DAKAR, 04 MARS 2026(JVFE)-Au Sénégal, en langue nationale wolof, par exemple, il est conseillé « Lou doul diame, diame moka gueune » soit « Ce qui n’est pas la paix, la paix est meilleure ». Donc la paix est meilleure que tout ce qui n’est pas la paix. Un des fils conducteurs ou sèves nourricières des religions est aussi la paix. L’Islam, par exemple, signifie la Paix.
1.Il y’a guerre et guerre ou conflit armé et conflit armé
En Afrique, les présents conflits armés n’opposent pas deux (2) ou des pays indépendants. Ce sont des groupes armés plus qu’invisibles que visibles qui mènent des actions de violence dans le ou les pays indépendants. En Afrique, les conflits armés peuvent concerner, aussi, des guerres civiles localisées.
Depuis le début de ce 21ème siècle, dans d’autres continents, les conflits concernent des pays indépendants comme Russie contre Ukraine et USA-Israël contre Iran. Ces pays, individuellement, sont ou ne sont pas militairement soutenus. Ces conflits entre pays, sont de plus en plus épidémiques puis épidémo-endémiques et ne devraient pas être pandémiques. En effet, la pandémie de la Covid 19 montre que le monde ne mérite pas d’être dans des pandémies trop meurtrières de surcroit.
2.Aucune guerre n’est meilleure que la paix
En période de guerre et dans le monde devenu village planétaire, on détruit des infrastructures dont des écoles, des structures de santé, des voies ou moyens de transports, des entreprises ou usines. En période de guerre et dans le monde devenu village planétaire, on tue, par exemple, des hommes de tenue et surtout des civils dont des femmes, des enfants et ressortissants ou hôtes de pays. En période de guerre et dans le monde devenu village planétaire, on pollue l’environnement ou on facilite ou favorise la pollution de l’environnement qui est déjà trop et continuellement malmené. En période de guerre et dans le monde devenu village planétaire, on cause des épidémies voire des pandémies car des déterminants de la santé comme le système de santé ou les facteurs environnementaux sont très défavorablement perturbés ou fragilisés. Sans paix, on détruit ou freine brutalement ou lentement et sûrement l’essor de l’économie nationale comme mondiale. Si sans Hygiène pas de Santé, sans Paix pas de Développement durable.
3. Interrogations
-En ce mois béni de Ramadan ou de Carême, par exemple, mois de dévotion payé par le BON DIEU, pourquoi déclencher un trop meurtrier conflit armé ?
-En ce mois béni de Ramadan ou de Carême, par exemple, mois de dévotion payé par le BON DIEU, pourquoi tuer, entre autres, des civils même si c’est pour une seule journée ?
-En ce mois béni de Ramadan ou de Carême, par exemple, mois de dévotion payé par le BON DIEU, le monde mérite-t-il d’être exposé, entre autres, à des morts ou handicaps physiques massifs quotidiens ; à des incertitudes économiques ; des destructions de logement ; des pénuries de carburant, de gaz, de nourriture ; des transports et commerces national et international (routier, maritime, ferroviaire, aérien, piétonnier) perturbés ou paralysés ; des pénuries alimentaires exposant à des malnutritions voire des famines ?
-Aux 20 et 21ème siècles, même avec l’autorisation de l’ONU, quels sont les présents résultats, sur les peuples concernés, de guerres armées passées de groupes de pays, dont des grandes puissances surtout, contre un seul pays ciblé ? Ces seuls pays ciblés sont-ils des grandes puissances ?
-Si l’arme nucléaire, la bombe atomique par exemple, dissuade de la guerre, pourquoi déclencher un conflit armé avec un pays qui voudrait en disposer ou qui n’en dispose pas encore ? Sinon, tous les pays détenteurs, ne doivent-ils pas détruire leurs bombes atomiques, leurs armes nucléaires ?
-Au moins, dans chaque Sous-Région, ne faut-il pas avoir des mécanismes internes de résolution des conflits sans des diviseurs pour régner donc des profiteurs ? En effet, les pays diviseurs pour régner donc les profiteurs n’ont-ils pas des intérêts et non des amis ? En effet, les pays voisins des Sous-Régions ne sont-ils d’abord les premières victimes directes ou collatérales des conflits ? Si la case du voisin brûle, ne faut-il l’aider à éteindre le feu pour éviter qu’il n’atteigne la sienne ?
-En ce 21ème siècle, la guerre ne doit-elle pas concerner, entre autres, la lutte contre les gaz à effet de serre, la lutte contre les changements ou dérèglements climatiques qui accentuent, par exemple, l’érosion côtière, les ouragans, les cyclones, les inondations des terres agricoles, les retards des pluies, les fontes des glaciers, les réfugiés ou déplacés climatiques, les maladies, les morbidités ou mortalités climatiques ?
4.Propositions
1.Faire confiance à l’ONU qui, depuis plus de 80 ans, a préservé le monde d’une 3ème guerre mondiale
2.Démocratiser davantage l’ONU en supprimant les droits de véto
3.Grâce à l’auto-détermination des peuples, à l’indépendance ou souveraineté des pays, laisser les gouvernés choisir ou changer leurs gouvernants sans ingérence extérieure. Les gouvernants peuvent-ils gouvernés continuellement ou indéfiniment contre les intérêts des gouvernés ?
4.Au moins, dans chaque Sous-Région ou voisinage (Moyen-Orient, Russie-Ukraine, …), avoir des mécanismes internes de résolution des conflits sans des diviseurs pour régner ou des profiteurs
5.Pour les groupes armés, participez aux élections organisées dans les pays indépendants puis respecter les résultats issus des urnes
6.Si la bombe atomique est une arme pouvant garantir la paix, laisser tout pays qui en veut en disposer sinon, pour tous les pays, supprimer toutes les bombes atomiques et autres armes de destruction massive.
Par Assane SECK (Seckane)
La Rédaction © JVFE

