ACTUALITES : MARCHES BOURSIES & COTATION

1%Les prix à la consommation en France augmentent de 1% en Juin 2025- Insee

La Bourse de Paris encaisse bien le ‘choc politique’ (en fait largement ‘pricé’ depuis le 25 août dernier) et progresse de +0,2% vers 7.750 points, tirée par Renault (+3,6%), Dassault et Publicis (+2,7%) mais freinée par L’Oreal et Kering (-1,3%).

A la Bourse de Paris, l’action progressait de plus de 5% mardi à la Bourse de Paris, mais accuse encore un repli de 35% depuis le début de l’année.
Le CAC40 devance largement le DAX40 (+0,6%) et l’Euro-Stoxx50 (-0,1%) tandis que Wall Street vient de rouvrir sur une tendance légèrement positive (+0,2% pour le Nasdaq-100 qui flirte à 0,4% près avec son record absolu).

Les investisseurs font montre d’un calme absolu alors que François Bayrou a remis vers 13H30 sa démission au président de la République : les noms qui circulent sont ceux de fidèles du Président, ou de personnalités issues du PS ayant un positionnement compatible avec la ‘ligne de l’Elysée’.
Donc peu de changement de cap à attendre, sauf grosse surprise, le nouveau Premier ministre, le cinquième en trois ans ne devrait pas indisposer le smarchés.

‘Macron dispose de deux options : nommer un nouveau Premier ministre capable de rassembler la coalition actuellement au pouvoir, ou bien dissoudre l’Assemblée nationale et convoquer de nouvelles élections législatives’, rappelle Michael Brown, analyste marché chez Pepperstone.

‘Mais quel que soit son choix final, le futur chef du gouvernement devrait se heurter à de fortes résistances pour faire adopter les coupes budgétaires jugées nécessaires au redressement des finances publiques, un dossier qui a déjà coûté leur poste à Michel Barnier puis François Bayrou’, ajoute le stratège.

À la suite de ces nouveaux développements, l’OAT à 10 ans surprend en améliorant ses positions par rapport au Bund qui se dégrade de +2,5Pts à 2,663% (+1,5Pt sur les BTP italiens à 3,5100%) tandis que nos effacent -1Pt à 3,465%, soit un spread revenu à 79 contre 82 pts.
Cet écart -en lui-même- n’a rien d’alarmant mais il sera au coeur de l’attention des intervenants au cours des prochains jours.

‘En cas de scénario extrême et de démission du président Emmanuel Macron, le spread français dépasserait largement les 100 points de base, justifiant alors une intervention de la BCE pour limiter les effets de contagion sur les taux des pays périphériques, dans le cadre de l’instrument de protection de la transmission de la politique monétaire’, avertissent les équipes d’Ostrum AM.

Si une dissolution constituerait sans doute une mauvaise surprise pour les marchés, susceptible d’entraîner une nouvelle sous-performance du CAC par rapport à ses homologues européens, l’impact reste pour l’instant contenu sur le marché des changes, l’euro progressant vers 1,175 USD (+1%), toujours proche de ses sommets de quatre ans.

Outre-Atlantique, le Dollar continue Composite de perdre du terrain, vers 1,1750, la rémunération des T-Bonds ayant fortement diminué depuis jeudi dernier (4,065%) de par les anticipations grandissantes de prochaines baisses de taux de la Fed.

En attendant les données sur l’inflation US qui paraîtront dans les prochains jours, les investisseurs prendront connaissance aujourd’hui des révisions des chiffres de l’emploi du Département du Travail états-unien pour la période allant d’avril 2024 à mars 2025, qui pourraient être fortement revus à la baisse.

Le baril repart à la hausse mardi alors que les acteurs du marché digèrent les dernières annonces de l’Opep+, qui a fait état dimanche d’une augmentation de production plus limitée qu’anticipé, l’organisation ayant par ailleurs laissé la porte ouverte à de nouveaux ajustements ‘en fonction des conditions de marché’.

Le brent progresse de 1% vers 66,9 USD le baril.

Dans l’actualité des sociétés tricolores, Interparfums publie un résultat net part du groupe en augmentation de 5% à 73,1 millions d’euros au titre du 1er semestre 2025, et un résultat opérationnel en hausse de 12% à 103,8 MEUR, soit une marge en progression de plus d’un point à 23,2%.

Valeo a dévoilé mardi le premier produit issu de sa collaboration avec le Taïwanais Ennostar, un système d’éclairage intelligent destiné à améliorer la sécurité des usagers de la route.

Oddo BHF confirme son conseil ‘Surperformance’ sur le titre LVMH, avec un objectif de cours relevé de 530 EUR à 559 EUR, estimant notamment que la base de comparaison plus favorable en Chine devrait permettre une amélioration modeste au T3.

Enfin, Oddo BHF relève son conseil sur le titre Publicis, passant de ‘Neutre’ à ‘Surperformance’, avec un objectif de cours relevé de 100 EUR à 110 EUR, évoquant une valorisation redevenue attractive qui offre ‘une opportunité de se positionner sur une valeur de qualité’.

Wall Street consolide après les records, avant Apple et l’inflation

Wall Street consolide prudemment sur les sommets ce mardi, en attendant la présentation d’Apple ainsi que les chiffres de l’inflation. Le Nasdaq recule de 0,19% à 21.756 pts, le S&P 500 régresse de 0,11% à 6.488 pts, mais le Dow Jones résiste en hausse de 0,07% à 45.551 pts. Wall Street avait atteint précédemment des sommets sur des espoirs d’assouplissement monétaire, mais cède désormais à quelques prises de profits en attendant les chiffres de l’inflation qui seront publiés demain et jeudi… Sur le Nymex, le baril de brut WTI gagne 1,7% à 63,3$. L’once d’or fin poursuit sur sa lancée et avance de 0,3% à 3.648$. L’indice dollar grappille 0,2% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin se maintient vers les 112.000$.

Les derniers chiffres bien trop faibles de l’emploi américain publiés vendredi (seulement 22.000 créations de postes non-agricoles en août contre 76.500 pour le consensus FactSet) ont fait par ailleurs monter encore les anticipations de baisse des taux. Selon l’outil CME FedWatch, la probabilité d’un assouplissement monétaire d’un quart de point le 17 septembre, à l’issue de la prochaine réunion monétaire, se situe à 92% environ, contre 8% pour la probabilité d’un assouplissement de 50 points de base. D’après le même outil, la Fed pourrait baisser ses taux de trois quarts de point (probabilité de 67%) d’ici la fin de l’année.

Les révisions du jour concernant le marché américain du travail vont aussi dans le sens d’une grande faiblesse. L’économie américaine employait 911.000 personnes de moins que prévu en mars 2025, montrant un marché du travail en déclin bien avant cet été. Les données couvrent la période de mars 2024 à mars 2025 et réduisent la moyenne mensuelle des créations d’emplois observée durant cette période (soit environ les dix derniers mois de la présidence de Joe Biden et les deux premiers de celle de Trump), la faisant passer d’une moyenne mensuelle de 147.000 à… environ 71.000 ! Cet ajustement brutal des chiffres devrait alimenter encore les critiques de Trump et les attaques concernant le processus de collecte de données. La publication de mardi représente une baisse de 0,6% bien supérieure aux révisions habituelles du Département au Travail. Le rapport montre que les révisions à la baisse les plus importantes ont concerné le secteur des loisirs et de l’hôtellerie, avec 176.000 emplois de moins que prévu. Le secteur des services professionnels et aux entreprises arrive en deuxième position, avec une révision à la baisse de 158.000 emplois. Les ajustements en baisse concernant essentiellement le secteur privé, avec un total de 880.000 postes de moins.

Concernant la réunion des 16 et 17 septembre, la majeure partie des intermédiaires envisagent une baisse de taux de 25 points de base. Parmi les derniers avis, Barclays, Deutsche Bank, Bank of America ou encore Morgan Stanley, tablent sur un tel geste d’un quart de point. Standard Chartered se montre plus agressif et prévoit selon Reuters un ajustement de 50 points de base ce mois, contre une projection antérieure de 25 points de base. La révision de la firme fait suite au dernier rapport sur l’emploi américain, jugé suffisamment préoccupant pour justifier un geste fort de la Fed. Le broker constate en effet que le marché du travail est passé de solide à faible en moins de six semaines. Il table donc sur une baisse de 50 pb comparable à celle qui avait été décidée à la même période l’an dernier. Ensuite, le marché pourrait mettre du temps à intégrer un rythme de baisse ultérieur plus lent, ajoute l’intermédiaire.

Notons par ailleurs que Donald Trump a donné les noms des trois candidats potentiels désormais pressentis pour succéder au président de la Fed Jerome Powell, jugé trop lent à baisser les taux. Les trois finalistes seraient donc le gouverneur de la Fed Christopher Waller, le directeur du Conseil économique national Kevin Hassett, ainsi que l’ancien gouverneur de la Fed Kevin Warsh.

Sur le front commercial, le Département américain au Trésor accordera des remboursements si la Cour suprême confirme la décision selon laquelle les droits de douane réciproques de Trump constituent un abus de pouvoir, a déclaré le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur NBC News. “Nous serions obligés de rembourser environ la moitié des droits de douane, ce qui serait terrible pour le Trésor”, a indiqué le responsable dans l’émission de TV politique ‘Meet the Press’. “Si la Cour le décide, nous devrons le faire”, a précisé Bessent, estimant néanmoins qu’il existerait de nombreuses autres voies, même si elles affaibliraient la position de négociation des USA. Lors d’une intervention dans l’émission ‘Face the Nation’, toujours sur CBS News, le directeur du Conseil économique national Kevin Hassett a indiqué pour sa part qu’il existait d’autres autorités juridiques pour appliquer des droits de douane si la Cour suprême ne se prononçait pas en faveur de Trump. Il a évoqué l’article 232 et des investigations utilisées pour instaurer des droits de douane sur l’acier et l’aluminium.

Une cour d’appel fédérale a statué le 29 août que les tarifs réciproques de Trump enfreignaient l’autorité du président, affirmant que l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) n’autorisait pas les tarifs d’urgence imposés plus tôt cette année. La série des droits de douane dits réciproques entrés en vigueur début août, restera pour l’heure en vigueur, la Cour ayant reporté l’application de son ordonnance au 14 octobre. L’administration Trump a fait la semaine dernière appel de la décision devant la Cour suprême. Scott Bessent s’est dit cependant confiant quant au fait que l’administration Trump puisse obtenir gain de cause devant la Cour suprême…

Les négociations entre la Corée du Sud et les États-Unis pour finaliser un accord commercial ont rencontré quant à elles un obstacle concernant les détails d’un fonds d’investissement de 350 milliards de dollars convenu par les deux parties dans le cadre de l’accord global. Un haut responsable sud-coréen a averti que même le partenariat de construction navale pourrait être menacé en cas d’échec. Le directeur de la politique nationale du bureau présidentiel sud-coréen a déclaré que Séoul ne pouvait accepter les mêmes conditions que l’engagement d’investissement de 550 milliards de dollars du Japon, finalisé la semaine dernière par décret de Trump. Le responsable a évoqué les différences de taille entre les deux économies ainsi que les répercussions sur le marché des changes.

Dans l’actualité économique américaine, les opérateurs suivront demain l’indice des prix à la production du mois d’août (14h30, consensus +0,4% d’un mois sur l’autre et +3,3% sur un an, ou +0,3% et +3,5% hors alimentaire et énergie), les stocks de grossistes et le rapport hebdomadaire sur les stocks pétroliers américains. Jeudi, les investisseurs seront très attentifs à l’indice des prix à la consommation du mois d’août (14h30, consensus +0,3% d’un mois sur l’autre et +2,9% en glissement annuel, ou +0,3% et +3,1% hors éléments volatils). Les inscriptions hebdomadaires au chômage et le déficit budgétaire du mois d’août seront aussi annoncés jeudi, tandis que l’indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains de l’Université du Michigan pour septembre sera dévoilé vendredi.

Concernant les entreprises cotées à Wall Street, Casey’s General Stores a publié après bourse hier soir ses derniers résultats trimestriels. Oracle, Synopsys et Rubrik, annoncent ce soir. Chewy et Manchester United seront de la partie mercredi. Adobe et Kroger sont attendus jeudi. Apple présente par ailleurs ce mardi ses derniers iPhones…

Les valeurs

Apple (-0,6%) tient donc un événement produit à Cupertino. Le groupe californien à la pomme devrait dévoiler ses nouveaux iPhones et de nouvelles Apple Watch. La principale nouveauté devrait être le tant attendu iPhone 17 Air d’Apple. Morgan Stanley s’attend à ce que le groupe à la pomme augmente légèrement les prix de l’iPhone 17 lors de cet événement du 9 septembre, ce qui représenterait la première hausse depuis 2017. L’iPhone 17 Air serait présenté avec un design plus fin, un modem C1 et un prix supérieur de 100$ à celui de l’iPhone 16 Plus, tandis que le Pro serait disponible à partir de 1.099$ pour 256 Go. Morgan estime que ces changements augmenteraient les prix de vente moyens de 5% pour l’exercice 2026, bien au-dessus du consensus (+1%), mais ne s’attend pas à ce que la demande soit affectée. L’événement permettra aussi à Apple de dévoiler de nouvelles Apple Watch et nouveaux AirPods, bien qu’aucune mise à jour majeure d’Apple Intelligence ne soit prévue.

Yahoo! Finance note qu’avec 5,5 millimètres d’épaisseur, l’iPhone 17 Air serait bien plus fin que l’iPhone standard et l’iPhone Pro. Selon un spécialiste de Bloomberg, le design plus fin de l’Air pourrait impliquer quelques compromis. Le téléphone, par exemple, pourrait n’être équipé que d’un seul appareil photo grand angle, au lieu du double capteur photo de l’iPhone de base ou du triple capteur photo des Pros. Le téléphone serait également équipé d’une batterie plus petite, ce qui, à moins qu’Apple ne parvienne à exploiter ses capacités logicielles, pourrait impacter son autonomie.

Nebius Group bondit de 37% à Wall Street, alors que le groupe néerlandais vient de conclure un deal majeur avec Microsoft (+0,3%). Il s’agit d’un contrat d’infrastructure d’IA d’un montant colossal de 17,4 milliards de dollars sur cinq ans. Nebius fournit des unités de traitement graphique Nvidia (-0,7%) et une plateforme cloud centrée sur l’IA. Nebius offre aux développeurs d’IA stockage, services et outils pour mettre au point et exécuter les modèles d’IA. Le groupe offrira à Microsoft l’accès à une capacité d’infrastructure GPU via son nouveau centre de données de Vineland, New Jersey, à partir de la fin de cette année. Le géant software de Redmond pourra aussi acquérir des capacités supplémentaires, qui porteraient l’accord à 19,4 milliards de dollars environ. “Les aspects économiques de l’accord sont attrayants en soi, mais, de manière notable, l’accord nous aidera également à accélérer la croissance de notre activité cloud AI encore plus en 2026 et au-delà”, a ajouté Arkady Volozh, DG de Nebius et ancien patron du géant russe Yandex, dont Nebius est une scission d’actifs.

Notons par ailleurs que Microsoft est le principal client du grand rival de Nebius, CoreWeave, lequel grimpe pourtant de 5,3% à Wall Street, les opérateurs misant visiblement sur une très forte demande sectorielle. CoreWeave qui vient de son côté de lancer une branche d’investissement “dans le futur de l’IA”, CoreWeave Ventures.

Casey’s General Stores (-0,9%), la chaîne américaine d’épicerie, a annoncé hier soir pour son premier trimestre fiscal un bénéfice net de 215 millions de dollars et un bénéfice par action de 5,77$, nettement supérieur aux attentes, pour des revenus totalisant 4,57 milliards de dollars, également meilleurs que prévu. Ils étaient de 4,1 milliards de dollars un an plus tôt. Le bénéfice dilué par action grimpe donc de 19,5%, tout comme le bénéfice net consolidé. L’Ebitda augmente de près de 20% à 414 millions de dollars. Les perspectives de la Société pour l’exercice 2026 restent inchangées. Casey’s prévoit les performances suivantes pour l’exercice 2026 : une augmentation de l’Ebitda de 10 à 12%, une hausse des ventes internes à magasins comparables de 2 à 5% et une marge interne d’environ 41%.

Eli Lilly (+1,3%), le laboratoire d’Indianapolis, lance une plateforme d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique qui doit permettre aux entreprises de biotechnologie d’accéder à des modèles de découverte de médicaments formés à partir de données de recherche accumulées au fil des ans. Lilly lance donc Lilly TuneLab, dont la première version inclut des données propriétaires d’une valeur de plus d’un milliard de dollars, que l’entreprise décrit comme l’un des ensembles de données les plus précieux du secteur, utilisés pour former un système d’IA accessible aux entreprises de biotechnologie. La plateforme exploite les données précliniques, de sécurité et de disposition des médicaments de Lilly, issues d’expériences menées avec des centaines de milliers de molécules. Lilly précise que des partenaires ‘biotechs’ sélectionnés y auront accès en échange de données de formation, contribuant à l’amélioration continue du système.

Core & Main, le groupe américain distributeur des produits pour l’eau, les égouts et la protection incendie, plonge de 23,3% à Wall Street sur des résultats financiers trimestriels décevants, avec des revenus de 2,09 milliards de dollars seulement pour un bénéfice par action de 70 cents et un bénéfice ajusté par action de 87 cents. La guidance pour l’exercice 2026 est également sans relief, le groupe envisageant des revenus allant de 7,6 à 7,7 milliards de dollars, contre 7,8 milliards de consensus. L’Ebitda ajusté est attendu entre 920 et 940 millions de dollars.

Eightco rend 14,6% à Wall Street au lendemain d’un incroyable rallye de 3.000% ! Le groupe va adopter une stratégie de “Worldcoin Treasury Company”, qui consistera à accumuler la “crypto” Worldcoin co-créée par le patron et cofondateur d’OpenAI, Sam Altman. Eightco a annoncé un placement privé de 250 millions de dollars, assorti d’un investissement stratégique supplémentaire de 20 millions de dollars de BitMine pour lancer “la première stratégie de trésorerie Worldcoin au monde”. Dan Ives, expert en technologie et analyste de Wall Street, présidera le conseil d’administration. “Dans un monde de plus en plus agentisé, World fournit une ‘preuve d’humain’ essentielle. World a actuellement créé près de 16 millions de comptes ‘preuve d’humain à divulgation nulle de connaissance’ dans plus de 45 pays”, indique Eightco. “Si nous réussissons notre mission, World pourrait devenir le plus grand réseau de personnes réelles en ligne, transformant fondamentalement nos interactions et nos transactions sur Internet”, a ajouté Sam Altman. Notons tout de même que BitMine a investi à un cours de 1,46$ par action, alors que le titre cote 30 fois plus.

CaliberCos s’envole de plus de 660% à Wall Street sur l’annonce du développement de sa stratégie d’acquisition d’actifs digitaux, avec une première acquisition de tokens Chainlink (LINK). Caliber, plateforme diversifiée de gestion d’actifs immobiliers et numériques, a finalisé son premier achat de jetons Chainlink (LINK) dans le cadre de sa transaction test système. La Société prévoit de financer ses acquisitions LINK grâce à ses ELOC existantes, à ses réserves de trésorerie et à l’émission de titres adossés à des actions. Il s’agit de la première transaction de la Société dans le cadre de sa stratégie de Trésorerie d’actifs numériques annoncée précédemment, qui vise à accumuler des jetons LINK par incréments grâce à des achats réguliers dans le temps et à l’objectif affiché de générer une appréciation à long terme et un rendement actuel grâce au jalonnement.

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a franchi ce vendredi 20 juin 2025 une nouvelle étape de son développement, en atteignant une capitalisation boursière record de 12 070 milliards FCFA, soit plus de 21 milliards USD. Ce niveau inédit témoigne du dynamisme exceptionnel de notre place financière régionale, commune aux huit pays membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).

Ainsi, par rapport au 31 décembre 2024, la capitalisation du marché des actions enregistre une progression de 19,76%. Sur les cinq dernières années, la performance de ce marché est de 176% (+39,33% en 2021 ; +24,23% en 2022 ; +5,38% en 2023 et +26,51% en 2024), conduisant à une capitalisation globale du marché (actions + obligations) qui s’établit à 22 516 milliards FCFA, renforçant le poids de la BRVM dans l’économie régionale, avec un niveau qui représente environ 17% du PIB de l’UEMOA.

Aujourd’hui, les indicateurs clés de la BRVM témoignent d’un marché parmi les plus attractifs de notre continent, avec un indice BRVM Composite (BRVM-C) qui affiche une croissance de 13,40% depuis le début de l’année 2025. Le PER moyen du marché à 12,29, confirme un niveau compétitif dans les standards des marchés émergents et illustre la capacité des entreprises cotées à créer de la valeur pour leurs actionnaires.

Cette dynamique est portée par plusieurs facteurs clés, notamment, les bonnes perspectives de croissance des pays de l’UEMOA, l’assouplissement des conditions monétaires par la BCEAO, l’introduction en bourse de deux nouvelles sociétés en moins de six mois, les augmentations du capital de certaines banques, la progression généralisée des cours des titres cotés soutenue par la régularité des distributions de dividendes par la quasi-totalité des sociétés cotées.

Avec ces indicateurs, la BRVM confirme et consolide sa place de 5ème bourse en Afrique tout en renforçant son attractivité et sa position stratégique dans l’écosystème financier continental.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réitéré son engagement à introduire une monnaie régionale unique, l’Eco, d’ici 2027.

Ce plan ambitieux, discuté lors de la récente réunion du Conseil de convergence de la Cedeao à Abuja, vise à remplacer les monnaies nationales des douze États membres de l’Union.

Les experts financiers estiment que pour de nombreux Africains de l’Ouest, l’Eco promet d’apporter la stabilité dont ils ont tant besoin. Une monnaie unique pourrait atténuer les fluctuations des taux de change qui gonflent actuellement le coût des biens importés.

« Chercher la monnaie d’un autre pays pour l’échanger peut être coûteux et prendre du temps », explique Shuaib Idris, expert financier basé à Abuja et directeur général de Timeline Consult. « Mais une monnaie unique pourrait encourager le commerce, réduire les coûts de transaction et rendre les biens et services des pays voisins plus abordables ».

« Elle ferait baisser le coût des produits régionaux, y compris des denrées alimentaires, car les entreprises seraient confrontées à moins d’obstacles au commerce.

Les indices africains incluent des benchmarks comme le S&P All Africa, les indices de la Bourse de Johannesburg (FTSE/JSE All Share), le NGX All-Share (Nigéria), le EGX 30 (Égypte), le MASI (Maroc) et les indices de la BRVM (Afrique de l’Ouest). Ces indices représentent la performance d’un panier d’actions spécifiques sur une bourse particulière ou une région, offrant un aperçu de l’activité des marchés financiers africains. 

Exemples d’indices africains majeurs

Indices de la BRVM : La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), située en Côte d’Ivoire, propose des indices comme le BRVM 30 qui couvrent les marchés d’Afrique de l’Oues

S&P All Africa : Un indice large de S&P Dow Jones Indices couvrant les entreprises des places boursières de 13 pays africains, incluant le Nigéria, l’Égypte et l’Afrique du Sud. 

·        FTSE/JSE All Share : L’indice principal de la Bourse de Johannesburg, représentant la performance des grandes capitalisations sud-africaines. 

·        NGX All-Share : L’indice global de la Bourse du Nigéria, le plus grand marché d’Afrique. 

·        EGX 30 : L’indice de référence de la Bourse du Caire en Égypte. 

·        MASI : L’indice principal du Maroc, géré par la Bourse de Casablanca. 

Le MASI (Moroccan All Shares index) est un indice de capitalisation. Il intègre toutes les valeurs de type actions, cotées à la Bourse de Casablanca. Il est ainsi un indice large, permettant de suivre de façon optimale le développement de l’ensemble de la population de valeurs de la côte.

vous trouverez les cotations et cours actuel de l’indice MASI en temps réel (dernier prix: 19.845,09), informations détaillées de l’indice boursier Indice de toutes les Actions Marocaines.

Indice sélectif de la Bourse de Casablanca regroupant les valeurs cotées en continu. C’est un indice calculé sur la base de la capitalisation flottante et ayant base 1000 au 31/12/1991.

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