DAKAR, 17 OCTOBRE (JVFE)—Rémy Nama a été nommé président du Conseil constitutionnel du Cameroun par un décret signé par le président Paul Biya le vendredi 16 octobre 2026.
Ce haut magistrat occupait jusqu’ici les fonctions de chargé de mission au Secrétariat général de la présidence de la République. Il succède à Clément Atangana, décédé le 4 octobre 2026 à Paris.
Voici le récapitulatif des informations clés concernant cette nomination :

Avant sa nomination à la présidence du Conseil constitutionnel, Nama Rémy avait déjà exercé plusieurs responsabilités au sein de l’administration présidentielle.
Magistrat de carrière, il a notamment travaillé au Secrétariat général de la présidence de la République, où il occupait le poste de chargé de mission. Son parcours s’est ainsi construit en partie au sein de l’une des principales structures administratives de l’État camerounais.
Au cours de sa carrière, Nama Rémy a également été appelé à représenter la présidence de la République dans les conseils d’administration de plusieurs organismes publics. Il a notamment siégé à ce titre au sein du Parc national de matériel de génie civil (MATGENIE), une structure publique intervenant dans le domaine des équipements et des travaux de génie civil.
| Attribut | Détails |
| Nom du nouveau président | Rémy Nama |
| Grade professionnel | Magistrat hors hiérarchie |
| Anciennes fonctions | Conseiller chargé des affaires juridiques et Chargé de mission au Secrétariat Général de la Présidence de la République (SG/PR) |
| Origine géographique | Département de la Mefou-et-Akono, Région du Centre (Cameroun) |
| Prédécesseur (décédé) | Clément Atangana (premier président de l’institution de 2018 à 2026) |
| Assurant l’intérim précédent | Pr Paul Nchoji Nkwi (doyen d’âge de l’institution) |
| Rôle de l’institution | Plus haute juridiction du Cameroun en matière constitutionnelle et électorale |
Rémy Nama est un magistrat hors hiérarchie bien connu des cercles juridiques et administratifs du pays. Avant sa nomination, il exerçait au Secrétariat Général de la Présidence de la République (SG/PR) en tant que conseiller chargé des affaires juridiques et chargé de mission. Sa rigueur intellectuelle et sa fine connaissance des rouages de l’État font de lui un profil hautement technique pour diriger cette institution stratégique.
La succession de Clément Atangana
Le nouveau président succède à Clément Atangana, premier magistrat à avoir présidé le Conseil constitutionnel depuis son installation effective en 2018. Le décès récent de ce dernier avait laissé le poste vacant, ouvrant une période d’intérim temporairement assurée par le doyen d’âge de l’institution, le Pr Paul Nchoji Nkwi.
Fodé CISSE, Journaliste, Rédacteur en Chef & Directeur de Publication © JVFE
