange.

Medview Airline Plc – 3 avril 2025

Medview Airline Plc, cotée sur le Nigerian Exchange depuis 2017, était une compagnie aérienne nigériane active sur les vols domestiques et régionaux avant l’effondrement progressif de ses opérations. La société n’a soumis aucun état financier entre 2019 et 2023, en violation flagrante des exigences post-listing de la bourse, tandis que le titre était devenu totalement illiquide, bloqué à ₦1,62 et identifié en situation de free float deficiency. Medview a été considérée comme en non-conformité prolongée avec les règles de publication et de transparence ; la Bourse a donc procédé à sa radiation le 3 avril 2025, avec une capitalisation d’environ ₦15,8 milliards au moment du retrait.

Goldlink Insurance Plc – 3 avril 2025

Goldlink Insurance Plc, inscrite à la cote du NGX depuis 2007, évoluait dans l’assurance généraliste mais se trouvait depuis plusieurs années en situation d’insolvabilité technique : ses actifs ne couvraient plus ses engagements et les difficultés du secteur (sinistres élevés, coûts de gestion importants, croissance limitée des primes) ont aggravé sa position. La société n’a pas publié d’états financiers audités pour 2020-2023 et a fait l’objet en 2023 d’une demande de liquidation judiciaire pour une dette de ₦1,24 milliard. Dans le même mouvement que Medview Airline Plc, toutes deux sanctionnées pour non-respect durable des obligations post-listing, Goldlink a été radiée le 3 avril 2025, alors que sa capitalisation avoisinait ₦910 millions.

Capital Oil Plc – 3 avril 2025

Capital Oil Plc, cotée à la Bourse nigériane depuis 1990, était historiquement active dans la distribution de produits pétroliers avant de devenir une structure largement moribonde. La société n’a plus publié d’états financiers à partir de 2018, ce qui constitue un manquement majeur aux exigences de divulgation du NGX, et elle traînait un lourd passif réglementaire : dès 2018, un sous-comité de la Chambre des représentants avait demandé à la SEC de prendre le contrôle de l’entreprise pour une fraude présumée de plus de ₦5 milliards au détriment d’actionnaires. À l’instar de Medview Airline Plc et Goldlink Insurance Plc, Capital Oil a été radiée pour non-conformité prolongée aux exigences de publication et de gouvernance, le 3 avril 2025, avec une capitalisation d’environ ₦1,17 milliard au moment du retrait.

Notore Chemical Industries Plc – 4 juillet 2025

Notore Chemical Industries Plc, cotée sur le NGX depuis 2018, est un important producteur nigérian d’engrais azotés, exploitant la grande usine d’urée d’Onne depuis 2010. Après sept années de cotation, la société a engagé un processus de retrait volontaire motivé par une offre de rachat intégral des actions minoritaires formulée par Kwararafa Africa Limited, conjointement avec TY Holdings Limited et Notore Chemical Industries (Mauritius) Limited, les actionnaires de contrôle. L’opération a été structurée sous la forme d’un Scheme of Arrangement, approuvé lors du Court-Ordered Meeting du 27 mars 2025, prévoyant une compensation de ₦62,60 par action pour les actionnaires minoritaires. Le NGX a ensuite donné son approbation au retrait le 3 juin 2025, et la société a officialisé la conclusion des démarches dans un communiqué du 27 juin 2025, pour une radiation le 4 juillet 2025.

MRS Oil Nigeria Plc – 28 juillet 2025

MRS Oil Nigeria Plc, cotée sur le NGX depuis 1970 sous le nom de Texaco Nigeria Limited, est l’un des principaux acteurs nigérians de la distribution de produits pétroliers. Après 55 ans de présence ininterrompue en Bourse, la société a choisi de se retirer volontairement afin de poursuivre sa cotation sur le marché alternatif du NASD. Cette décision avait été approuvée par les actionnaires dès juin 2024 et confirmée dans la communication officielle du 28 mars 2025. À la suite de la suspension préparatoire décidée par le NGX, ses titres ont été définitivement radiés le 28 juillet 2025, marquant la fin de leur présence sur le marché principal.

Le NASD (Nigerian Alternative and Unlisted Securities Market), est un marché de gré à gré (OTC) pour les valeurs mobilières non cotées, offrant une plateforme de négociation de titres de sociétés non cotées à la Bourse du Nigeria (NGX), avec des exigences de cotation moins strictes que celles de la NGX. La plateforme est plus flexible, permettant aux entreprises de lever des capitaux et aux investisseurs de négocier des titres.

Smart Products Nigeria Plc – 13 octobre 2025

Smart Products Nigeria Plc, cotée sur le segment alternatif ASeM du NGX, a été directement affectée par la décision de la Bourse de fermer l’ASeM Board au 1er juillet 2025 dans le cadre de la restructuration de ses segments. Seules les sociétés répondant aux critères de migration ont pu rejoindre le nouveau segment Growth Board, comme Juli Plc, tandis que Smart Products n’a pas satisfait aux exigences minimales de transfert, la rendant inéligible au maintien de sa cotation. Ses titres ont été suspendus le 8 octobre 2025, puis définitivement radiés le 13 octobre 2025, conformément au processus de retrait prévu pour les sociétés non éligibles à la migration. Cette radiation s’inscrit dans la volonté du NGX d’assainir et de simplifier la structure de marché en fermant un segment devenu peu actif.

Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE

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