Du marché de Londres aux marchés de Dakar : la mécanique de la vie chère
DAKAR, 21 OCTOBRE (JVFE)—L’effondrement des obligations sénégalaises signifie une chose simple : prêter de l’argent au Sénégal est désormais jugé hautement risqué. Pour compenser ce risque, les taux d’intérêt futurs vont exploser, asséchant les capacités financières de l’État. Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale et leader du PASTEF, critique fermement le recours au Cadre commun du G20 pour résoudre la crise de la dette sénégalaise (qui culminait à 132 % du PIB fin 2024 après la révélation d’emprunts dissimulés par l’ancien régime). Lors de sa conférence de presse du 19 octobre 2026, il a menacé de rejeter les textes budgétaires…
