
Ce dimanche 6 septembre 2026, l’actualité sportive au Sénégal est dominée par l’attente de la première liste des Lions de football sous la direction de Patrick Vieira et par le succès du Teungueth FC en Ligue des Champions CAF.
Équipe Nationale de Football
- Première liste de Vieira : Le nouveau sélectionneur Patrick Vieira doit officialiser sa toute première liste de joueurs convoqués ce dimanche.
- Prochains matchs : Les Lions se préparent pour affronter le Mozambique le 25 septembre et l’Éthiopie le 29 septembre en qualifications.
Compétitions Africaines (Ligue des Champions CAF)
- Victoire de Teungueth FC : Le Teungueth FC a pris une belle option pour la suite en dominant le FC Canchungo en tour préliminaire.
- Réaction du coach : L’entraîneur Malick Daf a souligné l’importance de s’adapter rapidement à ces matchs intérieurs et extérieurs.
Autres Actualités
- Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ 2026) : Le président Diomaye Faye a lancé la mobilisation nationale avec le programme « Dundal Joj ».
- Expatriés : Pape Moussa Fall brille avec le FC Metz et Amidou Badji enflamme les terrains en Turquie
Un gouvernement qui allie la rigueur de la gestion de club, la solidité tactique et le charisme absolu pour la communication !
Voici une analyse de la composition du gouvernement de l’équipe de France du football pour 2027 :
Cette composition est directement inspirée par le billet d’humour de Romain Lafont publié dans L’Équipe. Ce casting fictif imagine un gouvernement décalé à l’approche de la présidentielle 2027.
En poussant l’analyse de ce onze gouvernemental :
- Olivier Létang (Comptes publics) : Le président du LOSC est réputé pour sa gestion drastique et sa chasse aux déficits. S’il applique les mêmes méthodes qu’en Ligue 1, le budget de l’État sera géré à l’euro près, sans le moindre écart de conduite.
- Filipe Luís (Défense) : Formé à l’école ultra-rigoureuse de Diego Simeone à l’Atlético de Madrid, il installerait un véritable “bloc bas” national. Une stratégie basée sur un verrouillage total des frontières et aucune concession à l’adversaire.
- Zinédine Zidane (Porte-parole) : Un choix d’une efficacité redoutable pour la communication. Son calme légendaire et son aura naturelle désamorceraient instantanément les questions des journalistes en conférence de presse.
- Olivier Létang aux Comptes publics : C’est le choix de la rigueur budgétaire. Connu pour sa gestion financière stricte et sa capacité à redresser ou stabiliser les finances des clubs (comme au LOSC), il appliquerait sans doute une politique de “zéro déficit” et de négociation serrée sur chaque ligne budgétaire de l’État.
- Filipe Luis à la Défense : Bien qu’il soit international brésilien, son passage marquant en Europe (notamment sous la discipline de fer de Diego Simeone à l’Atlético de Madrid) et sa récente transition comme entraîneur en font un profil hautement tactique. Il prônerait un bloc bas, compact, et une transition rapide : aucune intrusion possible sur le territoire.
- Zinédine Zidane comme Porte-parole du gouvernement : Le coup de maître médiatique. Face aux crises ou pour annoncer des réformes difficiles, la simple présence et l’aura de “Zizou” suffiraient à apaiser les tensions. Ses conférences de presse seraient suivies par la France entière, même si ses réponses resteraient probablement très pragmatiques et centrées sur “le collectif”.

Avant l’élection présidentielle de 2027, on a composé un gouvernement avec des figures du football français
D’Olivier Létang aux Comptes publics à Filipe Luis à la Défense, en passant par Zinédine Zidane comme porte-parole, certaines personnalités du football français semblent avoir le profil idéal pour gouverner la France.
Puisque c’est la mode de se déclarer candidat à la présidentielle, on a décidé de se lancer. Mais à la différence de beaucoup, nous, on a déjà prévu un gouvernement et on est sûr qu’il va faire des miracles. Les Avengers du foot pour sauver le pays, en somme.

Mikel Arteta et Xabi Alonso, de coéquipiers en Espagne à adversaires sur les bancs de Premier League : « Tous les deux ont cette incroyable passion »
Mikel Arteta et Xabi Alonso, amis depuis l’enfance, s’affrontent pour la première fois depuis un banc de Premier League, dans l’un des sommets du Championnat entre Arsenal et Chelsea (ce dimanche, 17h30).
Il n’est quand même pas banal que deux gamins qui ont joué ensemble dans un petit club de quartier à Saint-Sébastien entre dix et treize ans se retrouvent à la tête des deux plus grands clubs londoniens près de trente années plus tard. Voici Mikel Arteta et Xabi Alonso, deux mômes ayant régné sur le Pays basque sous les couleurs d’Antiguoko au milieu des années 1990, terrassé les U13 de l’Athletic Bilbao, balayé ceux de la Real Sociedad, puis vu leurs routes se séparer, l’un prenant celle de Barcelone, l’autre signant à l’académie de la Real justement, prêts à en découdre pour la première fois sur un banc de Premier League.
L’actualité sportive du dimanche 6 septembre 2026 est marquée par la suite de l’US Open, la Coupe du monde féminine de basket en Allemagne et la préparation des éliminations du Mondial de football.
🎾 Tennis : US Open
- Alexander Zverev (tête de série n°1) s’est qualifié sans encombre pour les huitièmes de finale en éliminant le Chilien Alejandro Tabilo en trois sets (6-2, 7-6, 6-2).
- Naomi Osaka a lutté mais a validé son ticket pour les huitièmes de finale face à Elise Mertens (6-3, 3-6, 7-5). Elle affrontera au prochain tour la n°2 mondiale Elena Rybakina, qui peut devenir n°1 mondiale à la fin de la quinzaine si elle atteint les demi-finales.
- Du côté français, Arthur Gea s’est qualifié héroïquement pour les huitièmes de finale en battant l’Américain Michael Zheng au bout de 5 sets (7-6, 3-6, 4-6, 6-3, 6-2). En revanche, c’est terminé pour Benjamin Bonzi, éliminé par Karen Khachanov.
🏀 Basket-ball : Mondial Féminin 2026
L’équipe de France féminine brille en Allemagne. Après avoir enchaîné de larges victoires contre la Hongrie et la Corée du Sud, les Bleues ont déjà officiellement décroché leur qualification pour les quarts de finale de la compétition avant même de disputer leur dernier match de poule face au Nigeria.
⚽ Football : Championnats et Éliminatoires
- Qualifications Coupe du Monde 2026 (Zone Afrique) : Les sélections affûtent leurs armes pour la suite de la 6e journée. La liste des 25 Léopards de la RDC a été dévoilée par Sébastien Desabre pour affronter le Soudan du Sud puis le choc très attendu face au Sénégal le 9 septembre.
- Liga & Serie A : Les championnats européens reprennent leurs droits ce dimanche soir avec plusieurs affiches phares, notamment un très grand choc de Serie A entre la Juventus et l’AC Milan.
🏎️ Formule 1 & Autres sports
- Grand Prix d’Italie : Les monoplaces sont attendues aujourd’hui sur le mythique circuit de Monza pour une course qui s’annonce cruciale pour le championnat du monde.
- MMA / UFC Paris : La nuit a été marquée par les débuts tonitruants du Français Salahdine Parnasse à l’UFC, qui a écrasé Dan Hooker par TKO dès le premier round. Axel Sola s’est aussi imposé en couchant Farès Ziam.

La France déjà en quart après son succès sur la Corée du Sud !
D’abord secouée, l’Equipe de France a pris le large en deuxième mi-temps face à la Corée du sud pour déjà composter son ticket pour les quarts de finale de la Coupe du Monde.

Après une victoire convaincante sur la Hongrie en ouverture, la France a attendu la deuxième mi-temps pour se défaire de la Corée du Sud ce samedi. Un succès (95-69) qui valide d’ores et déjà la qualification des Bleues pour les quarts de finale de la Coupe du monde.
Similitudes avec leur match d’ouverture, les Bleues ont pu compter sur le même trio Malonga – Johannès – Williams pour creuser l’écart. Bien aidées également par une adresse à 3-points une nouvelle fois très bonne (12 sur 26). Comme disait Valériane Ayayi ce vendredi : « pourvu que ça dure ! »
Une entame difficile
Pourtant, l’équipe de France a eu un retard à l’allumage face à la Corée. Les deux premières possessions des Bleues se sont soldées par des pertes de balle, et personne n’a vraiment trouvé son rythme en début de match.
Tout l’inverse de Coréennes adroites (5/7 de loin pour démarrer), à l’instar de leur meneuse Yeeun Heo (9 points à 3/3 de loin dans le premier quart). Si les Françaises ont su répondre par l’intermédiaire de Carla Leite et Marine Johannès (22-21), cela n’a pas suffit à freiner la Corée. Sur un and-one de Sohee Lee, elles ont même pris trois possessions d’avance pour clore le premier quart (24-31).
Le Johannès show
Devant une attaque tricolore trop souvent en manque de solution et une Dominique Malonga clouée au banc (5 minutes de jeu en première mi-temps) malgré son avantage physique sur les Coréennes, Johannès a pris le match à son compte.
Comme elle sait si bien le faire, l’arrière du Liberty a enchaîné les banderilles longue distance, agrémentées de passes dans le dos qui ont fait se lever la Max-Schmeling Arena. Des inspirations géniales dont ses coéquipières ont peiné à s’imprégner (12 balles perdues à la pause pour les Bleues). Et ce, malgré une intensité défensive retrouvée (6 points encaissés dans le deuxième).
Mais c’était sans compter sur une faute antisportive venue de nulle part attribuée à Janelle Salaün, qui protégeait son ballon au sol. Un coup de sifflet qui provoqua un long arrêt de jeu et sembla couper la dynamique satisfaisante de l’équipe de France, qui n’a inscrit que deux points sur les trois dernières minutes de la première période (43-37).
Comme à la maison !
Comme il y a quelques mois à Villeurbanne, les Bleues sont ressorties des vestiaires avec le couteau entre les dents. À l’image de Dominique Malonga, bien plus utilisée et efficace (10 points dans le troisième quart) qu’en début de rencontre.
Impériale dans les deux raquettes, la pivot du Storm a donné le ton et permis à ses coéquipières de se libérer. En particulier Gabby Williams, qui a trouvé son rythme en attaque après la pause. De quoi très rapidement creuser l’écart et tuer le suspense, à l’issue d’un troisième quart-temps dominé de la tête aux pieds.
Activé un peu plus tard que face à la Hongrie, le mode gestion a tout de même été observé dans l’ultime période, qui a pris une tournure anecdotique. Ce qui ne l’est pas en revanche, c’est que les Bleues sont désormais qualifiées pour les quarts de finale du Mondial, et joueront un match pour du beurre face au Nigéria ce lundi.

US Open 2026 – 3ème tour – Taylor Fritz, renversé par Francisco Cerundolo : “Je ne veux ni parler ni voir personne”
La pilule va avoir du mal à passer, forcément. Alors qu’il a entrevu les huitièmes de finale de près lorsqu’il a mené deux sets à rien, l’Américain Taylor Fritz a été sorti face l’Argentin Francisco Cerundolo en cinq sets (3-6, 4-6, 6-3, 6-4, 6-4). Une déception pour le public de Flushing Meadows et un crève-cœur pour la tête de série numéro 9, abattu après la défaite.
Vous avez bien dormi, vous, cette nuit ? Pas Taylor Fritz. Du moins, on l’imagine. Car le dernier finaliste américain à l’US Open, en 2024, a vécu l’une des plus grosses désillusions de sa carrière au troisième tour de cette édition 2026, renversé par l’Argentin Francisco Cerundolo après avoir mené deux sets à rien (3-6, 4-6, 6-3, 6-4, 6-4).
Même Alexander Blockx, qui jouait dans le même temps sur le court Louis-Armstrong et s’attendait à retrouver le numéro 2 du tennis américain en huitième, a eu du mal à la croire : “J’ai remarqué pendant mon match (remporté face à Flavio Cobolli, NDLR), sur l’écran des scores, que Francisco avant battu Taylor. J’étais choqué, parce qu’il menait deux sets à rien et avait un break d’avance. On ne s’attend pas à ce qu’il perde dans ce scénario. Le tennis est bizarre parfois”.
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Fritz l’a encore vérifié à ses dépens. Particulièrement touché après la rencontre, en conférence de presse, où le ton de sa voix trahissait sa déception, l’Américain n’y est pas passé par quatre chemins : “Je ne veux parler à personne, ni voir personne. J’ai juste besoin de m’évader pour quelques jours avant de revenir au boulot”, afin d’évacuer l’immense tristesse d’une victoire qui lui a échappé après lui avoir tendu les bras, dans ce Grand Chelem qui compte tant pour lui, le finaliste de l’édition 2024.
Je ne sais pas comment j’ai pu laisser cela arriver
Seul local de l’étape à avoir atteint ce stade depuis Roddick, en 2006, il était encore très attendu cette année et ne verra finalement pas la deuxième semaine de compétition. “Je ne sais pas comment j’ai pu laisser cela arriver aujourd’hui (samedi)”, a-t-il reconnu, amère. Le récent vainqueur du tournoi de Washington, dont le meilleur résultat en Majeur cette saison restera un quart de finale à Wimbledon, n’en est pas moins resté froid et lucide au moment d’analyser ce match.
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Et Cerundolo a fini par renverser Fritz : la balle de match
“J’ai été chanceux de m’en sortir lors des deux premiers sets, simplement parce qu’il ne servait pas bien. Il faisait des fautes, donc j’ai pu obtenir des breaks et m’en sortir sur mes jeux de service”, a rembobiné la tête de série numéro 9, qui n’était plus très loin de la victoire après 1h30 de jeu. “Il a eu beaucoup d’opportunités pour me breaker, mais je jouais bien du fond du court et il fallait juste que je serve mieux”.
Ce qui n’est jamais arrivé pour Fritz, qui est resté à un pourcentage insuffisant de 53% de premières balles sur sa mise en jeu sur l’ensemble du match. “Il a fait un très bon jeu (de retour) pour débreaker dans le troisième set”, a rappelé le joueur de 28 ans qui a mené 1-0, service à suivre, pensant alors avoir fait le plus dur, avant de voir le match tourner.
Je n’ai pas bien frappé la balle pendant tout le match
“Il est devenu beaucoup plus confiant dans ses frappes. Il a beaucoup mieux joué”, n’a-t-il pu que concéder, le visage marqué par la déception. Breaké à nouveau et mené 4-2, il a laissé un troisième jeu de suite à l’Argentin avant de le voir revenir à 2 sets et 1. Le début d’une remontada mémorable pour le 25e mondial, mais qui risque de laisser des traces chez Taylor Fritz, gêné depuis de longs mois par une tendinite à un genou.























