Dakar,23 juin 2025 (JVFE)-Luanda, la capitale de l’Angola sera le pays hôte du 17ème Sommet des Affaires Etats-Unis-Afrique, qui aura lieu du 23 au 27 juin 2025 à l’initiatuive du Corporate Council on Africa (CCA), en partenariat avec le gouvernement angolais.
L’événement de Luanda, est considéré comme une étape cruciale dans la relance des relations américano-africaines, tendues par les droits de douane imposés par l’ancien président Donald Trump et sa menace de mettre fin à l’AGOA (African Growth and Opportunity Act).
Placé sous le thème «Les voies de la prospérité : une vision commune du partenariat entre les États-Unis et l’Afrique,» le sommet réunira plus de 1.500 participants, dont des chefs d’État, ministres, hauts responsables américains et dirigeants d’entreprises africaines et américaines.
L’événement a pour but de renforcer les échanges commerciaux et les investissements dans des secteurs clés, tels que l’agroalimentaire, l’énergie, la santé, les infrastructures, les TIC et la finance. Il offrira également des opportunités de réseautage B2B, de tables rondes sectorielles et de rencontres individuelles entre investisseurs et partenaires.
Créé en 1993, le CCA est la principale organisation américaine dédiée à la promotion des relations économiques avec l’Afrique. Depuis sa création, ce sommet constitue un cadre stratégique pour stimuler la coopération économique entre les deux continents.

Un honneur pour Madagascar puisque selon l’agenda du sommet, le membre du gouvernement figure parmi les ministres africain sélectionnés pour intervenir dans une table ronde ministérielle sur les perspectives des gouvernements africains. David Ralamborifinga interviendra aux côtés de ses homologues angolais, ghanéens, tanzanien, mauricien, mozambicain, lesothane, malawite, marocains, sud-africain éthiopien et botswanais.


Une occasion de présenter les attentes, de faire la promotion et de défendre les intérêts de Madagascar devant la partie américaine qui sera représentée par l’United States Trade Représentative (USTR) qui est l’agence du gouvernement américain chargé de définir, négocier et mettre en œuvre la politique internationale des États-Unis, le département d’État,ainsi que des représentants du secteur privé américain. Les secteurs-clés des relations Madagascar – USA, notamment le textile avec l’AGOA et la vanille seront probablement au menu de la participation malgache à ce sommet qui voit également la participation de l’ambassadrice de Madagascar à Washington, Lantosoa Rakotomalala. On rappelle d’ailleurs sur ce point que le ministre de l’Industrialisation et du Commerce a annoncé, récemment la poursuite des négociations sur le nouvel accord commercial entre Madagascar et les États-Unis. De belles perspectives en vue.
L’événement réunira des dirigeants de gouvernements, d’entreprises et d’investisseurs des deux continents, renforçant ainsi l’engagement entre l’Afrique et les États-Unis dans l’affermissement des liens économiques, commerciaux et d’investissement. Ce sommet vise à discuter et à promouvoir les opportunités d’investissement, d’innovation et de partenariats entre les secteurs public et privé, en se concentrant sur des domaines tels que les infrastructures, l’énergie, la technologie, l’agriculture et l’industrie.
L’évènement prévoit des tables rondes avec des experts de premier plan sur des secteurs clés comme les infrastructures, la santé, la fabrication, l’économie numérique et les énergies renouvelables. Il est conçu pour faciliter les rencontres individuelles, les séances de jumelage et le réseautage B2B, permettant aux participants d’entrer en contact avec des partenaires, des investisseurs et des clients potentiels dans des secteurs tels que la fabrication, l’énergie, les infrastructures, la technologie, etc.
Ce sommet de haut niveau, organisé conjointement avec le gouvernement angolais, offre des opportunités de réseautage inégalées, facilitant les rencontres entre dirigeants du secteur privé, représentants gouvernementaux, investisseurs et entrepreneurs américains et africains.
L’Angola, qui préside actuellement l’Union africaine, se positionne comme un facilitateur clé pour renouer le dialogue avec Washington, notamment sur les questions d’énergie, de corridors commerciaux et d’infrastructures.
Florie Liser, présidente-directrice générale de la CCA, a souligné l’importance stratégique du sommet de cette année : « L’Angola a mené d’importantes réformes pour ouvrir son économie, et ce sommet offre aux dirigeants africains une occasion unique de dialoguer directement avec de hauts responsables de l’administration américaine sur les questions de commerce et d’investissement. C’est également l’occasion de mettre en lumière des modèles régionaux, comme le corridor de Lobito, qui peuvent attirer des investissements transfrontaliers dans les infrastructures.»
La rencontre est devenue un creuset pour forger des partenariats, explorer de nouvelles perspectives commerciales et élaborer des politiques favorisant des relations commerciales et d’investissement solides entre les États-Unis et l’Afrique. Attirant en moyenne 1 000 participants de 40 pays, dont plus de 50 chefs d’État depuis sa création, le rassemblement témoigne du dynamisme et de l’évolution du paysage économique américano-africain.
Selon les organisateurs, le 17è Sommet réunira plus de 1.500 délégués, dont des Présidents, des chefs de gouvernement et des ministres africains, de hauts fonctionnaires du gouvernement américain et des dirigeants d’entreprises américaines et africaines. Les sessions couvriront toute la gamme des opportunités d’expansion des échanges commerciaux, des investissements et des relations commerciales entre les deux parties.
Cet événement majeur rassemblera environ 3 000 chefs d’entreprise et représentants gouvernementaux pour débattre des priorités de développement telles que les infrastructures, l’agriculture, l’énergie et la santé.
Organisé par le Corporate Council on Africa (CCA) en collaboration avec le gouvernement angolais, le sommet coïncide avec le 50e anniversaire de l’indépendance du pays. Il offrira une plateforme stratégique pour encourager les partenariats avec des entreprises américaines et faciliter l’accès à des instruments financiers destinés à soutenir l’agriculture mécanisée et d’autres secteurs clés.
L’accueil de ce sommet témoigne de l’ambition de l’Angola à se positionner comme un moteur de la croissance économique africaine, en attirant davantage d’investissements étrangers et en accélérant ses efforts de développement.
Le précédent sommet États-Unis-Afrique s’était tenu en mai 2024 à Dallas, marquant une continuité dans le renforcement des relations commerciales et diplomatiques entre le continent africain et les États-Unis.
L’évènement prévoit des tables rondes avec des experts de premier plan sur des secteurs clés comme les infrastructures, la santé, la fabrication, l’économie numérique et les énergies renouvelables. Il est conçu pour faciliter les rencontres individuelles, les séances de jumelage et le réseautage B2B, permettant aux participants d’entrer en contact avec des partenaires, des investisseurs et des clients potentiels dans des secteurs tels que la fabrication, l’énergie, les infrastructures, la technologie, etc.
Le Corporate Council on Africa, créé en 1993, est la première organisation commerciale américaine axée exclusivement sur la promotion de partenariats commerciaux, d’investissement et d’affaires entre les États-Unis et l’Afrique. Au cours de ses 30 ans d’histoire, le CCA a fourni à ses membres et à ses parties prenantes «l’accès, les connexions et les connaissances» nécessaires pour mener à bien leurs affaires sur le continent africain.

