VSD JVFE SPORT LIVE : Actualités, pronostics & programme du vendredi 23 janvier 2026

Finale CAN 2025 : Tension diplomatique et sportive entre le Sénégal et le Maroc

À la veille de la finale historique de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’ambiance entre Dakar et Rabat s’est brusquement tendue. En ce samedi 17 janvier 2026, la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a officiellement saisi la CAF pour dénoncer des conditions d’accueil et de préparation qu’elle juge « incompatibles avec le prestige d’une finale continentale ».

Le choc du dimanche 18 janvier à 20h00 au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat s’est joué sous une pression médiatique et administrative maximale.

 Sécurité : Un accueil jugé « indigne » à Rabat

Le premier point de friction concerne l’arrivée des Lions de la Teranga à la gare TGV de Rabat-Agdal, vendredi soir.

  • Le grief : La FSF déplore un dispositif sécuritaire quasi inexistant (seulement 5 policiers signalés par certaines sources), exposant les joueurs et le staff à une bousculade importante lors de leur bain de foule avec les supporters.
  • La polémique : Des sources locales soulignent que la FSF avait elle-même publié l’heure et le lieu d’arrivée sur ses réseaux sociaux, provoquant l’afflux massif de fans, avant de supprimer ledit post.

Entraînement : Le refus du Complexe Mohammed VI

Le choix du terrain d’entraînement est devenu une affaire d’État sportive.

  • Espionnage tactique : La FSF a opposé un refus catégorique de s’entraîner au Complexe Mohammed VI de Maâmora.
  • Motif : Le camp de base des Lions de l’Atlas étant situé juste en face, le staff sénégalais craint que ses séances tactiques ne soient observées ou filmées par le camp adverse.
  • Statut actuel : À moins de 24h du coup d’envoi, le Sénégal exige la relocalisation de ses séances vers un terrain neutre et sécurisé.

Billetterie : La colère des supporters sénégalais

La répartition des places pour la finale est le troisième volet de cette crise.

  • Quotas restreints : La FSF juge les allocations de billets insuffisantes (300 en Catégorie 1, 850 en Catégorie 2 et 1 700 en Catégorie 3) face à l’immense communauté sénégalaise établie au Maroc.
  • Accès VVIP : La fédération a également pointé du doigt l’attribution de seulement 2 billets VVIP pour sa délégation officielle.

L’enjeu de la finale : Un face-à-face de titans

Malgré ces coulisses électriques, le terrain proposera une finale inédite entre deux des meilleures nations du monde.

Tennis-Moutet éliminé par Alcaraz au 3e tour, plus aucun Français en lice à l’Open d’Australie

La France ne compte plus aucun représentant en lice à l’Open d’Australie, hommes et femmes confondus, après la défaite au troisième tour vendredi de Corentin Moutet face au numéro un mondial Carlos Alcaraz (6-2, 6-4, 6-1).

Pour la première fois depuis 2021, aucun Français ne jouera les huitièmes de finale du premier tournoi du Grand Chelem de la saison. Ils étaient 18 (14 dans le tableau masculin, quatre dans celui féminin) sur la ligne de départ mais la numéro un française Loïs Boisson (36e joueuse mondiale) et le numéro quatre français Arthur Fils (42e mondial) manquaient à l’appel en raison de blessures.

Corentin Moutet, 37e à l’ATP, était opposé à Carlos Alcaraz pour la première fois de sa carrière mais n’a pas réussi à faire déjouer le sextuple vainqueur en Grand Chelem, qui disputait son 100e match en Majeur, malgré ses amortis et son jeu tout en variation.

L’Espagnol de 22 ans a rejoint les huitièmes de finale sans perdre un set depuis le début du tournoi. Il y affrontera l’Américain Tommy Paul, tête de série n°19.

L’autre tête de série tricolore avec Corentin Moutet, Arthur Rinderknech (tête de série n°24), avait été éliminé dès le premier tour face au Hongrois Fabian Marozsan (6-3, 6-4, 6-7

2 , 6-4).

Les Clippers remportent un nouveau derby de Los Angeles contre les Lakers, Philadelphie vient à bout de Houston dans un match fou

En pleine remontée à l’Ouest, les Los Angeles Clippers ont remporté un nouveau derby de « LA » contre les Lakers (112-104). Poussé en prolongation après une énorme erreur d’arbitrage, Philadelphie a fini par s’en sortir contre Houston (128-122 a.p.). Relancé par Golden State après la blessure de Jimmy Butler, Jonathan Kuminga s’est blessé à son tour dans la défaite à Dallas (123-115).

Le derby : 2-0 pour les Clippers à Los Angeles

Au fond du trou il y a cinq semaines après un début de saison cauchemardesque, les Los Angeles Clippers ont lancé un retour spectaculaire dans la hiérarchie à l’Ouest. Dans un Intuit Dome ravi, les partenaires de Kawhi Leonard (24 points) ont remporté le deuxième derby de « LA » de la saison en venant à bout des Lakers (112-104).

Leur 14e victoire sur les 17 derniers matches, une série lancée face aux… Lakers, le 20 décembre (103-88). Mais cette fois, les Pourpre et Or ne se sont pas rendus sans combattre. Menés de 26 points dans le troisième quart (79-53, 27e), Luka Doncic (32 points, 11 rebonds, 8 passes) et les siens ont failli réaliser un hold-up.

La superstar slovène a ramené sa franchise à deux petites longueurs avec un énorme panier primé, sur un pied, après une feinte sans succès sur Kris Dunn (93-91, 43e). Mais James Harden (18 points, 10 passes) a aussitôt fait respirer la salle avec une flèche longue distance et un caviar pour John Collins (98-91, 44e).

LeBron James (23 points, 6 passes) a ramené les Lakers à une possession en arrachant un panier plus la faute d’Ivica Zubac (105-102, 46e) mais le pivot croate (18 points, 19 rebonds) s’est vengé dans la foulée avec un dunk salvateur. Les Clippers (20 victoires – 24 défaites) restent 10es à l’Ouest mais ne comptent plus que six longueurs de retard sur les Lakers (6es, 26 victoires – 17 défaites).

L’action : une erreur et un match fou à Philadelphie

« Un contre illégal doit être sifflé sur le parquet pour que nous puissions revoir l’action ». Au micro du Philadelphia Inquirer, l’arbitre principal de Philadelphie-Houston (128-122 a.p.) a tenté d’expliquer une erreur qui aurait pu coûter le match aux locaux. Avec 2 secondes à jouer (115-115, 48e), Tyrese Maxey s’est rué au cercle, suivi par Amen Thompson et Kevin Durant. Le meneur de « Philly » a réussi à déposer son lay-up sur la planche avant qu’il soit contré – illégalement donc – par Durant sous les yeux du trio arbitral… resté de marbre et qui n’a pas pu recourir à la vidéo.

Le choc de la soirée est parti en prolongation où les Sixers ont fini par s’imposer avec un triple double de Joel Embiid (32 points, 15 rebonds, 10 passes) et une copie XXL de Maxey (36 points, 10 passes). Pour vite tourner la page d’une erreur qui aurait pu leur coûter le match.

La perf : Watson se révèle sans Jokic

Promis à l’enfer après la blessure de Nikola Jokic contre Miami le 1er janvier, Denver a décroché sa huitième victoire en treize matches sans son triple MVP, jeudi à Washington (107-97). Un succès signé Peyton Watson. Habituel remplaçant, l’ailier a explosé pour 35 points (10 sur 16 au tir) – son record en carrière -, 8 rebonds, 2 interceptions et 4 contres, dont l’un sur Alexandre Sarr qui montait au dunk. Le 30e choix de la draft 2022 a tout de même fait une énorme frayeur aux siens après une grosse chute dans le troisième quart-temps et une blessure au pied gauche. Denver reste troisième à l’Ouest.

La blessure : Kuminga out, les Warriors maudits

La grave blessure de Jimmy Butler, synonyme de fin de saison, a forcé les Warriors à revoir leurs plans. Au frigo depuis un mois en attendant d’être échangé, Jonathan Kuminga a été relancé par Steve Kerr, mardi contre Toronto (défaite 145-127), et jeudi soir à Dallas (défaite 123-115). L’ailier congolais était parti pour une soirée de rêve (10 points à 3/3 au tir) mais celle-ci a brutalement pris fin après neuf minutes sur le parquet.

Lancé en contre-attaque, Kuminga a pris un dernier appui sur le pied de Brandon Williams et sa cheville a tourné. Il n’est pas ressorti du vestiaire et Golden State a perdu malgré le carton de Stephen Curry (38 points).

NBA – Victor Wembanyama et De’Aaron Fox ont été intraitables dans le quatrième quart-temps pour offrir la victoire aux Spurs dans l’Utah (109-126).


San Antonio Spurs vs Utah Jazz Full Game Highlights | Jan 22, 2026 |

Ils ont encore gâché une avance de plus de 15 points, mais cette fois, la victoire est quand même au bout. Deux jours après leur défaite à Houston, avec un Victor Wembanyama à côté de son sujet, les Spurs ont repris des couleurs en s’imposant sur le parquet du Jazz (109-126).

“Wemby” a parfaitement fait oublier cette dernière contre-performance en alignant 26 points (9/14 aux tirs dont 4/7 de loin), 13 rebonds et 5 contres, tandis que De’Aaron Fox a également fait parler son adresse derrière l’arc (31 points à 10/13 dont 6/9 à 3-points). Les deux All-Stars ont joué un rôle moteur dans un quatrième quart-temps plus serré que prévu.

Après 12 premières minutes très équilibrées (31-31), les visiteurs étaient bien partis pour s’offrir une soirée tranquille. Car les Spurs avaient entamé le second quart-temps par un 15-0 conclu par un décalage de Victor Wembanyama vers un Julian Champagnie, dans le corner, toujours chaud bouillant à 3-points (31-46).

Le show final de De’Aaron Fox

Pour se remettre dans le bon sens, le Jazz a pu s’appuyer sur quelques envolées vers le cercle de Cody Williams, et surtout sur l’activité de ses trois hommes forts de la soirée : Ace Bailey, auteur de son nouveau record en carrière (25 points), Keyonte George toujours solide (23) et un Jusuf Nurkic transformé en distributeur automatique (lire plus bas).

Encore menés de 12 points à la pause (53-65), les hommes de Will Hardy sont parvenus à recoller dans les minutes suivantes en passant 39 points à la défense texane dans le troisième quart-temps. Résultat : à 10 minutes de la fin, après un dunk de Bailey (qui manquera un alley-oop arrière quelques secondes plus tard), tout était à refaire pour les Spurs (99-99).

La suite ? Un tir primé dans le corner de « Wemby » pourtant largement contesté, une finition sous le cercle de Stephon Castle, un ballon perdu du Jazz transformé en panier à 3-points par Fox en transition depuis le même corner et voilà un 10-0 en faveur des Spurs (99-109).

Puis, voyant Nurkic et Bailey s’activer encore, Fox en remettait une couche en tête de raquette derrière la ligne à 7m25. Une fois, puis une seconde fois en transition (105-115). Après avoir servi le Français sur le « pick-and-roll », le meneur des Spurs inscrira un 4e panier primé dans la période pour définitivement offrir de l’air à sa formation (109-120).

CE QU’IL FAUT RETENIR

– Quand l’adresse longue distance est là, tout va. Boostés par l’énorme adresse à 3-points de leur paire Wembanyama – Fox (10/16 à eux deux), les Texans ont terminé avec un très bon 18/43 de loin, soit 42% de réussite. Franchir cette barre des 40% d’adresse est tout sauf anecdotique cette saison pour les Spurs, qui restent des élèves très moyens derrière l’arc. À chaque fois qu’ils y parviennent, la victoire est au bout : 13 succès en autant de rencontres !

– Deuxième triple-double de suite pour Jusuf Nurkic ! Cette nuit encore, à la manière d’un Nikola Jokic (toute proportion gardée), le Bosnien a été la plaque tournante du jeu du Jazz, en trouvant ses coéquipiers depuis le poste haut. De quoi alimenter sa colonne de passes décisives et de s’offrir un triple-double à 17 points (7/19 aux tirs), 14 passes et 11 rebonds. Lors de sa dernière sortie face aux Wolves, le pivot, auteur de 3 triples-doubles sur l’ensemble de sa carrière, avait déjà terminé avec 16 points, 18 rebonds et 10 passes ! Dans une franchise où l’on sait que ce genre de performance est rare – aucune entre 2008 et 2024 – Nurkic est le premier joueur de la franchise à en enchaîner deux de suite depuis… Pete Maravich en 1975 !

– Victoire quasi impossible sans Lauri Markkanen. Toujours malade et absent pour un 6e match de suite, le Finlandais, qui avait inscrit 29 points fin décembre dans une victoire sur le parquet du même adversaire, n’était pas disponible pour aller batailler face à « Wemby » et sa bande. Son absence est quasi systématiquement synonyme de défaite pour le Jazz cette saison : une seule victoire et 11 revers pour une formation du Jazz qui ne parvient pas à se passer de son rendement offensif (28 points de moyenne, de loin sa meilleure marque en carrière).

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